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  • Kid Rock obtient de Donald Trump la signature d’un décret régularisant les prix de billets de concert

    Ce lundi 31 mars, sous l’impulsion de Kid Rock, Donald Trump a signé un décret visant à réguler la vente des billets de concert. Une décision que l’artiste américain, savoure comme une grande victoire. « Make America fun again » a-t-il scandé en brandissant fièrement le décret au bureau oval.   La sphère du spectacle connaît une petite révolution, ce lundi 31 Mars 2025. Le président américain Donald Trump a décidé de couper court aux « prix fous  » des billets de concert, grâce un à un nouveau décret signé à la Maison Blanche. Ce texte de loi vise à lutter contre « la vente à la sauvette  » et le dispositif du tarif dynamique permettant de faire évoluer les prix des places en fonction de la demande. Cette décision a ravi Kid Rock qui œuvrait depuis près de 20 ans en ce sens. Comme l’a souligné Donald Trump, en s’enorgueillissant : « Tu essaies de changer cela depuis presque 20 ans, Trump l’a fait en deux semaines  ». Lors de son intervention, Kid Rock, connu pour son franc parler ; a pointé du doigt la montée des prix. « On achète une place à 100 dollars, et en quelques secondes, elle passe à 170  ». Il fustige les plateformes de billetterie et la revente spéculative qu’il accuse d’être responsables de cette situation qui pénalise les véritables fans.   Les spoofing bots, un véritable fléau   L’utlisation des robots et autres moyens pour faire grimper les prix des billets est une stratégie spéculative jugée « déloyale » que dénonce “le dur à cuire américain”. Selon Kid Rock, cette pratique empêche les fans d’accéder aux concerts et détourne les revenus des artistes. Ces logiciels achètent en masse les billets dès leur mise en ligne, pour les revendre à des prix exorbitants. Un véritable fléau pour les spectateurs.    Si ce décret de loi risque de fâcher nombres d’entreprises de billetterie, Live Nation, l’un des leaders du secteur s'en réjouit. La maison mère de Ticketmaster a annoncé dans un communiqué « soutenir le décret ». Par ailleurs, la compagnie souligne que : « Les escrocs et les bots empêchent les fans d’obtenir des billets aux prix fixés par les artistes  » et remercie le président Trump « de prendre ce problème à bras-le-corps ». RÉDACTION : Joodny SAINTILUS RÉVISÉ & CORIGÉ PAR : Rodly SAINTINÉ © : ÉCOLE DES MÉDIAS - 2025

  • L’ÉCOLE DES MÉDIAS et l’UNESCO : Toute une série d’activités pour commémorer la journée mondiale de la radio, cette année

    L’ÉCOLE DES MÉDIAS, L’UNESCO Haïti et leurs différents partenaires ont commémoré en grand pompe la journée mondiale de la radio, cette année autour du thème « Oui à la radio, Oui à la confiance ». Au terme d’une série d’activités commémoratives qui mettent en avant l’histoire de la radio en Haïti et place des femmes dans la presse haïtienne, particulièrement la radio ; la célébration de la journée mondiale de la radio de cette s’est déroulée dans une ambiance de partage d’expériences, d’échanges intellectuels, avec des journalistes seniors, de jeunes femmes, et des étudiant•e•s passionné•e•s et curieux•se•s. Les vendredi 11 février et dimanche 13 février 2022, à local de CEPROFOJUL à Delmas 43 ; l’ UNESCO Haïti, L’ ÉCOLE DES MÉDIAS ont présenté deux grandes séries d’activités qui marquent la journée mondiale de la radio. Dans un format hybride, les différents réseaux sociaux de L’ UNESCO Haïti et de L’ ÉCOLE DES MÉDIAS ont été animés par des partages, une présentation d’un travail de recherche autour du centenaire de la radio en Haïti par le chercheur Jacklin JEAN PAUL et notamment une table ronde avec des figures féminines de la presse haïtienne autour de l’intégration des femmes dans les médias, particulièrement la radio. Jacklin Jean Paul : 100 ans de la radiodiffusion en Haïti En effet la première journée de cette série d’activités commémoratives au format hybride a été marquée par la présentation remarquable des travaux de recherche de Jacklin JEAN PAUL autour du centenaire de la radiodiffusion en Haïti. Le vendredi 11 février dans un webinaire organisé par l’ UNESCO Haïti diffusé en streaming sur les pages web des différents partenaires dont : Chokarella, Netalkole média pour ne citer que ceux-là, le chercheur Haïtien, Jacklin JEAN PAUL , a commencé son exposé par la toute première radio à émettre sur le sol Haïtien. Il s’agit de HHK créé par les Américains pendant l’occupation de 1915-1934, soit le 22 octobre 1926 dans un contexte de développement agricole. Lien du webinaire sur les 100 ans de la radio en Haïti : https://fb.watch/bcLroEa6zO/ Selon le chercheur, si la première radio haïtienne devait réaliser des émissions autour des activités agricoles, il fallait pallier au problème de récepteurs, ainsi les autorités ont commencé à acquérir des récepteurs avant que les stations de radio et les récepteurs ont afflué dans le pays. L’histoire de la radio en Haïti est riche et passionnante, truffée de périodes et d’événements remarquables. Au fil des années, l’histoire de la radio en Haïti est surtout marquée par le combat acharné et continu des femmes pour le respect et l’égalité des genres. Et c’était justement l’objet de cette table tenue le dimanche 13 Février. Autour de l’intégration des femmes dans les médias. Le dimanche 13 février dans les locaux de L’ ÉCOLE DES MÉDIAS , une table ronde avec des figures féminines de la presse en l’occurrence : Lovely Stanley NUMA , fondatrice du média en ligne Impulse Web Media ; Daphnine JOSEPH , journaliste et présentatrice de l’émission : Espas Fanm à Alter Radio puis de Woodline SAINT DIQUE , Journaliste-Reporter et présentatrice à Radio Sans Fin (RSF). Ce trio de femmes journalistes ont partagé avec enjouement leurs expériences dans la presse, des expériences marquées par de disparités entre les hommes et les femmes au sein de la presse particulièrement dans la radio. Rappelant que l’histoire des femmes dans la radio en Haïti n’est pas proprement écrite, Daphnine JOSEPH se réfère aux derniers travaux de recherche de L’ Institut Panos , qui est une organisation non gouvernementale spécialisée dans l’appui au pluralisme médiatique, qui selon elle a commencé à observer des voix féminines dans la radio en Haïti dans les années 1960 avant que le nombre ne soit en augmentation au fil des années après de nombreuses luttes féministes. « Il n y a jamais eu d’intégration massive des femmes dans l’espace médiatique » : a déclaré la présentatrice de l’émission Espas Fanm. Si ces dernières ont pu s’intégrer avec le temps, les femmes n’ont jamais réussi à être acceptées comme de travailleuses à part entière, égales aux hommes, déplorent les intervenantes. Elles soulignent que les femmes font constamment face à des harcèlements de toutes sortes, dans les couloirs des médias. La journaliste Lovely Stanley NUMA , de son côté, a partagé quelques expériences personnelles, et a affirmé fermement sa position contre ses dérives criantes dans la presse haïtienne, pourtant passées sous silence. Quant à Woodline SAINT DIQUE , elle a surtout attiré l’attention de l’assistance sur la problématique des poste à responsabilité sous-occupé par les femmes, et la disparité salariale entre homme et femme des dans les médias. Entre les problématiques de quota des femmes dans les médias, des discriminations et harcèlements, de la disparité et de l’inégalité homme-femme ; les conférencières de cette table ont posé la question centrale de la place femmes dans la presse en Haïti. S’il est vrai que les actes d’harcèlement et/ou de discrimination dont font l’objet les femmes-journalistes dans les médias du pays sont peu documentés ; il est indéniable que c’est un fait préoccupant. Donc il faut que des voix se lèvent pour dénoncer ces pratiques déloyales, indignes de la presse qui se veut être un espace de liberté et d’égalité pour tous et toutes. Un Twitter space avec quelques voix emblématiques de la radio haïtienne, pour boucler la boucle de cette journée marathon. Dans la nuit de 13 février, la séance de partage autour des aventures radiophoniques a connu son apogée avec plusieurs voix emblématiques dont Jacques Sampeur directeur de l’ Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH) ; Hérold Jean FRANÇOIS responsable de la station de radio Ibo, Roland DUPOUX technique de radio-télé Métropole, Berny SILLIAS de Magik 9, et notamment l’ancien directeur de L’ ÉCOLE DES MÉDIAS , Rodly SAINTINÉ, pour ne citer que ceux-là. Lien pour écouter ou réécouter le Twitter Space : https://twitter.com/i/spaces/1OdKrBYNorPKX Par ailleurs, en plus du partage de leur longue et brillante carrière au micro de la radio, ils ont notamment abordé des problématiques liés aux pratiques du métier de journaliste, qui selon l’ancien directeur de l’ÉCOLE DES MÉDIAS posent problème au niveau de la vérification des informations. « Trop souvent les journalistes se résument à recueillir l’avis personnel d’un individu sur un sujet,pensant qu’ils font de l’information. » a-t-il affirmé pour ensuite rappeler que les informations que diffusent les médias doivent-être vérifiées et variables. Rappelons-le, la journée mondiale de la radio est célébrée chaque 13 février, une date qui a été entérinée par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture ( UNESCO ) le 3 novembre 2011 lors de sa 36è conférence, à la suite de la proposition initialement faite par l’Espagne. Rappelons aussi que c’est pour la deuxième année consécutive que L’ ÉCOLE DES MÉDIAS , et l’ UNESCO Haïti célèbrent conjointement la journée mondiale de la radio en Haïti. RÉDACTION : Guerby JEAN COPYRIGHT : CHOKARELLA 2022

  • CHAMP-DE-MARS : AGORA DES TEMPS MODERNES, UNE UNIVERSITÉ POPULAIRE EN PLEIN AIR

    Le Champs-de-Mars, la plus grande place publique de Port-au-Prince, est reconnu historiquement comme le théâtre de grandes manifestations et de soulèvements populaires. Mais c’est aussi un espace de rencontres, de débats, d’échanges intellectuels. Tous les jours, des dizaines de gens, venant d’horizons divers, se réunissent aux airs du Champ-de-Mars, pour débattre des problèmes sociaux, politiques et économiques du pays. Au Champ-de-Mars, tout est sujet à débat. Et presque toutes les thématiques sont abordées. Cette pratique date de plusieurs décennies et suscitent encore beaucoup d’intérêt. Les débats autour du Champ-de-Mars comportent toute une histoire. Cette pratique a traversé le temps et a marqué plusieurs générations. Ce qui a enrichi son histoire, et la rend encore plus passionnante. PARCOURS HISTORIQUE DES DÉBATS L’histoire des débats au Champ-de-Mars est multifacétique. Chacun s’en approprie un pan et se la raconte à sa façon. Pour Robert GUERRIER, qui se présente comme l’un des initiateurs de ce mouvement ; les débats auraient débuté dans les années 90. Selon lui, les débats tirent leur origine dans des discussions de religions. « Les débats ont commencé ici, suite à une vague de prédications. Des chrétiens (protestants) sont venus régulièrement évangéliser les gens sur la place [...]. Et un jour, un certain Bob, un homme au tempérament sulfureux, s’y est opposé farouchement. Ainsi, une discussion est enclenchée […]. Voilà comment tout a commencé.  » Si pour Robert GUERRIER les débats ont été initiés au Champ-de-Mars dans les années 90, et sont issus des discussions sur les questions existentielles. Dieuseul, dit Ti Maksis (surnom qu’il obtient pour son attachement au marxisme), quant à lui, réfute cette hypothèse et remonte les origines des débats jusqu’aux années 1946, en les situant dans un contexte politique et social. Selon Ti Maksis, les débats n’ont même pas débuté au Champ-de-Mars. Cette pratique de débats serait issue de l’idéologie marxiste et aurait pris naissance dans la mouvance du parti communiste haïtien. Le fervent marxiste nous retrace le parcours historique des débats : « Certains pensent que les débats ont commencé ici, au Champ-de-Mars. Mais non. Cette pratique de débats a débuté à Bois Verna [un quartier de la région métropolitaine situé à quelques dizaines de mètres du Champ-de-Mars], dans des clubs littéraires. Puis ça passe de Bois Verna à LAKOU MOUZEN (situé non loin du Champ-de-Mars), et de LAKOU MOUZEN au Bicentenaire, avant d’atterrir au Champs-de-Mars. […]  » À en croire Ti Maksis, les débats tirent leur origine des luttes des années 1946 contre la dictature d'alors, et depuis cette pratique continue malgré les bouleversements, et les intimidations politiques dont elle fait souvent objet. Des intimidations qui n’ont pas cessé nonobstant les acquis démocratiques de 1987. Puisqu’à plusieurs occasions, en 2000 sous le régime LAVALAS, et plus récemment en 2015 sous l’administration MARTELLY, pour ne citer que ceux-là ; les débats ont été en proie à des menaces et des intimidations politiques. A souligné Ti Maksis. Mais malgré tout, les débats ont survécu et continuent à être un espace de libre expression populaire, qui charrie les revendications du peuple, et reflète les problèmes socioéconomiques du pays. Ces débats symbolisent les luttes populaires et comportent des dimensions politiques et sociales très profondes. ENTRE DISCUSSIONS ACHARNÉES ET PARTAGE INTELLECTUEL, UNE UNIVERSITÉ SE CRÉE Au Champ-de-Mars, les débats sont la plupart du temps très animés. Les différentes idéologies et les divergences politiques qui traversent les débats font montre d'une forme d’animosité. Souvent c’est dans une atmosphère de dispute que les débats se passent ordinairement. Tout le monde parle presque en même temps et défend sa position avec véhémence. Les idées et positions contradictoires s’affrontent. Une vraie scène de prise de gueule. Mais au-delà de cette ambiance d’esclandre qui s’y dégage, un esprit de fraternité règne dans l’espace. Nonobstant les répliques acerbes et les petites injures, les débatteurs arrivent toujours à s’entendre. Ils discutent, mangent, boivent ensemble, et partagent leur avis sur pratiquement tout. Et ce sens de partage, de fraternité traduit l’esprit des débats aux airs du Champ-de-Mars. C’est un espace ouvert à tous, sans exclusion sociale. Tout le monde : professeurs, étudiants, intellectuels, illettrés se mêlent dans ce bassin d’humanité. Cette dimension humaine qui traverse les débats n’est pas visible, si on observe de loin. Il faut être au cœur des débats pour voir la fraternité se manifester. Si non, on risque de se faire de fausses idées et d’avoir des préjugés par rapport à cette pratique de débats. Comme c’est le cas pour plus d’un. Certains voient les débats comme une perte de temps. « Pour moi, ces débats n’ont aucun sens. C’est un groupe de gens qui n’ont rien à faire et qui discutent pour tuer le temps […]  » A lâché un observateur. Pour d’autres, c’est juste un moyen d’oublier les problèmes de la vie. « Avec tous ces problèmes socioéconomiques qui rongent le pays, si on ne trouve pas un subterfuge, on risque de perdre la tête […]  » a martelé un autre observateur. Si pour certains ces débats au Champ-de-Mars n’ont aucun sens. Pour d’autres observateurs, plus avisés, ils ont une grande dimension sociale et politique : « Ces débats incarnent des luttes de classes et reflètent les tensions politiques qui caractérisent le paysage social du pays […]  » Pour eux, ces débats ont un vrai sens et ont leur place dans la société. Ils pensent que cette pratique devrait s’étendre sur toutes les places publiques du pays. Au-delà des stéréotypes et des discussions que peuvent susciter ces débats, il y a toute une vitalité intellectuelle qui s’y dégage. Des professeurs d’universités, des étudiants, des intellectuels viennent partager leur savoir sur différents sujets : philosophie, politique, économie et autres. Et à travers ces échanges, des gens se forment et agrandissent leur champ de connaissance. Une véritable école en plein air. Peu importe l’idée que l’on peut se faire de cette pratique de débats au Champ-de-Mars, il appert que ce brassage intellectuel ouvre la voie à des grandes réflexions philosophiques, socioéconomiques et politiques. Et cette pratique, qui dure depuis plusieurs décennies, a un fort potentiel et jette les bases pour une grande une université populaire (L’Université Libre d’État d’Haïti, comme on l’appelle habituellement). Reste que cette pratique soit mieux organisée et structurée. Cet article est proposé par le Carrefour de écoles, un projet d’échange entre plusieurs écoles de journalisme qui vise à mettre en valeur les productions d’étudiants du monde entier.   RÉDACTION : Rodly SAINTINÉ RÉVISÉ ET CORRIGÉ PAR : Frantz Kerby MATHIEU ASSISTÉ DE : Claudy Henry SIMILIEN & Garrincha AUGUSTAVE

  • Ravensley Boisrond, à la conquête de sphère médiatique internationale

    Hello la famille ! L’ÉCOLE DES MÉDIAS continue sa belle et passionnante aventure. Et une fois de plus les exploits de nos étudiant•e•s continuent de résonner à l'international. Et le meilleur reste encore à venir. L'administration est ravie de partager avec vous les exploits et progrès de son ancien étudiant et actuel collaborateur, Ravensley Boisrond qui vient de gravir un échelon important dans sa carrière de journaliste. Puisque dès à présent notre progéniture travaille pour un média international. Et oui...! Après avoir fait ses preuves à l'échelle locale, maintenant c'est la porte de la presse internationale qui de vient s'ouvrir à lui.   Ravensley Boisrond est un jeune journaliste multimédia, très passionné du métier. il fut par le passé journaliste-reporter à signal FM pendant plus de 2 ans, et aussi rédacteur à Chokarella depuis 2019. En 2020 il a débuté une belle aventure avec NETALKOLE dont il est maintenant le rédacteur en chef. Il est en autre rédacteur et éditeur à l'Empreinte Info. Dans sa carrière de journaliste, il a déjà collaboré avec des grands noms dans la presse haïtienne, et a déjà signé quelques dizaines d'articles tant dans la presse locale qu'internationale. Il est maintenant journaliste-correspondant de #Yoottle  (Guadeloupe), et il est le responsable de la rubrique Regards D'Ayiti sur la plateforme antillaise. Nous sommes vraiment fières d’avoir contribué à sa formation journalistique. Ravensley Boisrond a été l’un des meilleurs étudiants de sa promotion. Sa progression ne nous étonne en rien. Au contraire, on attend beaucoup plus de lui. Et on sait qu’il y arrivera. Notons que Ravensley Boisrond est maintenant un collaborateur de l'école. Il travaille comme chef d'atelier de rédaction à l'ÉCOLE DES MÉDIAS au département : ÉCOLE DE LA RADIO NOUS SOMMES VRAIMENT FIÈRE DE LUI...!!! CONTINUE DANS CETTE VOIE, notre Ravens adoré ! Nous te souhaitons BEAUCOUP DE SUCCÈS dans cette nouvelle aventure. ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO, l’école qui forme la nouvelle GÉNÉRATION DE JOURNALISTES en Haïti.

  • Rodly SAINTINÉ: Un nom, toute une vision pour l’autre façon de faire la radio en Haïti

    Issu d’un quartier populaire Drouillard, une banlieue dans les environs de Port-au-Prince-, Rodly SAINTINÉ est du lot des jeunes de sa génération qui se versent aveuglément dans l’exercice du métier de journaliste. De la radio Nouvelle Génération (Haïti) à RFI (France) comme correspondant de l’émission « Couleurs tropicales », ce jeune se veut une preuve vivante que les gens peuvent beaucoup dans un pays où toutes les conditions sont réunies pour empêcher à ce qu’une personne puisse concrétiser ses rêves. À sept ans, un rêve est né Tout a débuté alors qu’il avait sept (7) ans. À ce stade, le jeune Rodly, curieux qu’il était, a commencé par explorer les couloirs de la RTVC (Radio Télévision Caraïbes), en suivant les traces d’un membre de sa famille qui y travaillait. À vivre sur le tas la performance de plusieurs journalistes d’alors, au sein dudit média, dont Marc Anderson BREGARD, tel un sacerdoce il s’est décidé à se consacrer à l’exercice du Journalisme, avec la radio comme vecteur. Des années ont passé, à mesure qu’il grandit sa passion pour la radio s’intensifie. Si la Radio Nouvelle Génération a été témoin de ses premiers jets, on lui retrouve un peu plus tard au sein de diverses autres médias dont Signal FM, le dernier en date, lequel lui sert de tremplin pour rentrer à RFI, plus précisément à Couleurs Tropicales, à titre de correspondant. Pour une autre façon de faire la radio, Rodly s’engage Sensible aux informations portées sur sa discipline de prédilection, en l’occurrence le Journalisme, Rodly est de ceux qui prônent une autre façon d’exercer ce métier en Haiti. En ce sens, dans une perspective de proposition d’une formule adéquate, il se partage entre des univers ayant une finalité commune : mieux former les journalistes dans le milieu. Ce qui fait qu’on retrouve ce jeune qui ne jure que pour les médias dans plusieurs activités qui ne mènent qu’à cette fin. Il est le directeur de École de la radio (une école qui forme des journalistes par la pratique); animateur vedette d’une émission à Signal Fm (Samedi-Récré, un programme avec pour prétexte « la pop culture ») en vue de former des jeunes sur le tas; meneur de projet à Cité-Blog (un espace de publication de podcasts) afin de permettre aux jeunes journalistes de publier leurs productions… En Haïti, en fonction de la gérontocratie qui bat son plein dans le milieu, nombreux sont les jeunes qui triment à la recherche d’espaces pour mettre à profit leur compétences, toutefois il est de ces gens qui en dépit d’énormes sacrifices consenties quant à leur émancipation, se vouent à contribuer à la réussite de leurs pairs. Tel est le cas de Rodly. Puisse son histoire inspirer sa génération en manque de modèles, lui qui invite la jeunesse haïtienne à le retrouver dans ce rêve en passe de devenir une réalité: faire la radio autrement dans le pays. RÉDACTION : Frantz Kerby MATHIEU Article redigé en 2019

  • L’ÉCOLE DES MÉDIAS : l’école qui façonne les journalistes de demain

    À l’heure où l’accès à l’information est un enjeu démocratique crucial et où les métiers du journalisme ne cessent de se transformer, l’ÉCOLE DES MÉDIAS s’impose comme un acteur clé de l’avenir médiatique haïtien. Soucieuse de l'évolution du m é tier en Haïti, l' é cole offre une formation de qualit é en journalisme, au standard international ; avec pour principale mission : " Former la nouvelle g é n é ration de journalistes du pays. " A l’ ÉCOLE DES MÉDIAS , la formation n’est pas qu’une affaire de théorie, mais c'est la mise oeuvre d'un vrai laboratoire pratique ou se d é veloppent et se conjuguent divers talents : "chaque étudiant•e• est plongé •e dans la réalité du terrain dès les premières semaines de cours". Cette dynamique pédagogique donne naissance à une nouvelle génération de professionnels : plus agiles, plus curieux, plus polyvalents et profondément ancrés dans les valeurs d’éthique et de responsabilité. Créée depuis 2018, l’ ÉCOLE DES MÉDIAS a déjà formé plusieurs générations de journalistes qui aujourd'hui font valoir leur plein potentiel, dans des médias, tant en Haïti qu'à l'étranger. Avec un corps professoral composé de 95% de professionnels, l'ecole offre la meilleure formation en journalisme de l'ile. L ’ ÉCOLE DES MÉDIAS dispose 3 departements : ÉCOLE DE LA RADIO (Journalisme Radio) ; ÉCOLE DE LA TÉLÉ (journalisme Télé) ; ÉCOLE DE LA PRESSE (Presse écrite et Numérique) et chacun offre des programmes de cours complets et diversifi é s. L’ ÉCOLE DES MÉDIAS met a la disposition de ses étudiant•e•s tout un écosysteme médiatique, avec un ensemble d’outils techniques, pour leur permettre de développer leur plein potentiel intellectuel et socioprofessionnel. L' ÉCOLE DES MÉDIAS c'est tout un arsenal médiatique , avec « IMÉDIAS » est une plateforme multimédias qui abrite une web radio : « IRADIO », une web télé « ITV » et un magazine mensuel du nom de : «  LA GAZETTE DES ÉTUDIANTS  » qui est une déclinaison papier de  « IMÉDIAS ». Et grâce des moyens logistiques et techniques l'école garantit un apprentissage complet axé sur la pratique, une pédagogie qui répond aux normes et exigences modernes l'enseignement du journalisme. Une pédagogie tournée vers la pratique et l’innovation Qu’il s’agisse de radio, de télévision, de presse écrite ou de nouveaux médias numériques, l’ ÉCOLE DES MÉDIAS privilégie l’apprentissage par l’action : reportages, web radio 24/24, ateliers vidéo, projets de blogs et productions audiovisuelles et autres rythment le quotidien des étudiants. L’école mise sur un modèle pédagogique où la théorie se met toujours au service de la pratique, favorisant l’expérimentation et le développement de l’esprit critique. Chaque cursus est animé par des journalistes en exercice, soucieux de transmettre les réalités du métier et les dernières tendances du secteur. L’ ÉCOLE DES MÉDIAS inculque non seulement des savoir-faire utiles et nécessaire à l'exercice de la profession mais aussi des savoir-être indispensables dans la constitution de vrais professionnels, respectant l'éthique et la déontologie du métier. L'école forme nous seule des journalistes de demain mais de vrais citoyens aptes à s'impliquer et contribuer dans l'avenir du pays. Un lieu d’ouverture et de construction de réseau professionnel Parce qu’un journaliste n’évolue jamais seul, l’ ÉCOLE DES MÉDIAS multiplie les partenariats : stages, interventions de professionnels, diversité des formats et masterclass font partie intégrante du parcours. Les étudiants bénéficient également d’un accès privilégié à de nombreux événements et programmes, renforçant leur visibilité et leur capacité à intégrer rapidement le marché du travail. Grâce à des partenariats avec des écoles de journalisme a l'étranger comme ISFJ - Institut Supérieur de Formation au Journalisme , l'école s'ouvre à l'international et un gros réseau de professionnels qualifiés et expérimentés dont bénéficient les étudiants pour leur plein épanouissant socioprofessionnels. L'école favorise aussi des échanges intellectuels interculturels entre ses étudiants en et des étudiants a l'étranger, particulièrement en France et en Europe. Nos étudiants concert avec des étudiants internationaux pour produire et/ou coproduire des contenus journalistiques. L’éthique, l’engagement et l’adaptabilité comme socle L’ ÉCOLE DES MÉDIAS  est une école dynamique, moderne qui cultive un ensemble de valeurs intrinsèques telles que : le sérieux, la rigueur professionnelle, l’esprit d’ouverture, l’engagement citoyen et patriotique, la passion. C'est une entreprise citoyenne, très active et impliquée dans le développement de sa communauté et plus généralement de la société haïtienne. L’école s’engage ferment et activement dans la lutte pour la liberté de la d’expression et la liberté de la presse en Haïti. Former les journalistes de demain, c’est aussi intégrer pleinement les enjeux d’éthique, de pluralisme et de combat pour la liberté de la presse. L’ ÉCOLE DES MÉDIAS défend ces valeurs au quotidien, encourageant ses étudiants à traiter les grands sujets de société, à garantir la qualité et la véracité de l’information, tout en maîtrisant la diversité des outils numériques et des supports : podcast, réseaux sociaux, vidéo mobile, fact-checking, etc. Devenir acteur de l’information, aujourd’hui et demain En rejoignant l’ ÉCOLE DES MÉDIAS , chaque futur journaliste s’assure bien plus qu’une simple formation : il intègre une communauté engagée, inventive, où l’audace d’inventer et la rigueur du métier s’allient pour mieux raconter le monde. Faire confiance à l’ ÉCOLE DES MÉDIAS , c’est donner du sens à sa vocation, porter la voix des citoyens et se préparer à relever les défis du journalisme de demain. Rejoignez l’aventure et façonnez l’actualité à votre image ! Plus de renseignements et inscriptions, contactez l’ ÉCOLE DES MÉDIAS au : + 509 34 53 56 56 et sur tous nos reseaux sociaux : Facebook, Instagram, TikTok, Youtube, Twitter (X) ou sur le www.eco ledesmediashaiti.com

  • Corps désirés, corps fétichisés : le poids du fantasme sur les hommes noirs

    Le fétichisme sexuel des hommes noirs est un phénomène aux racines complexes, nourri de stéréotypes raciaux et sexuels hérités de l’histoire coloniale et des représentations culturelles contemporaines. Souvent réduits à des objets de désir exotique et animalisé, ces hommes subissent une forme d’objectification qui efface leur individualité et humanité. Ce fétichisme stéréotypé n’est pas anodin : il influence non seulement leurs relations intimes mais aussi leur estime de soi et leur place dans la société. En 2025, aborder ce sujet éclaire les dynamiques raciales invisibles à l'œil nu, qui traversent encore les sexualités dans nos sociétés. Les stéréotypes du "mâle noir" : entre fantasme et contrainte sociale Les hommes noirs sont fréquemment réduits à l’image du “mâle viril”, hypersexualisé, puissant et dominant, un cliché qui traverse la fiction, la publicité, et les dialogues ordinaires. Cette vision largement partagée enferme les individus dans des rôles rigides : compétiteur sexuel, séduisant mais dépersonnalisé. Ces stéréotypes pèsent sur la construction identitaire, créant une double contrainte où l’homme noir est attendu à la fois comme objet de fantasme et souvent exclu des relations affectives profondes. Sur le plan psychologique, cette hypersexualisation peut engendrer des troubles comme la baisse de l’estime de soi, un sentiment d’être perçu uniquement comme un corps, et un éclatement de l’identité. L’objectification et ses impacts dans la sphère intime Dans les rencontres, notamment interraciales, les hommes noirs rapportent souvent qu’ils sentent que leur partenaire ne cherche pas une relation d’égal à égal, mais plutôt à assouvir un fantasme construit sur des clichés raciaux. Ce fétichisme sexuel s’apparente à une forme de racisme, parfois nommé “racisme sexuel”, où l’intéressant n’est pas la personne mais son appartenance à une catégorie ethnique exotique. Les conséquences vont au-delà du rejet : certains vivent des expériences de déshumanisation, qui affectent leur capacité à tisser des liens profonds et durables. Plusieurs développent des stratégies d’adaptation pour se préserver, mais le poids social reste lourd. Déconstruire les fantasmes pour restaurer l’individu Dénouer ces représentations nécessite un travail de déconstruction et d’éducation, tant dans les médias que dans l’intimité. Le regard porté sur les hommes noirs doit s’affranchir des clichés pour reconnaître leur complexité et diversité. La désexualisation, dans le sens d’une humanisation pleine, est un pas essentiel pour dépasser le fétichisme. En 2025, certains artistes, intellectuels et militants œuvrent à remettre l’individu, avec sa singularité, au cœur du désir et du respect, pour briser le cercle vicieux de la réduction raciale de la sexualité. Cette démarche ouvre la voie à des relations plus sincères, plus justes et moins porteuses de lourds stigmates. Le fétichisme sexuel des hommes noirs soulève une question fondamentale sur la manière dont les constructions sociales et raciales interfèrent avec l’intime et la sexualité, invitan t à une réflexion nécessaire sur le respect et l’égalité des corps, au-delà des apparences et des fantasmes préfabriqués.

  • Lutter contre le tabagisme : des stratégies innovantes pour une génération sans tabac

    Le tabagisme reste la première cause évitable de mortalité dans le monde. C'est un fléau qui touche des milliers de personnes et s'augmente d'ann é e en ann é es. Une problématique qui exigene des politiques de santé publique plus ambitieuses et plus innovantes. Alors que le phenomene est de plus en plus preocupante, la lutte contre cette addiction se réinvente en combinant politiques publiques, innovations thérapeutiques et engagement des acteurs de terrain. Ces combats prennent vie à travers les paroles de ceux qui vivent le sevrage, ceux qui accompagnent, et les militants qui œuvrent pour une société libérée du tabac. En 2025, la lutte contre le tabac s’appuie sur des approches diversifiées, combinant campagnes collectives, accompagnement personnalisé et innovations thérapeutiques. Pour faire face aux défis sociaux et sanitaires, l'engagement citoyen est un levier essentiel. Des campagnes collectives qui mobilisent et encouragent Pour Gérardell, engagé au sein de la Ligue contre le Cancer : « La prévention, c’est d’abord l’éducation et la dénormalisation du tabac. Les espaces sans tabac dans les lieux publics et scolaires sont des zones sanctuarisées pour protéger les plus jeunes. » L’opération « Mois sans tabac » mobilise chaque année des centaines de milliers de personnes, avec un message fort : l'arrêt est plus accessible si on est accompagné collectivement. Remaides, coordinatrice de la campagne 2025, rappelle : « Les résultats prouvent qu’un soutien collectif multiplie par cinq les chances de réussir. » Le rôle des associations est aussi de porter la voix des malades et des ex-fumeurs auprès des décideurs pour renforcer les politiques publiques. La force du collectif est aujourd’hui un levier majeur pour aider les fumeurs à arrêter. La campagne emblématique « Mois sans tabac », lancée en 2016, invite chaque année des centaines de milliers de personnes à relever ensemble le défi d’un mois sans fumer. Cette démarche participative, qui multiplie par cinq les chances d’arrêt durable, s’appuie sur des outils digitaux comme l’application Tabac Info Service, des kits gratuits d’aide à l’arrêt et un réseau d’accompagnement dans les pharmacies et centres de santé. L’objectif est de remplacer culpabilisation et injonction par soutien, motivation et bienveillance, facteurs essentiels pour réussir le sevrage dans la durée. Une politique publique renforcée et intégrée Le Programme national de lutte contre le tabac (PNLT) 2023-2027 constitue un cadre stratégique ambitieux qui vise à réduire à 20% la prévalence du tabagisme d’ici 2027 en France. Ce plan s’appuie sur plusieurs piliers : la protection des jeunes pour éviter l’initiation au tabac, le renforcement des dispositifs d’aide au sevrage, la réduction de l’exposition au tabagisme passif dans les lieux publics, et la lutte contre le commerce illicite de tabac. L’augmentation des taxes sur le tabac reste l’outil de santé publique le plus efficace pour réduire la consommation. Par ailleurs, l’extension des lieux sans tabac, comme les plages ou les abords d’écoles, vise à dénormaliser l’acte de fumer dans nos espaces quotidiens. Innovations thérapeutiques et accompagnement personnalisé Au-delà des mesures collectives, la réussite de l’arrêt repose aussi sur des approches adaptées à chaque fumeur. Les thérapies cognitives et comportementales (TCC), souvent combinées aux traitements de substitution nicotinique, augmentent significativement les chances d’abstinence. Le professeur Alfredo Addeo, spécialiste en oncologie, souligne l’importance d’une prise en charge globale : « Le tabagisme est une maladie chronique, la clé est dans l’écoute et la motivation. L’entretien motivationnel est un outil puissant, complété par les substituts nicotiniques et la thérapie cognitive. » Sylvain de Loutia, médecin chef d’un service de médecine de première ligne, insiste sur l’importance d’une équipe interdisciplinaire : « Il ne s’agit pas seulement de stopper la cigarette, mais de résoudre une addiction qui touche autant le corps que l’esprit. » La médecine intègre aussi des approches nouvelles comme l’hypnose, la laserthérapie, ou les applications numériques pour fidéliser et soutenir le patient. Par ailleurs, de nouvelles méthodes naturelles font leur apparition, comme la stimulation laser visant à réduire les symptômes de manque sans médicaments ni substituts. Ces innovations, associées à un suivi psychologique et à un accompagnement individualisé, répondent à la diversité des profils et des difficultés rencontrées. L’enjeu est clair : convertir l’arrêt du tabac en une étape accessible, durable et personnalisée. La lutte contre le tabagisme en 2025 s’incarne donc dans une approche pluridimensionnelle, mêlant mobilisation collective, politique de santé publique forte et innovations thérapeutiques. Pour espérer une génération sans tabac d’ici 2032, il faut à la fois encourager, protéger et accompagner, avec des solutions concrètes pour que chaque fumeur puisse devenir acteur de son sevrage

  • Le retour du sens : quand le consommateurisme cherche à se racheter

    En 2025, acheter n'est plus un geste anodin. Chaque clic, chaque passage en caisse s'accompagne d'une interrogation silencieuse : à quoi cela sert-il vraiment ? Après des décennies d'excès et de surenchère, le consumérisme entame une métamorphose. Il continue de dominer nos vies, mais se pare désormais des habitudes de la vertu. Les marques parlent de sobriété, les consommateurs de responsabilité, et chacun prétend vouloir consommer « mieux ». Une révolution ? Pas vraiment. Plutôt une adaptation raffinée d'un système qui résiste à tout, même à ses remises en question. La fatigue du « toujours plus » Les confinements, les crises énergétiques et le dérèglement climatique ont profondément ébranlé la croyance dans la croissance infinie. Une génération de citoyens, connectés mais désabusés, aspire à une forme de cohérence : acheter sans culpabiliser, se faire plaisir sans détruire la planète. Les études d'opinion montrent que plus de 70% des Français déclarent vouloir « réduire leur consommation inutile ». Les placards débordent, les garages aussi, et l'espace devient un luxe. La société de l'abondance s'essouffle. Mais derrière les discours et les bonnes intentions, la mécanique reste la même. Les grandes plateformes savent recycler la contrition écologique en argument marketing. Elles vendent de la seconde main, de la « mode circulaire » ou du « zéro déchet premium ». Le minimalisme lui-même est devenu un produit de luxe. Acheter « moins mais mieux » est désormais un secteur en pleine expansion, trusté par les mêmes acteurs qui, hier encore, nous poussaient à acheter davantage. L'illusion verte du nouveau capitalisme En 2025, le greenwashing a pris une tournure quasi institutionnelle. Les marques vantent des bilans carbone « neutres », redistribuant une fraction symbolique de leurs profits pour la reforestation, mais continuent à produire massivement. L'économie mondiale reste nourrie par la consommation, moteur des emplois, des impôts et des ambitions politiques. Derrière les vitrines « écoresponsables » se cachent toujours les flux logistiques mondiaux, les entrepôts géants, les usines sous tension et l'énergie fossile. Ce paradoxe s'incarne dans la figure du « consommateur acteur » : citoyen lucide, souvent sincère, mais piégé dans un système auquel il ne peut se soustraire sans effort radical. On trie, on répare, on revend, mais rarement on renonce. L'économie de l'abonnement, du prêt à durée limitée et du dématérialisé entretient la dépendance légère à la nouveauté permanente. On loue ses vêtements, on change de téléphone « reconditionné » tous les ans, on chasse le superflu en ligne. Le consumérisme s'est digitalisé, plus fluide, plus discret mais toujours omniprésent. Vers une ère de la frugalité choisie ? Pourtant, dans les interstices, des modèles alternatifs émergent. Les circuits courts, la réparation locale, le troc numérique ou les communautés d'entraide témoignent d'un autre rapport possible aux objets. Certains territoires expérimentent la « décroissance heureuse », d'autres valorisent le « droit au temps libre » plutôt qu'au pouvoir d'achat. Ces initiatives restent minoritaires, mais elles signalent un basculement culturel. Consommer devient un acte politique, parfois même spirituel : une manière de mesurer sa place dans un monde saturé. Le consumérisme de 2025 n'a donc pas disparu ; il a changé de visage. De la possession ostentatoire à la sobriété mise en scène, il continue d'épouser nos désirs et nos contradictions. Le véritable enjeu, désormais, n'est plus de consommer moins ou mieux, mais de redéfinir ce que « avoir » signifie. Car tant que le bonheur se calculera dans le panier moyen, la révolution du sens restera inachevée.

  • Ritchy Fortuné, ancien étudiant de l'école, a intégré Radio-Télé Métropole

    Hello la famille ! L’ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO continue sa belle et passionnante aventure. Et une fois de plus les exploits de nos étudiant•e•s continuent de résonner partout dans la presse haïtienne. Et le meilleur reste encore à venir. L'administration est ravie de partager avec vous les exploits et progrès de son ancien étudiant et actuel collaborateur, Ritchy Fortuné qui vient de gravir un échelon important dans sa carrière de journaliste. Puisque dès à présent notre progéniture travaille pour l’un des plus grands et plus respectueux des médias du pays. Ritchy Fortuné  est un jeune journaliste, très passionné du métier. il a été journaliste-reporter et présentateur pendant près de 2 ans à Alter Radio, puis rédacteur à NETALKOLE MEDIA. Cette année il débute une belle et passionnante aventure avec à RADIO TÉLÉ MÉTROPOLE comme journaliste-reporter. Et, oui... ! Depuis le début de sa carrière de journaliste, Ritchy fait montre de son grand potentiel. Il est un journaliste sérieux, honnête, dynamique dévoué et appliqué. Partout où il passe, il laisse sa marque de professionnalisme qui force l’administration et le respect. Petit à petit il commence à frayer une place dans la cours des grands noms dans la presse haïtienne. Et un grand avenir s’ouvre devant lui dans le métier. Nous sommes vraiment fières d’avoir contribué à sa formation journalistique. Ritchy Fortuné a été l’un des meilleur•e•s étudiant•e•s de sa promotion. Sa progression ne nous étonne en rien. Au contraire, on attend beaucoup plus de lui. Et on sait qu’il y arrivera. Notons que Ritchy Fortuné est maintenant un collaborateur à l'école. Il travaille comme professeur de journalisme et chef d'atelier de présentation à l'ÉCOLE DES MÉDIAS au département : ÉCOLE DE LA RADIO NOUS SOMMES VRAIMENT FIÈRE DE LUI...!!! CONTINUE DANS CETTE VOIE, notre Ritchy adoré ! Nous te souhaitons BEAUCOUP DE SUCCÈS dans cette nouvelle aventure. ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO, l’école qui forme la nouvelle GÉNÉRATION DE JOURNALISTES en Haïti

  • ÉCOLE DES MÉDIAS S’INSTALLE DÉSORMAIS À PARIS

    L’ÉCOLE DES MÉDIAS s’installe maintenant aussi en France. Après 7 ans d’existence à œuvrer pour l’excellence dans l’enseignement du journalisme en Haïti, l’école ouvre ses portes à Paris et continue à s’ouvrir sur le monde. Créée le 19 Mai 2018, l’ÉCOLE DES MÉDIAS a gravi tous les échelons jusqu’à s’imposer comme une école de référence dans le pays. C’est la meilleure école de journalisme d’Haïti. En 7 ans, l’école a formé plusieurs générations de journalistes qui font leur preuve dans les plus grands médias d’ici et d’ailleurs. Après sa reconnaissance à l’échelle internationale grâce à son homologation de diplôme en France et en Europe, l’ÉCOLE DES MÉDIAS s’ouvre une nouvelle voie en s’installant à Paris. Depuis plusieurs mois déjà, l’école a débuté ses services en France en formant des jeunes passionné•e•s du métier. Une aventure qui promet de bien belles surprises. Et là encore, LE MEILLEUR EST TOUJOURS À VENIR. Vivons donc un extrait (vidéo) de cet atelier de travail réalisé par l’ÉCOLE DES MÉDIAS en France, dans le cadre de la semaine de la presse en mars dernier.

  • Pourquoi choisir l’ÉCOLE DES MÉDIAS pour votre formation en journalisme ?

    Choisir une école de Journalisme actuellement nécessite du temps et des recherches minutieuses, tant les bonnes écoles sont rares de nos jours. Et plus le temps évolue plus les critères de choix deviennent de plus en plus exigeants. À présent, une école doit non seulement offrir une formation pratique de qualité, mais elle doit être à la pointe des nouvelles technologies. Parallèlement une bonne école digne de ce nom doit fait montre de grandes valeurs qui sont : le sérieux, la rigueur professionnelle, l’esprit d’ouverture, l’engagement citoyen et patriotique, la passion, et le souci d’inculquer et de transmettre des savoir faire et des savoir-être… Telles sont les valeurs sur lesquelles se construit la réputation de l’ÉCOLE DES MÉDIAS. À côté de cela, il existe d’autres raisons palpables qui doivent motiver le choix de l’ÉCOLE DES MÉDIAS pour la formation des gens. Voici donc quelque –unes : ​ • Premièrement le cursus de cours de l’ÉCOLE DES MÉDIAS pour les différents départements : JOURNALISME RADIO, JOURNALISME TÉLÉ, JOURNALISME DE PRESSE ÉCRITE & NUMÉRIQUE est le plus complet sur le marché et répond parfaitement aux normes et standards internationaux de l’enseignement du journalisme. Donc cela dit, le choix de l’ÉCOLE DES MÉDIAS pour se former ou parfaire leur connaissance dans le métier, s’impose naturellement. • Deuxièmement la dynamique pratique de notre programme de formation, et le corps professoral qualifié et expérimenté dont nous disposons font de l’ÉCOLE DES MÉDIAS une référence sûre en matière de l’enseignement de journalisme en Haïti. Et nous sommes jusqu’ici, la seule école de journalisme dans le pays, qui est essentiellement pratique. Ce qui fait de l’ÉCOLE DES MÉDIAS le premier choix de tous ceux qui veulent vraiment acquérir une solide formation. • Troisièmement en guise d’être une école sérieuse, dynamique et compétente ; l’ÉCOLE DES MÉDIAS est une école reconnue par les instances nationales et internationales. Puisque l’ÉCOLE DES MÉDIAS est partenaire avec plusieurs écoles et université prestigieuses à l’étranger. Donc, les titres d’étude délivrés par l’école sont non seulement connus à l’échelle nationale mais aussi à l’échelle internationale. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, l’ÉCOLE DES MÉDIAS se positionne en première ligne dans la formation des futur.e.s professionnel.le.s de la presse du pays, et se veut être à l’avenir un leader sur le marché de l’enseignement du journalisme en Haïti

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