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- Salomon (Salil) LIRA, une voix au service de l'évangile
Salomon Lira, connu sous le nom d’artiste Salil Lirah, est un chanteur, auteur-compositeur, producteur et leader de louange haïtien, figure montante de la musique évangélique et du gospel contemporain. De passage en Haïti, le chanteur évangélique et coach vocal s'est confié, entre autre, sur sa foie chrétienne, sa vie personnelle et artistique, son univers musical ainsi que ses projets. Au terme d'une interview exclusive, accordée à IMÉDIAS , en collaboration avec A L'ŒUVRE TV et MAGHAITI ; Salil a mis l'accent sur son engagement au service de l'évangile. [La photo de vignette a été prise et touchée par Milot Joseph, dans le cadre d'un temps d'adoration au Centre d'Enseignement RAS APS de Pétion-Ville]
- Les femmes face au poids de la violence des gangs en Haïti
La montée de l’insécurité en Haïti affecte particulièrement les femmes et les filles, laissant des traces profondes sur leur corps, leur santé mentale et leur vie quotidienne. Entre violences sexuelles, déplacements forcés et conditions de vie précaires dans les camps de fortune, de nombreuses victimes tentent de survivre dans un contexte marqué par la peur et l’impunité. Depuis plus de dix ans, Haïti vit dans un chaos entretenu par des groupes armés. Cette situation bouleverse la vie de nombreuses femmes et jeunes filles à travers le pays. Dans certains quartiers contrôlés par les gangs, le viol est utilisé comme une arme de domination, de terreur et de destruction contre la gent féminine. Certaines sont agressées chez elles, sur le chemin de l’école, ou même au bord de la route. Nerveuse, la voix tremblante, une jeune femme accepte de raconter ce qui a bouleversé sa vie. Violée à Martissant en 2019, elle est tombée enceinte à la suite de son agression. Des années plus tard, la douleur reste intacte. « je suis tombée enceinte après avoir été violée, aujourd’hui encore, je vis avec ce traumatisme. Je n’ai pas la force de faire quoi que ce soit pour cet enfant. Je ne peux même pas le regarder. C’est ma mère qui s’occupe de lui. » raconte Mélanie (un nom d'emprunt). Dans un contexte où l’accès à l’accompagnement et à la justice reste difficile, la jeune fille appelle à un changement afin que d'autres femmes ne vivent pas la même épreuve. « Depuis l'incident, je ne suis plus la même. Il y a des moments où je préfère le silence et la solitude, loin de tous. La seule chose que je peux dire aux autorités, c’est : arrangez les choses, il le faut », déclare -t-elle. Comme beaucoup d’autres survivantes, les larmes aux yeux, Joanne, mère de trois enfants raconte elle aussi son histoire. Elle vit au rythme de traumatisme et d'humiliation. « Ça s'est passé chez moi, dans ma chambre. Ils ont percé le mur, m’ont menacée et agressée. Deux jeunes garçons, assez jeunes pour être mes fils, m'ont violée. Après l’agression, je me sentais complètement perdue. J'ai confié ce qui s’était passé à une amie, et tout le monde l’a su. Dans le camp où je vis maintenant, on m’appelle “femme de violeur”. J’ai honte. Parfois, j’ai envie de me suicider, mais mes enfants n’ont que moi. Je dois rester forte pour eux. » Tout comme Joanne, Judith non plus n'arrive pas à se remettre de son drame. Depuis la prise de son quartier par les gangs, elle habite un camps de la capitale. « Je n’en peux plus. Ma vie ne vaut plus rien. J'ai été violée par quatre hommes. J’ai tout perdu et je suis obligée de me prostituer aujourd'hui pour survivre avec mes enfants. À un moment, j’ai même pensé à mettre fin à nos vies. Le comité du camp a essayé de me calmer. Mais honnêtement, j'aurais préféré qu'ils me tuent, je n’ai plus l’envie ni la force de vivre », témoigne t-elle, submergée. Marie Année Cadet est journaliste et militante féministe. Selon elle, cette situation affecte profondément la vie intellectuelle et professionnelle des femmes et des petites filles à travers le pays. Habituée à travailler auprès de nombreuses femmes, elle estime qu’être femme en Haïti aujourd’hui est devenu un combat perpétuel. « Elles ne vivent plus normalement, elles ne peuvent pas se déplacer librement. Ces violences ont un impact direct sur leur accès à l’éducation, au travail et à la vie sociale. Dans mon travail, je rencontre des jeunes filles qui abandonnent l’école après avoir été violées, ce qui retarde inévitablement leurs études et peut changer le cours de leur vie. J’ai également rencontré certaines femmes qui ont des difficultés à reprendre leurs activités ou à participer à la vie communautaire », explique -t-elle. Toutefois, même avec l’accompagnement fourni par certaines organisations en Haïti, les victimes restent souvent bloquées dans leur passé, vivant avec des traumatismes, des remords et même des idées suicidaires. « Beaucoup de femmes et de filles développent des traumatismes, de la peur, de l’anxiété et parfois un sentiment de honte ou de culpabilité. Certaines ont du mal à parler de ce qu’elles ont vécu et restent dans un état de stress permanent », soutient Marie Année Cadet. Hausse alarmante des violences sexuelles en 2025 Les organisations humanitaires constatent une augmentation inquiétante des violences sexuelles dans le pays depuis des années. Tandis que les conditions sanitaires se détériorent, le nombre de femmes ayant besoin d’aide n'a cessé de croître. Dans un rapport publié par Médecins Sans Frontières (MSF), le nombre de survivantes de violences sexuelles prises en charge est passé d’une moyenne de 95 admissions par mois en 2021 à plus de 250 en 2025. Selon la cheffe de mission, Diana Manilla Arroyo, cette augmentation significative montre à quel point « l’explosion de la violence en Haïti ces dernières années a eu un impact direct sur le corps des femmes et des filles à Port-au-Prince. » Depuis sa création en 2015, la clinique Pran Men’m, spécialisée dans la prise en charge des victimes de violences sexuelles, a prodigué des soins médicaux et psychosociaux à près de 17 000 personnes, dont 98 % sont des femmes et des filles. Parmi elles, 20 % ont été agressées à plusieurs reprises et 57 % des agressions ont été commises par des groupes armés, souvent sous forme de viols collectifs. Par ailleurs, le nombre de victimes qui n’ont pas pu se rendre à l’hôpital ou qui n’ont pas survécu après un viol reste inconnu. Un accompagnement difficile pour les organisations Sur le terrain, les difficultés sont nombreuses. La première est liée à l’insécurité elle-même, qui rend l’accès à certaines zones très difficile. Explique la militante féministe, Marie Année Cadet. Il y a aussi le manque de ressources et de moyens pour accompagner correctement les victimes. Par ailleurs, la peur et la stigmatisation empêchent parfois les femmes de parler ou de demander de l’aide. Tout cela rend le travail d’accompagnement plus complexe, confit elle. « Aujourd’hui, il est indispensable de prendre des mesures concrètes pour garantir leur sécurité, renforcer les institutions judiciaires et soutenir les organisations qui travaillent auprès des victimes. Les femmes haïtiennes ont besoin de protection, de justice et de dignité », exhorte la journaliste. Malgré les faits, la précarité suit son cours dans les camps La souffrance de ces femmes ne se limite pas aux viols et aux agressions dont elles ont été victimes. Beaucoup ont également été contraintes de fuir leur maison pour se réfugier dans des camps de déplacés, où les conditions de vie restent précaires et où les risques de ces mêmes violences persistent. Fuyant leur maison pour se réfugier dans un camp à Poste-Marchand, plusieurs femmes ont confié se trouver dans une situation de précarité extrême et, qui plus est, être menacées d’expulsion alors que leurs domiciles ont été complètement détruits. Assise dans un coin étroit, une jeune mère surveille son nouveau-né. Comme des milliers de femmes en Haïti, elle a dû fuir sa maison après une attaque des gangs au Poste-Marchand, non loin de Bel'Air. Les bandits ont pillé puis brûlé sa maison. Elle a dû se refugier au camps, mais depuis son arrivée, tout va mal : elle ne mange pas correctement et ne dort presque pas à cause des bestioles, raconte-t-elle. Selon ONU Femmes, les femmes et les petites filles courent plusieurs types de risques, dans les camps de déplacés, tant sur le plan sanitaire que sécuritaire. L’organisation souligne que le viol est souvent utilisé comme un moyen de pression par certains hommes pour limiter l’accès aux aides humanitaires à celles-ci. Vivant dans de petits espaces sans porte ou avec des serrures cassées, ces femmes, dépourvues d’intimité, sont particulièrement exposées à toutes sortes de violences. Dans un pays où la violence s’impose comme une loi, il est essentiel de rappeler que les femmes et les filles continuent de lutter pour leur survie, leur dignité et leurs droits fondamentaux. Les femmes font feu de tout bois, pour échapper à la violence systématique des gangs armés. Victimes de fusillades, d'attaques à domicile ou des enlèvements la liste est longue tant l’enfer est permanent. Dans ce climat de peur et d’incertitude, être femme en Haïti aujourd’hui nécessite non seulement du courage et de la force mais aussi de la résilience. [Les témoignages de ces rescapées ont été réalisés dans un cadre bienveillant et respectueux, avec leur accord explicite ; et pour protéger et préserver leur dignité et leur identité, nous avons utilisé des noms d’emprunt.] RÉDACTION : Rose karlande DEROSIER RÉVISION & CORRECTION : Rodly SAINTINÉ & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Neymar, exclu de la liste du Brésil d'Ancelotti pour les deux prochains matchs amicaux
Le sélectionneur du Brésil, Carlo Ancelotti a sorti, ce lundi, sa dernière liste pour les prochains matchs amicaux sans Neymar. En effet la star de Santos est « écarté en raison de sa méforme physique », selon l'entraîneur. Tandis que le numéro 10 brésilien recommence à jouer au football, ce week-end depuis sa longue blessure au genou, le sélectionneur juge qu'il n'est pas encore apte pour réintégrer l'équipe nationale à l'approche du Mondial en juin prochain en Amérique du Nord. La sélection Auriverde doit jouer deux matchs amicaux très attendu les 27 et 31 mars à venir respectivement contre la France et la Croatie en préparation de la coupe du monde 2026. Le meilleur buteur (avec 79 buts) de la sélection brésilienne devant Pelé espérait une convocation d'Ancelotti mais le technicien italien estime que « Neymar n'est pas à 100% de sa forme » .Tout fois, il ne lui ferme pas définitivement la porte. « Neymar pourrait participer à la Coupe du monde. S’il parvient à être à 100 % pour la Coupe du monde, il pourra y participer ». Pourquoi ne l’ai-je pas convoqué cette fois-ci ? « Parce qu’il n’est pas à 100 % et que j’ai besoin de joueurs à 100 %. Mais comme je l’ai dit, la liste définitive, c’est une autre histoire. Neymar doit donc continuer à s’entraîner, à jouer, à démontrer ses qualités et à être en bonne condition physique », a déclaré Carlo Ancelotti , qui laisse la porte ouverte pour le génie brésilien. Neymar n'a pas joué avec la Seleção depuis octobre 2023, à la suite d'une grosse blessure au genou contre l’Uruguay qui l’a tenu de longs mois loin des terrains. L'ancien du Barça et du PSG n'avait pas caché son envie de redorer la tunique brésilienne pour ce dernier rassemblement avant la Coupe du Monde en été prochain. La réaction de Neymar ne s'est fait pas attendre Neymar ne cache pas sa frustration mais rester accrocher à son rêve de jouer à probablement sa dernière Coupe du Monde avec les quintuplés champions du monde. « Je dois m'exprimer car je ne peux pas garder cela pour moi. Je suis triste et déçu de ne pas avoir été sélectionné. Mais je reste concentré chaque jour, à chaque entraînement, à chaque match. Nous atteindrons notre objectif. Il reste une dernière convocation et le rêve est toujours là » réagit-il. « Évidemment, mon désir est de retourner dans l’équipe nationale, de jouer une Coupe du monde, mais cela ne dépend pas de moi. C’est au staff technique de choisir, et évidemment, que je sois là ou non, je soutiendrai toujours l’équipe nationale », a-t-il précisé à la veille de la sélection d'Ancelotti. Décisif pas moins de 10 G/A (buts et passes décisives) sur les 8 derniers matchs, Neymar est malgré tout plus décisif que tous les autres offensifs des sélectionnés sur cette période. João Pedro 7 G/A, Vinicius, Endrick et Rayan en ont chacun 5 G/A. Raphinha et Igor Thiago 4, Cunha 3. Martinelli et Luiz Henrique ont réalisé chacun de 2 G/A. Par ailleurs suite aux blessures de Rodrygo et de Bruno Guimaraes, Carlo Ancelotti a préféré de faire appel à de nouvelles têtes au niveau de l'attaque comme Igor Thiago (Brentford) et Rayan (Bournemouth), qui évoluent en Premier League. Sans oublier le retour d’Endrick après un an d’absence en équipe nationale. L'ancien protégé de Ancelotti au Réal Madrid est sélectionné pour la première depuis qu'il dirige l'équipe nationale. L'attaquant de 19 ans en prêt à Lyon sera lui présent lors de ses deux matchs qui se jouent aux États-Unis notamment à Boston le 26 contre la France et le 31 à Orlando contre la Croatie. RÉDACTION : Roodson GUERRIER RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Michael B. Jordan inscrit son nom en lettres d'or dans le cinéma mondiale
À 39 ans, Michael B. Jordan a remporté l’Oscar du meilleur acteur pour son interprétation des jumeaux Smoke et Stack dans le film Sinners. Cette distinction marque un tournant majeur dans la carrière de l’acteur, salué pour une performance exigeante et reconnue par la critique internationale. Lors de cette édition des Oscars, Michael B. Jordan faisait face à une concurrence prestigieuse, notamment Leonardo DiCaprio, Timothée Chalamet, Ethan Hawke et Wagner Moura. Initialement considéré comme l’un des favoris, Timothée Chalamet figurait parmi les principaux prétendants, mais c’est finalement Jordan qui a été désigné lauréat. Avant cette consécration, l’acteur avait déjà été récompensé pour sa performance dans Sinners, où il avait remporté un prix d’interprétation principale. Le film, réalisé par Ryan Coogler, s’est distingué par un nombre record de nominations aux Oscars, confirmant son impact artistique et critique. Dans Sinners, Jordan incarne des jumeaux, Elijah et Elias, vétérans de la Première Guerre mondiale qui retournent dans le Mississippi après avoir fait fortune dans la pègre à Chicago. Ils y ouvrent un club de blues, mais l’inauguration déclenche une série d’événements surnaturels. Avant de s’imposer au cinéma, Michael B. Jordan s’était déjà construit une solide réputation à la télévision avec des séries comme The Wire et Friday Night Lights. Sa collaboration avec le réalisateur Ryan Coogler a joué un rôle déterminant dans son ascension, notamment à travers Creed et Black Panther. Dans Sinners, l’acteur relève un défi majeur en incarnant deux personnages distincts. Sa performance a été saluée pour sa précision. Lors de son discours, il a déclaré : « Je me tiens ici grâce aux personnes qui m’ont précédé. » Après Sinners, il poursuivra sa carrière avec le remake de L’Affaire Thomas Crown. Avec cette victoire, Michael B. Jordan confirme sa place parmi les acteurs les plus influents de sa génération. Avec cette nomination, Michale B. Jordan entre dans le cercle très fermé des acteurs noirs oscarisés. Vingt ans après Halle Berry, l'acteur de 39 ans devient le septième afro-américain a decroché l'un des plus prestigieux couronnement du 7e Art. RÉDACTION : John Wilson FÉLIX RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Mondial 2026 : Le torchon brûle entre Donald Trump et les entités sportives iraniennes
Le président américain, Donald Trump a fait savoir sur son réseau social " Truth Social" que la présence des joueurs iraniens sera inappropriée sur le sol américain au prochain mondial de la FIFA, en réaction à l'annonce du ministre des sports iranien, le mercredi 11 mars dernier. Alors que, le ministre iranien des sports, Ahmad Doyanmali a annoncé la non-participation de la sélection iranienne à la Coupe du Monde FIFA 2026 en Amérique du Nord. Donald Trump déconseille fortement la Team Melli de se rendre aux États-Unis en réaction au communiqué de M. Ahmad. « L’équipe nationale de football d’Iran est la bienvenue à la Coupe du Monde, mais je ne pense pas vraiment que sa présence soit appropriée pour sa propre vie et sa propre sécurité. Merci de votre attention sur ce sujet », écrit-il sur son réseau social. Cependant, sans trop attendre la fédération iranienne de football, via son compte Instagram a répondu fermement aux propos sanglants de Donald Trump. « La Coupe du monde est un événement historique et international, dont la FIFA, et non un pays, est l’organisatrice. » L’équipe nationale iranienne a été parmi les premières à se qualifier pour ce tournoi majeur, grâce à sa domination et aux victoires consécutives des joueurs iraniens. Il est donc inconcevable d’exclure l’Iran de la Coupe du Monde. « Le seul pays qui pourrait être exclu est celui qui porte simplement le titre de " pays hôte " (États-Unis,) mais qui n’a pas la capacité d’assurer la sécurité des équipes participant à cet événement mondial », a-t-elle précisé. En dépit de la guerre au Moyen-Orient entre l’Iran, les États-Unis et Israël et les déclarations houleuses du président américain, la sélection Iranienne fait face à de lourdes sanctions, si elle parvient à se retirer sans l'accord de la FIFA. Les sélections iraniennes pourraient être exclues de toutes les prochaines compétitions de la FIFA, en cas de forfait pour le prochain Mondial. La fédération s'expose également à des amendes où le montant sera fixé suivant la date du retrait de l'équipe. Néanmoins, la semaine dernière la FIFA a organisé pendant deux jours une importante réunion de préparation à Atlanta avec les représentants des équipes qualifiées pour le tournoi, qui se jouera du 11 juin au 19 juillet conjointement aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Sauf l'Iran qui était absent, ne pouvant pas déplacer en raison des conflits. Les différentes sorties médiatiques des politiques notamment Donald Trump et le silence de la FIFA renforcent l’hypothèse d'un retrait de l'équipe Iranienne pour la Coupe du Monde 2026. Au rythme des bouleversements actuels, peut-on croire à une possible annulation de la compétition, compte tenu des différents appels de boycottage ? C’est la question qui se pose, à seulement quelques mois de la tenue du plus grand évènement footballistique mondiale. RÉDACTION : Roodson GUERRIER RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Huitième de final aller de C1 : Une soirée époustouflante
Des huitièmes de finale de Ligue des champions hauts en couleurs. Ce mercredi, la seconde partie des matchs (aller) de C1 était à couper le souffle : 3 maths riches en sensations fortes. Valverde a illuminé le Bernabéu, tandis que le PSG arrache sa victoire difficilement ; alors que Bodø/Glimt continue de surprendre Pourtant invaincu depuis 11 matchs toutes compétitions confondues Man City a coulé face à une grande équipe Madrilène. Sa dernière défaite remonte au 20 janvier dernier sur la pelouse de Bodo/Glimt (1-3). La formation dirigée par Pep a pris une correction du club merengue privé de plusieurs titulaires dont Mbappé blessé au genou. Valverde propulse les Madrilènes vers une large victoire Les madrilènes ont étrillé l'équipe Citizen 3 -0 en première période grâce un triplé lunaire de Valverdé. Tout d'abord, à la réception d’un long dégagement de Courtois et une mauvaise interception du latéral gauche de Man City, O’Reilly, l'excellentissime Valverde a réalisé un grand pont sur Donnarumma avant de marquer dans un but vide pour le 1-0, à la 20e minute. 7 minutes plus tard, à la suite d’une passe déviée de Vinicius, l’Uruguayen en position d'avant-centre a battu le portier Italien sur une frappe croisée du gauche pour inscrire son deuxième but. Ensuite, il a complété son triplé après une petite balle piquée de Diaz, et réalisé un chapeau sur Guéhi dans la surface avant de tromper Donnaruma sur une belle frappe à bout portant à la 42e. Il s'agit du premier triplé de Federico Valverde en carrière. Au retour des vestiaires malgré de multiples tentatives côté Citizen, les Madrilènes ont pu garder l’avantage face une équipe impuissante de City. Et pouvait aggravés le score davantage mais Vincius a manqué son penalty à la 56e minute. Les Cityzens peuvent-ils renverser l'ogre Madrilène à l'Ethiad au match retour ? Rendez-vous mardi prochain. Le PSG s’impose dans les dix dernières minutes Dans son match revanchard contre l'équipe londonienne de Chelsea, le Paris Saint- Germain a fait l'essentiel dans le dernier quart d'heure du jeu avec trois buts marqués après la 74e minute. Les tenants du titre ont dû passer par les barrages comme la saison dernière en écartant l’AS Monaco 5-4 sur l'ensemble des deux matchs. Ce mercredi les Parisiens à domicile ont gagné difficilement les Blues 5-2 avant de se rendre à Londre mardi prochain pour affronter leur bourreau lors de la finale de la coupe du monde des clubs. Chelsea avait remporté une large victoire contre le PSG, qui venait juste de gagner haut la main sa première coupe d'Europe, en finale du Mondial des clubs l'été dernier aux Etats-Unis (3-0) "C'est un très bon résultat mais il reste encore un match. On a joué ce type de matchs pendant toute la phase de ligue donc on est habitués. A chaque fois qu'ils ont égalisé on a continué à jouer de la même manière « a confié l'entraîneur parisien, Luis Enrique à Canal+ Barcola a ouvert le score à la 10e minute, avant l'égalisation de Malo Gusto (28e). Mais le ballon d'Or 2025, Dembélé (40') a remis le PSG devant avant la pause. En début de la seconde période le champion du monde argentin, Enzo Fernández (57') a permis aux blues de recoller au score. Mais en fin de matchs les parisiens ont pris le dessus et inscrit trois buts grâce à Vitinha (74’) et Khvicha Kvaratskhelia (86', 90+4'). L'équipe française a pris une sérieuse option pour se qualifier pour les quarts. Bodø/Glimt continue d’écrire sa légende En pleine confiance, Bodö/Glimt a écrasé le Sporting Portugal, 7e de la phase de ligue, 3 -0 pour enchaîner une cinquième victoire de suite en Ligue des champions. Le petit poucet norvégien a su fait la différence à chaque fois grâce à son collectif bien hurlé. Au cours des barrages, Bodö/Glimt a fait sortir l'Inter Milan en signant deux victoires à l'aller (3-1) et (2-1) au retour avant de rencontrer le club portugais en huitièmes. À la suite de cette prestigieuse victoire au dépend du club lisboète les coéquipiers de Petter Hauge rêvent d’une qualification historique pour le prochain tour. Le club norvégien n'a rien changé et a débuté un cinquième match d'affilée en Ligue des champions avec exactement le même onze de départ pour la réception du Sporting Portugal. En conséquence, l’équipe du Bodö/Glimt a gagné encore une fois grâce à des réalisations de Sondre Fet (32') , Ole Blomberg (45'+1) et Kasper Högh (71'). La folle aventure se poursuit pour Bodö/Glimt dans la plus grande compétition au niveau des clubs. Auteure d'un parcours sans faute lors de cette campagne l'équipe d'Arsenal a trébuché face au Bayer Leverkusen (1-1) mettant fin à une série de 8 victoires en 8 matchs pour l'exercice 2025-2026 en C1. Les Gunners ont arraché le match nul à l'extérieur en fin de match sur un penalty litigieux sur Madueke convertit par Kai Havertz à la 89e minute. Les locaux ont ouvert le score sur corner par Robert Andrich 46e minute. Le sixième de la Bundesliga et barragiste au tour précédent ont tenu en échec le leader de la Premier League et de la phase de groupe de cette Ligue des Champions. Ce match nul à le goût d'une défaite pour les Allemands qui ont cru à la victoire. Le match retour se jouera ce mardi 17 mars à Londres, où les Allemands vont tenter de défier l'équipe d'Arteta favoris domicile pour une place en quart de finale. RÉDACTION : Roodson GUERRIER RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- La musique haïtienne : entre universalité rythmique, barrière linguistique, quel poids pour conquérir le marché international ?
La question du rôle de la langue dans le succès d’un morceau et son accession aux marchés internationaux de la musique fait l’objet de débats récurrents. D’un côté, il y a ceux qui jurent que seul le hit compte et que la musique traverse les frontières sans se soucier des mots ; de l’autre, ceux qui au contraire soutiennent que la langue reste un filtre puissant, capable de propulser un morceau ou de l’enfermer dans son marché local. La langue et le succès rythmique d’un morceau se trouvent à un carrefour qui soulève des réactions de la part des professionnels des médias, des fans de musique, des artistes, entre autres. Ceci les amène à donner leurs opinions en mobilisant des arguments pour défendre leurs positions. En outre, ils se basent sur leurs expériences, tant comme consommateurs que producteurs, pour faire part de leurs visions de la réalité musicale qui tient en haleine un regard enflammé sur la toile à travers différentes émissions. Le rapport de la musique avec la langue La compréhension du rapport de la musique à la langue peut être perçue dans une double perspective. « Je ne crois pas que la langue soit un problème. Mais, en même temps, elle est un problème », une idée que défend Alix Julien, lors de la présentation de son ouvrage intitulé Vive la chanson haïtienne à Moonlight Corner, dans une vidéo publiée le 5 septembre 2024 sur sa chaîne YouTube de l'animateur Guy Wewe. Le musicien originaire de l’Artibonite se réfère à la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba pour montrer que la musique peut s’imposer au-delà de toutes contraintes linguistiques. « Si on prend une dame comme Miriam Makeba qui chante dans une langue, ses musiques sont reconnues mondialement », a-t-il soutenu. Une photo de musicien Alix Julien au moment où il présente son ouvrage titre « Vivre la chanson haïtienne. » au Moonlight Corner. Source : GUY WEWE NETWORK « Penses-tu que la langue est une barrière sur le marché international ? » demande l’animateur Pipo Saint Louis à l’ancien chanteur du groupe CARIMI, Carlo Vieux. Publiée le 6 février 2026, l’interview est disponible sur la chaîne portant le nom de l’animateur. Le chanteur ne le pense pas. Sinon, la chanson du Sud-Coréen Psy, intitulée « Gangnam Style » n’aurait pas fait son chemin à travers le monde. Tout réside dans la force et dans l’union. Ce n’est pas la langue. C’est ce que la musique va permettre de gagner en termes d’argent qui conditionne son succès. Pour renforcer ses arguments, il affirme que si Bad Bunny joue quelque part, il sait pertinemment que des milliers de personnes vont remplir le stade, non seulement des Espagnols comme lui, mais aussi des étrangers qui s’identifient à lui. Des avis qui se divergent Les regards que l’on porte sur la musique ne se réduisent pas strictement à la langue. Ce n’est pas dans tous les cas que le consommateur doit parler la langue dans laquelle elle est écrite pour la savourer. Elle est aussi une affaire de beat et de mélodie qui captivent l’attention des fans. Ce qui pousse le guitariste de renom Ralph Condé à dire qu’elle est un langage universel. Pour lui, on n’a pas besoin de savoir ce que dit l’artiste certaines fois, car c’est la mélodie qui attire. La langue n’est pas vraiment un problème. Intitulée « Eske lang se vreman yon pwoblèm nan mizik ? », dans une vidéo publiée le 15 janvier 2023, le guitariste, dans son analyse, présente des musiques qui font partie des tops qui ont le plus de vues sur YouTube. Comme c’est le cas de « Despacito », écrit en espagnol, une collaboration de Luis Fonsi et Daddy Yankee, avec 7,7 milliards de vues à cette époque et qui passe à 8,9 milliards pour l’instant. « Shape of You » de Ed Sheeran, écrit en anglais, sort de l’époque avec 5,6 milliards de vues pour atteindre maintenant 6,6 milliards de vues. « See You Again » de Wiz Khalifa, encore en anglais, passe de 5,6 milliards à 6,9 milliards de vues en ce moment. « Jerusalema » de Master KG et Nomcebo , écrit en zoulou, passe de 480 millions de vues à 692 millions de vues, pour ne citer que celles-là. Invité à Guy Wewe Radio, le musicien Brown Cliff prend position à ce sujet. Quant à lui, la langue sert de blocage au compas. Constatant cela, il estime qu’il est bon de jumeler le compas et le reggaeton pour donner le « compaton », une tendance hybride qui lui a permis d’investir et de séduire le public colombien avec un morceau qui porte majoritairement la marque linguistique de ce peuple, celui de « Medellín Mi Amor », a-t-il fait savoir dans l’interview publiée en septembre 2025. Le numéro 1 du groupe Kaï a fait part de sa compréhension à ce sujet lors d’une interview en 23 janvier dernier sur la chaîne de Kompa grooves . Si l’on croit que la langue n’est pas une barrière pour se faire entendre sur le marché international, alors pour Richard Cavé, c’est tout à fait le contraire. Autour d’un point qui vise à analyser le rapprochement possible entre l’afrobeat et le compas, le chanteur principal de Kaï part de l’idée que la langue joue un rôle fort crucial, en particulier l’anglais. Pour lui, les grands artistes qui arrivent à exploser dans l’afrobeat parlent tous l’anglais. L’artiste Richard Cavé au moment de l’interview. Source :Kompasgrooves L’ancien musicien de Tabou Combo, Ralph Condé, fait l’équilibre pour expliquer comment la langue peut constituer un véritable problème du point de vue géographique. La grande question à se poser est : combien de gens sont intéressés ou sont atteints par ce que l’on produit ? C’est de là que révèle le problème de la langue. En dépit de nombreux discours qui font croire que la musique passe par la langue pour atteindre un public, certaines d’entre elles s’imposent en Haïti sans que l’on ait une population majoritairement anglophone ou hispanophone. Si l’on prend des titres comme « Don’t Matter » d’Akon, « Soso » d’Omah Lay ou « El Boom » de Chimbala, qui sont très écoutés en Haïti, sera-t-il possible de parler d’une affaire de hit par rapport à la langue ou l’inverse ? Si l’on veut élargir le cadre, que peut-on dire de « Bum Bum Tam Tam » de MC Fioti ? Une musique portugaise qui traverse des frontières jusqu’à se faire connaître en Haïti. RÉDACTION : Delince JEAN-LOUIS RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Mode 2026 : Quand le vêtement devient une posture
Entre saturation du streetwear et quête de maturité stylistique, la mode 2026 marque un tournant. Chez les hommes comme chez les femmes, le vêtement s’éloigne du spectaculaire pour devenir intentionnel, réfléchi. S’habiller devient une manière d’exprimer une posture face au monde : retenue, clarté, profondeur. Loin d'être une simple expression esthétique, s'habiller devient marqueur d'identité, d'expression de soi avec une dimension non seulement culturelle mais aussi générationnelle. C'est une manière d'être, de s'affirmer. Dès lors les vêtements deviennent non seulement des indicateurs sociaux mais aussi politiques. Qu'on soit homme ou femme, on ne s'habille plus juste pour se couvrir ou se faire beau/belle ; mais pour exister et habiter notre espace et notre temps. Masculin : la fin du bruit, le retour du sens Des flux TikTok aux défilés de haute couture, la mode masculine se transforme. Sur le tapis rouge des Golden Globes, Timothée Chalamet, Owen Cooper ou Hudson Williams réinventent le formalisme avec créativité. À Florence, Hed Mayner et Soshi Otsuki confirment cette évolution : couture précise, moderne, débarrassée de la raideur traditionnelle. Luke Fracher, fondateur du magasin new-yorkais Luke’s, observe ce changement : « Ceux qui achetaient du Balenciaga ou du Rick Owens il y a deux ans se tournent aujourd’hui vers des pièces plus calmes, comme Dior de Hedi Slimane. » Même constat du côté de Lyst : en 2026, la mode masculine se construit avec clarté et objectif, loin de tout excès. Ce n’est plus le logo qui parle, mais la matière, la coupe, la durée. Aaron Levine et la mode adulte Le designer Aaron Levine incarne cette nouvelle approche. Ses collections pour Studio Nicholson, Drake ou Zara mêlent minimalisme, vintage et fonctionnalité : bottes en daim, vestes en coton ciré, pantalons structurés, tricots souples. « J’essaie de faire des choses vraiment adultes, agréables, qui ne crient pas pour attirer l’attention, mais qui laissaient passer la personnalité. » Le streetwear n’a pas disparu : il a mûri, laissant place à des vêtements pensés pour durer affirme t’il pour conclure . Le quart de zip : symbole discret Un vêtement illustre parfaitement cet état d’esprit : le pull à quart de fermeture éclair. Ni trop formel, ni trop décontracté, il traverse les époques et les milieux. Sur TikTok, de jeunes hommes expliquent comment ce simple vêtement change leur posture et leur manière d’être perçus. Bien s’habiller, ce n’est plus jouer un rôle, c’est avancer. Les essentiels masculins de 2026 Plutôt qu’une liste de micro tendances, la mode masculine se construit autour de pièces durables et réfléchies : Tricots, gilets et surchemises pour les couches quotidiennes Mocassins, derbies et bottes pour les chaussures Couture assouplie, structurée mais confortable Logos effacés, remplacés par texture et tombé Accessoires discrets mais expressifs : écharpes, broches Heuritech identifie également les détails qui rythmeront l’année : Denim brut, transversal et essentiel Pantalons en cuir, magnétique et affirmé Fausse fourrure par touches Mocassins en daim Sneakers inspirées du football Carreaux, notamment le tartan, en fin d’année Féminin : liberté et expression La mode féminine 2026 ose davantage. Silhouettes libérées, équilibre entre douceur et force : Robes fluides longues, symbole d’une féminité poétique et assumée Pantalons larges structurés, empruntés au vestiaire masculin Ensembles coordonnés, pour une cohérence visuelle bb immédiate Jupes statement, volumineuses ou texturées, pour affirmer le maximalisme Accessoires signatures : broches XXL, sacs sculpturaux, ceintures épaisses Chaque détail raconte une histoire. Le vêtement devient une extension de soi. Au-delà de la mode : des valeurs S’habiller en 2026, ce n’est plus seulement un choix esthétique. C’est un engagement : Durabilité et consommation responsable Inclusivité et acceptation de tous les corps. Respect des animaux et adoption de matières alternatives La seconde main et l’upcycling ne sont plus des exceptions : ils deviennent des choix stratégiques, aussi esthétiques qu’éthiques. Une mode qui accompagne. La mode de 2026 n’est ni silencieuse ni spectaculaire. Elle est juste. Elle laisse de l’espace à la personnalité, à l’histoire, au mouvement. Elle accompagne plus qu’elle n’impose. RÉDACTION : Joodny SAINTILUS RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Négociations sous hautes tensions entre les États-Unis et l'Iran
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à gauche, s'entretient avec son homologue omanais Sayyid Badr Albusaidi lors de leur rencontre avant les négociations entre l'Iran et les États-Unis, à Mascate, Oman, le 6 février 2026. ©️📸 : A ssociated Press Les Etats-Unis intensifient la pression sur l'Iran. Alors que des pourparlers ont eu lieu à Oman le 06 février dernier sur le nucléaire, Washington déploie un autre porte-avion des côtes iraniennes. Téhéran riposte avec des exercices militaires conjointes avec la Russie dans le Golfe d'Oman, au sud-est du pays. Une session extraordinaire s'est tenue, à Oman, le vendredi 6 fevrier 2026, sur le nucléaire iranien. Une première depuis l’interruption des précédentes négociations en juin 2025 en raison de la guerre de 12 jours entre l’Iran et Israël, déclenchée par des frappes israéliennes contres des sites nucléaires et militaires de l’Iran. Pour que les négociations aboutissent à quelque chose de significatifs, elle devront inclure certains éléments, notamment la portée de leur missiles balistiques. Déclaration du secrétaire d’état américains ‘’ Marco Rubio ‘’. Pourquoi cette négociation entre l’Iran et les États-Unis ? Cette rencontre a pour but de mettre un terme à la guerre des 12 jours déclenché par Israël en juin 2025.Les États-Unis avaient bombardé des sites nucléaires iraniens, détruisent de nombreuses centrifugeuses afin d’enrichir l’uranium au niveau militaire. Les attaques israéliennes ont dévasté des défenses aériennes de l’Iran. Les États-Unis menacent de mener action militaire dans la région avec le porte-avions Us Abraham l’Lincoln et d’autres navires de guerre. L’Iran veut se reconstruisent les trois sites nucléaires, malgré les pressions des États-Unis. Les pourparlers portent sur le nucléaire", a encore insisté jeudi soir la télévision d'État, citant un responsable de la délégation iranienne. Mais le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, est tout aussi catégorique: « Pour aboutir, les négociations devront inclure certains éléments, notamment la portée de leurs missiles balistiques, leur soutien aux organisations terroristes [...] et le traitement réservé à leur population. » Selon l'Institute for the Study of War, basé aux États-Unis, l'Iran continue de faire preuve d'inflexibilité face aux demandes des États-Unis, ce qui réduit la probabilité (...) d'une solution diplomatique. Malgré les différentes approches des négociations, pour pouvoir aboutit à un accord entre les deux parties, l’Iran veut se riposter contre les menaces des États-Unis. Nous sommes prêts à nous défendre, et c'est au président américain de choisir entre le compromis ou la guerre", a déclaré jeudi le porte-parole de l'armée, le général Mohammad Akraminia, cité par la télévision d'État. RÉDACTION : Yves-Mary DELISCAT RÉVISION & CORRECTION: Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © A L'OEUVRE TV & IMÉDIAS 2026
- Ligue des champions : le FC Barcelone arrache le nul à St James’ Park & L’Atlético de Madrid et le Bayern Munich impitoyables
Lors de la première salve des huitièmes de finale aller de la Ligue des champions, ce mardi, le FC Barcelone a arraché un nul héroïque (1-1) sur la pelouse de Newcastle, tandis que l’Atlético de Madrid et le Bayern Munich ont écrasé respectivement Tottenham (5-2) et l’Atalanta Bergame (6-1). Lamine Yamal sauve les Catalans Grâce à un penalty transformé dans les dernières secondes par Lamine Yamal jusque-là peu en vue, le Barça a évité la défaite face à une impressionnante équipe de Newcastle. Les Catalans, apathiques et sans idées, ont souffert de l’intensité et de la puissance physique du 12e de Premier League. Barcelone a concédé 16 tirs (dont 5 cadrés), pour seulement 3 tirs cadrés sur 10 tentatives et 54% de possession de balle sur l’ensemble du match. Les Magpies ont ouvert le score à la 86e minute au terme d’une superbe action collective conclue par Harvey Barnes, sur une passe décisive de Jacob Murphy. Mais les locaux ont été rejoints en toute fin de rencontre par le jeune prodige espagnol, qui a transformé un penalty obtenu par Dani Olmo. « Le résultat est la meilleure nouvelle du jour. Nous n’étions pas à notre meilleur niveau, mais nous avons su saisir notre chance. Ce n’est jamais facile de jouer ici », a reconnu Hansi Flick après la rencontre. Le technicien allemand a promis « un autre visage » lors du match retour, au Spotify Camp Nou. L’Atlético de Simeone régale son public Large vainqueur du Club Bruges en barrages, l’Atlético de Madrid a surclassé Tottenham (5-2) au Riyadh Air Metropolitano et prend une sérieuse option pour les quarts de finale. Les Colchoneros, portés par une intensité étouffante et aidés par les erreurs londoniennes, menaient déjà 3-0 après un quart d’heure de jeu. Le jeune gardien tchèque Antonín Kinský, titulaire pour la première fois en Ligue des champions, a vécu un cauchemar : une glissade à la 6e minute a offert l’ouverture du score à Marcos Llorente, avant une passe ratée à la 15e minute menant au but de Julián Álvarez. Entre-temps, Micky van de Ven avait lui aussi trébuché, permettant à Griezmann d’inscrire le but du 2-0. À 3-0, Igor Tudor a remplacé son gardien par Guglielmo Vicario (17e minute), sous les applaudissements du public madrilène. Mais cinq minutes plus tard, Robin Le Normand aggravé la marque (22e).Tottenham a réduit l’écart par Pedro Porro (26e), avant que Julián Álvarez ne signe un doublé sur contre-attaque à la 55e minute (5-1). Dominic Solanke a profité d’une mauvaise relance de Jan Oblak pour inscrire le 5-2 final à la 76e. Le Bayern atomise l’Atalanta à Bergame En déplacement à Bergame, le Bayern Munich a humilié l’Atalanta (6-1), dernier représentant italien encore en lice. Sans Harry Kane, laissé au repos, la machine bavaroise n’a laissé aucune chance à son adversaire et file tout droit vers les quarts, où elle affrontera le vainqueur du duel Real Madrid - Manchester City. Les Munichois ont ouvert le score par Josip Stanišić dès la 12e minute, sur un centre parfait de Serge Gnabry. Après deux avertissements italiens sans conséquence, Olise a doublé la mise d’une frappe enroulée à la 22e minute, avant que Gnabry ne creuse l’écart (25e). Les hommes de Vincent Kompany ont poursuivi leur récital après la pause : Nicolas Jackson (52e), Michael Olise (64e) et Jamal Musiala (67e) ont scellé la démonstration. L’unique réponse italienne est venue de Mario Pašalić, à la 90+3. « Ils étaient trop forts pour nous - mais ils le seraient pour presque n’importe quelle autre équipe », a admis Pašalić après la rencontre. Galatasaray surprend Liverpool Galatasaray's Nigerian forward #45 Victor Osimhen (L) runs with the ball during the UEFA Champions League first round day 2 football match between Galatasaray (TUR) and Liverpool (ENG) at the Ali Sami Yen Spor Kompleksi in Istanbul on September 17, 2025. (Photo by Ozan KOSE / AFP) Enfin, le Galatasaray, tombeur de la Juventus au tour précédent, a créé la surprise en battant Liverpool (1-0) grâce à un but précoce de Mario Lemina (7e minute). Les Reds tenteront de renverser la situation à Anfield, lors du match retour prévu le mercredi 18 mars. RÉDACTION : Roodson GUERRIER RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Plusieurs voix féminines ont pris leur envol sur la scène d’Amazing Grace
Dans un paysage musical où la visibilité demeure un enjeu majeur, le concert évangélique Amazing Grace s’est progressivement imposé comme une plateforme stratégique pour les jeunes femmes évoluant dans le gospel haïtien. Cette troisième édition, réalisée le samedi 28 février au centre de convention de l’hôtel NH El Rancho , était bien plus qu’un simple rendez-vous spirituel. Elle a offert une scène structurée, professionnelle et médiatisée, capable de transformer un talent prometteur en voix reconnue. Dès les premières éditions, Amazing Grace a su créer un espace où les artistes féminines ont pu affirmer leur identité artistique sans être reléguées au second plan, dans un milieu parfois dominé par des figures masculines ou par des groupes établis. Se produire devant un public nombreux, engagé et attentif constitue une étape déterminante dans la construction d’une carrière. Il était un peu plus de 14 heures lorsque les premières jeunes femmes ont franchi les portes du Centre de conventions de l’hôtel NH El Rancho . Derrière les coulisses, les répétitions se sont enchaînées, les voix se sont échauffées, les regards se sont croisés entre nervosité et détermination. Pour plusieurs d’entre elles, monter sur la scène du concert évangélique Amazing Grace ne représente pas seulement une prestation de plus, mais une étape décisive. Certaines ont raconté leurs débuts dans les chorales d’église, les prestations lors des cultes dominicaux, les encouragements timides de proches convaincus de leur potentiel. Pourtant, passer du cadre paroissial à une scène structurée, sonorisée et médiatisée marque un tournant. « Chaque fois qu’on a l’opportunité de fouler un podium, l’idée première est de livrer une performance hors pair afin de conquérir le cœur des spectateurs. Si on arrive à faire cela, la suite de l’aventure sera beaucoup plus facile », a déclaré Ruth, chanteuse du groupe Les Élus d’Haïti. Au fil des éditions, Amazing Grace s’est imposé comme un espace où les talents féminins ont pu se révéler pleinement. Sur scène, les jeunes artistes n’ont plus été seulement des voix d’accompagnement : elles sont devenues des figures centrales, porteuses d’un message et d’une identité artistique assumée. La lumière, la scénographie, la qualité du son et la ferveur du public ont créé un environnement propice à l’affirmation de soi. Pour plusieurs participantes, l’expérience a agi comme un accélérateur. Après leur passage à Amazing Grace , certaines ont témoigné d’une augmentation de leur visibilité sur les réseaux sociaux, de nouvelles invitations à se produire, voire de collaborations avec des musiciens confirmés. La scène est ainsi devenue un véritable levier de crédibilité, un argument concret dans un parcours artistique en construction. Mais au-delà des retombées professionnelles, c’est l’impact symbolique qui a retenu l’attention. Dans un milieu où les opportunités peuvent parfois sembler limitées; voir des jeunes femmes occupées l’espace avec assurance a inspiré d’autres vocations. « Il y a deux ans, je n’avais pas l’opportunité d’être là, même en tant que spectatrice, pour adorer avec mes frères et sœurs. Cette année, j’ai été vraiment contente d’être présente sur scène, car c’est l’une des plus grandes plateformes dans le secteur évangélique », a affrimé la chanteuse Rachelle Geffrard . Le moins qu'on puisse dire, Amazing Grace a dépassé le cadre du concert pour devenir un espace de transmission et de projection. Il a offert aux jeunes femmes du gospel une tribune où leur voix compte, où leur présence est valorisée et où leur talent est reconnu. À travers ces récits de trac, de dépassement et de reconnaissance, l’événement s’est affirmé comme un véritable tremplin, transformant la foi chantée en opportunité concrète et en horizon professionnel élargi. Dans un contexte national marqué par de nombreux défis, cette mise en lumière des jeunes femmes du gospel revêt une portée particulière : elle a témoigné d’une volonté de bâtir un avenir artistique plus équitable, où la voix féminine trouve sa pleine résonance. « On commence à remarquer beaucoup d’évolution dans le secteur évangélique. Autrefois, on nous qualifiait de protestantes bornées. En arrivant dans la loge réservée aux artistes, j’ai vu des choses extraordinaires, dont des artistes qui étaient habillés par des stylistes », a observé Rosena , l’interprète du morceau S.O.S . Au-delà de la reconnaissance individuelle, Amazing Grace participe à la structuration d’une nouvelle génération d’artistes féminines conscientes de leur rôle culturel et spirituel. En leur offrant une tribune digne, un encadrement professionnel et un public réceptif, l’événement a agi comme un véritable tremplin. « Il y a une nouvelle génération dans le monde du gospel qui fait des propositions assez intéressantes, dans laquelle les jeunes se sont identifiés, y compris moi. J’avais l’habitude de regarder leurs vidéos sur la toile. Aujourd’hui, j’ai jugé nécessaire d’assister à leurs prestations », a déclaré de son côté, DJ Kemissa . RÉDACTION : Youbens CUPIDON RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Sous le soleil des tropiques : la couleur au service de la nature
Cette année, la mode printanière 2026 dans les pays tropicaux revient à l’essentiel. Les couleurs ne sont plus seulement des nuances à porterelles; mais sont en parfaite symbiose avec la nature. Elles dialoguent avec la lumière, la végétation luxuriante, la mer turquoise et les cocotiers qui rythment le paysage tropical. Plus qu’un choix esthétique, elles reflètent une envie de simplicité, de fraîcheur et de naturel. Les palettes printanières s’annoncent lumineuses, douces et audacieuses, mais surtout en harmonie avec l’environnement et la personnalité de chacun. Cette saison, chaque tenue devient un hommage discret à la beauté de la nature qui nous entoure. Le vert tropical : éclat et fraîcheur Le vert tropical s’impose comme la teinte phare du printemps 2026. Inspiré des feuillages luxuriants il apporte fraîcheur et énergie aux silhouettes captant la lumière pour sublimer chaque mouvement. Associé au blanc crémeux ou au bleu nuit, il offre un contraste élégant tout en restant en parfaite harmonie avec la nature environnante. Le jaune beurre : la lumière douce du soleil Délicat et lumineux le jaune beurre évoque la lumière douce du matin tropical. Cette teinte subtile illumine les tenues sans éblouir et s’harmonise avec les nuances naturelles du paysage. Associé à des tons neutres comme le blanc, le beige ou le lin il crée des silhouettes fraîches, apaisantes et élégantes. Le vert menthe : fraîcheur végétale Le vert menthe rappelle les jeunes pousses et la douceur des jardins tropicaux . Léger et apaisant, il offre une sensation de légèreté et de liberté... Porté sur des chemises, des robes ou des ensembles, il incarne une allure moderne tout en restant ancré dans la nature. Il se combine parfaitement avec le blanc ou le denim pour un style frais et naturel. Le bleu corail : la mer et le ciel en harmonie Le bleu corail, à mi-chemin entre le bleu océan et le rose corail, reflète les tons changeants de la mer sous le soleil tropicalIl apporte dynamisme et profondeur aux silhouettes, tout en restant en lien avec la nature Associé à des couleurs neutres ou profondes, il crée un contraste élégant et équilibré, rappelant l’énergie et la beauté des tropiques. Cloud Dancer : pureté et minimalisme Le blanc doux de la nuance Cloud Dancer évoque la pureté et la légèreté. Cette teinte minimaliste rappelle la clarté du ciel tropical ou la douceur des plages de sable blanc. Elle se marie avec toutes les couleurs peu profondes, apportant un équilibre aux tenues et laissant la nature s’exprimer dans chaque silhouette. Le vert olive : naturel et intemporel Le vert olive s’inspire des feuillages profonds et des paysages tropicaux. Plus mature et subtil, il apporte équilibre et élégance aux tenues, tout en restant en parfaite harmonie avec l’environnement. Associé à des tons neutres comme le beige ou le blanc cassé, il crée des looks chaleureux et naturels idéals pour le printemps tropical. Un retour à l’essentiel Au printemps 2026, les couleurs s’inscrivent dans une démarche naturelle et authentique. Elles reflètent la lumière, la végétation, la mer et les éléments qui nous entourent, la faune et la flore. Cette saison, il ne s’agit plus seulement de suivre une tendance, mais de mettre le projecteur sur l’essentiel des silhouettes harmonieuses, lumineuses et profondément ancrées dans la beauté de la nature. Les palettes printanières invitent chacun à retrouver ce lien, à exprimer sa personnalité avec élégance et à célébrer un style en parfaite symbiose avec son environnement... RÉDACTION : Joodny SAINTILUS RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Guerby JEAN COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026












