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- Une bataille après l’autre : entre admiration et stupefaction
Une bataille après l’autre de Paul Thomas Anderson est un objet cinématographique aussi foisonnant que clivant, qui incarne magistralement les contradictions de l’Amérique contemporaine. Avec un budget colossal pour PTA, cette fresque hybride promet la comédie d’action grand public mais plonge audacieusement dans la polarisation politique US. Le scénario met en avant Bob Ferguson (Leonardo DiCaprio), activiste d’extrême gauche, et Perfidia (Teyana Taylor), lien direct entre enjeux intimes et luttes collectives. Anderson s’amuse de la posture révolutionnaire, mais la déplie moins comme engagement politique que comme question de transmission et de filiation. Le film est saturé de signes contemporains — luttes raciales, minorités, ICE, Black Power — mais sans jamais s’engager frontalement. Beaucoup y verront un discours « gauchiste éclairé », qui refuse paradoxalement la radicalité. On regrettera que, derrière la puissance de l’imagerie (scènes d’action, poursuites, couleurs en fusion), la question politique s’évide au profit d’un récit de famille, d’un parcours père-fille qui cherche l’émotion plutôt que le bouleversant. La relation père-fille, la générosité du casting (Sean Penn, Benicio Del Toro), la dynamique buddy-movie, tout cela réjouit et captive. Mais la « transmission » — fil rouge du récit — sonne un peu creux tant les enjeux politiques restent décorum. PTA excelle dès qu’il s’agit d’imprimer un rythme — musicalité des courses, beauté de la bande-son signée Jonny Greenwood, oscillation entre tragique et absurde — mais n’ose jamais s’affranchir du « centre » rassurant du cinéma US. Le film oscille entre genres, rend hommage à Altman, expérimente sur la forme, mais échoue dans la densité du propos social : trop survolé, jamais incarné. Une réussite formelle, parfois vertigineuse, portée par une énergie singulière. Le sentiment persiste toutefois d’une œuvre qui évite la brûlure de l’engagement au profit d’une mélancolie familiale, d’un grand geste esthétique qui ne tranche pas.
- À LA RENCONTRE D’UNE ICÔNE DE L’ANIMATION DE RADIO EN HAÏTI
Ce mardi 1er juin, une délégation de l’ÉCOLE DES MÉDIAS-EM s’est rendue aux locaux de la radio-télé Caraïbes (RTVC), pour rencontrer Marc Anderson BRÉGARD, icône de l’animation radio en Haïti. Au terme d’une rencontre très chaleureuse, les étudiants du département : ÉCOLE DE LA RADIO ont échangé avec cette légende vivante de la bande FM haïtienne. À l’occasion de son anniversaire ce 1er juin, Marc Anderson BRÉGARD, a rencontré une vingtaine d’étudiants, pour une causerie autour de sa grande et riche carrière. Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre des traditionnelles sorties médiatiques organisées régulièrement par l’administration de l’école ; compte aussi pour les activités commémoratives du centenaire de la radio, cette année que l’école célèbre en grande pompe. Il était aux environs de Midi quand tout a débuté. C’est par une accueille chaleureuse que l’animateur vedette de Canal Musical a reçu la délégation d’étudiants dans ses bureaux. C’est dans une belle atmosphère de convivialité que la causerie s’est engagée. Et c’est lui-même qui, dans un grand élan de cœur, a lancé les discussions. Et on était parti pour une causerie passionnante non stop de plus de 50 minutes. Après les propos de bienvenue, le poète des ondes a commencé par nous raconter son amour pour la radio, dans une spirale de mots éloquents dont il détient le secret. Tout en délivrant quelques petites recettes de réussite dans ce milieu, M.A.B a exhorté les jeunots à se procurer des notions de culture générale, des techniques vocales et d’expressions orales, à faire preuves de professionnalisme; il les invite aussi à trouver un modèle, un coach pour leur avancement dans ce métier. Très enthousiastes, les jeunes passionnés de la radio ont écouté avec beaucoup d’attention et d’admiration les propos éloquents, les conseils salutaires de leur hôte. Puis, dans une série de questions / réponses, les étudiants ont pu explorer l’immense carrière de cet amoureux fou de la radio. Marc Anderson BRÉGARD a été visiblement très ravi de partager sa plus grande passion avec les jeunes. Il s’est confié à cœur ouvert aux étudiants qui, manifestement voulaient apprendre davantage de sa passionnante carrière. BREG a minutieusement retracé son parcours dans le métier : de Radio nationale à Caraïbes FM, son média de cœur. Il a aussi prodigué de très bons conseils aux futurs journalistes, et les a livré les secrets de sa singularité et de sa longévité dans le milieu. Ça a été un grand moment de partage et de convivialité. Au terme d’une belle et chaleureuse causerie d’environ une heure, l’animateur fétiche de la bande FM, a fait profiter aux étudiants près de 27 ans de carrière. Tout s’est clôturé par un moment chaleureux de vivre ensemble : Nous avons savouré une bonne pastèque avec Brégard, qu’il nous a offert pour l’occasion. Une très belle façon de marquer la commémoration du centenaire radio, et du même coup célébrer son anniversaire. RÉDACTION: Roodson GUERRIER RÉVISION & CORRECTION : Rodly SAINTINÉ COPYRIGHT: CHOKARELLA 2021
- Afrique : le Mali reprend la main sur son or
La presse malienne est dithyrambique après la pose de la première pierre d’un complexe de transformation aurifère situé à Sénou, commune VI du district de Bamako. « Ce 16 juin 2025 restera gravé dans l’histoire du Mali, s’exclame L’Aube , comme un retour au passé glorieux de Kankou Moussa, demeuré jusqu’à aujourd’hui l’homme le plus riche du monde. Un record jamais égalé et toujours détenu par celui qui était jadis à la tête de l’Empire du Mali. » L’Aube fait donc allusion à Kankou Moussa, roi des rois de l’empire malien au XIVe siècle, considéré par certains comme l’homme le plus riche de tous les temps, avec une fortune évaluée à 400 milliards de dollars. Une fortune principalement constituée d’or. Retour au présent : désormais, poursuit L’Aube , « Bamako ne se contentera plus d’être un simple exportateur de matières premières. Dans un geste empreint de détermination et de conviction, le Général d’Armée Assimi Goïta a officiellement lancé les travaux de construction de la première raffinerie d’or de l’industrie minéralogique malienne. Cette raffinerie, conçue pour être la plus grande d’Afrique de l’Ouest avec une capacité de traitement de 200 tonnes d’or par an, est le fruit d’une stratégie nationale bien pensée, poursuit le quotidien malien , qui repose sur un partenariat stratégique avec la Fédération de Russie, à travers le groupe industriel Yadran. Le Mali détiendra une participation majoritaire de 62% du capital. Dans un contexte mondial où les ressources naturelles sont souvent synonymes de prédation, cette collaboration représente un acte d’indépendance économique significatif pour Bamako. » Offensive économique La symbolique est forte, renchérit Sahel Tribune . Pour un pays classé 3e producteur d’or en Afrique, mais longtemps confiné à l’exportation de minerai brut, cette raffinerie incarne un saut qualitatif vers la souveraineté économique. (…) Cette raffinerie s’inscrit dans la continuité des réformes initiées par le gouvernement de transition, pointe encore le quotidien malien . Depuis 2022, Bamako multiplie les initiatives : audit des contrats miniers, relèvement des parts de l’État, obligation pour les exploitants d’affiner l’or localement… une ligne claire s’impose, insiste Sahel Tribune : faire de l’or un levier de développement maîtrisé et redistributif. » Exit les compagnies occidentales ! Et pour ce faire, la junte malienne a opéré un grand coup de balai. « Progressivement, Bamako avance ses pions, relève L’Infodrome à Abidjan , pour reprendre le contrôle de ses ressources naturelles. » Avant-hier, « dans le bras de fer entre l’État malien et le groupe canadien Barrick, le tribunal de commerce de Bamako a ordonné la mise sous administration provisoire de la mine de Loulo-Gounkoto pour une durée de six mois. Cette décision, sollicitée par les autorités maliennes, vise à relancer les activités d’extraction sur ce site stratégique situé à l’ouest du pays, à l’arrêt depuis janvier. » « Les juges ont ainsi nommé Zoumana Makadji administrateur provisoire de la mine d’or, précise Jeune Afrique . Ancien ministre malien de la Santé et de l’Hygiène publique au Mali, Zoumana Makadji est un expert-comptable jouissant d'une bonne réputation à Bamako, présenté comme "intègre et doté d’une moralité". Avec cette décision, Barrick, jusque-là opérateur de Loulo-Gounkoto, n’a plus la main sur la gestion du site, d’un point de vue opérationnel comme financier. » Pression maximale C’est le dernier épisode en date d’un long bras-de-fer. Depuis son arrivée au pouvoir, la junte exerce une pression maximale pour tirer un meilleur profit des revenus de l’industrie minière. « Il y a deux ans, rappelait récemment Le Monde Afrique , le président Assimi Goïta avait introduit une réforme du code minier permettant à l’État de prendre jusqu’à 30 % des parts dans les nouveaux projets et réduisant les avantages fiscaux des entreprises étrangères. Le gouvernement malien exige que les contrats existants soient renégociés, quelles que soient les conventions passées avec les administrations précédentes. Une revendication exprimée sur fond de hausse continue des cours de l’or, dont le Mali est le troisième producteur africain et qui constitue 75 % de ses recettes d’exportation. » RFI
- Football : Giroud frappe fort dès ses débuts avec Lille
Olivier Giroud, de retour en France, a signé un contrat d’un an avec le LOSC où il arbore le numéro 9, celui de Jonathan David Dès son premier match officiel, le 17 août 2025 contre Brest, il a inscrit le but de l’honneur, devenant ainsi le plus vieux buteur de l’histoire du club (38 ans, 10 mois, 18 jours), dépassant le record détenu par José Fonte Ce retour, mûrement réfléchi, illustre une stratégie autant sportive que symbolique : Lille, qualifié pour la Ligue Europa, cherchait du leadership et de l’expérience — deux valeurs que Giroud, vétéran à l’expérience internationale solide, incarne parfaitement. À l’instar des autres anciens Dogues, il rejoint un groupe jeune en quête de repères solides. L’impact va au-delà du terrain. Le retour en Ligue 1 d’un buteur emblématique en pleine forme fédère les supporters et alimente les ambitions du club dans la compétition européenne. Lille misait sur ce coup de génie pour inonder le stade de confiance, autant que de buts : la première pierre est lancée avec force.
- JOURNÉE INTERNATIONALE DE PODCASTS : une première en Haïti, signée ÉCOLE DES MÉDIAS
Cette année pour la première fois en Haïti, l’ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO, JAUSE PODCAST, UNESCO HAITI et d’autres partenaires s’allient pour commémorer la Journée Internationale de Podcast, célébrée chaque année depuis 2014, en date du 30 septembre autour du hashtag : #InternationalPodcastDay . Cette année marquera donc la célébration de la 8 ème édition de cette grande manifestation internationale. Et pour cette première édition haïtienne, les activités se feront autour du thème : « regards croisés sur le monde de podcasts ». Pour cette première toute une série d’activités en distanciel sont prévues pour marquer cette date. Ce 30 septembre 2022, nous vous invitons donc à célébrer le podcast en grand pompe, à travers des conférences, des causeries et des échanges avec des producteurs•trices et créateurs de podcasts tant en Haïti qu’à l’étranger. Au terme des activités commémoratives de la Journée Internationale de Podcast : InternationalPodcastDay, l’ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO, JAUSE PODCAST, UNESCO HAITI et d’autres partenaires organisent : • Un WEBINAIRE ce vendredi 30 septembre à compter de 10hrs (heure haïtienne), avec 4 invité•e•s de marque : 1) Sophie BERGER, ingénieure et créatrice de sons, qui a travaillé pour France Culture, Arte, RFI 2) Ravensley BOISROND, jeune journaliste et podcasteur haïtien qui travaille pour NETALKOLE, TRAVPROD. 3) Steven JAMBOT journaliste et producteur à RFI (L’Atelier des Médias) 4) Jause VARIN, diplomate, journaliste à RTVC et créateur de podcasts à JAUSE PODCAST. • Un TWITTER SPACE ce vendredi 30 septembre à compter de 20 heures (heure haïtienne) avec Johnny CELICOURT (Spécialiste / Journaliste Culturel) ; Woodline SAINT DIQUE (Journaliste / Présentatrice à RSF) ; Bernard (Berny) SILLIAS (Producteur radio & podcasts) ; Lovelie Stanley NUMA (Journaliste CEO IMPULSE) ; Collinx MONDÉSIR (Psychologue / Podcasteur) Max LYRON (Communicateur / Journaliste) ; sans oublier des blogueurs•ses, et d’autres personnalités médiatiques haïtiennes. Notons que ces activités seront retransmises en direct sur les réseaux sociaux et sur les différentes plates-formes de nos partenaires, comme : UNESCO HAÏTI, NETALKOLE, TED’ACTU, CHOKARELLA, GUY WEWE RADIO A, IMPULSE, IMÉDIAS, DOUVANJOU et autres. Cette année pour la première fois en Haïti se tient ce grand événement : la commémoration de la Journée Internationale de Podcast : #InternationalPodcastDay . Une activité qui se promet d’être très riche et variée, avec : des conférences, des causeries intellectuelles et des échanges avec des producteurs•trices et créateurs•trices de podcasts et personnalités médiatiques haïtienne et étrangères, etc. Donc l’ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO, JAUSE PODCAST, UNESCO HAITI et d’autres partenaires comptent vivement sur la participation de tous•tes ; Des professionnel.le.s, en passant par des podcasteurs, des étudiant.e.s, et tous ceux et toutes celles qui s’intéressent à ce domaine. Les rendez vous sont donc pris pour le 30 septembre 2022, respectivement : 10hrs / 20 hrs (heure haïtienne).
- Comment est née l'ÉCOLE DES MEDIAS ?
ÉCOLE DES MEDIAS, un nom, un rêve et toute une nouvelle vision dans l’enseignement du journalisme en Haïti. Créé officielle le 19 Mai 2018, l’école est née d’une réelle volonté de révolutionner la sphère médiatique haïtienne. J’ai (Rodly SAINTINÉ) donc décidée de monter cette école, sous l’impulsion d’un groupe de jeunes étudiants en journalisme, dévoués et passionnées qui ont sollicité mon aide afin de leur permettre de faire des séances de pratique dans mon petit home studio. Parce que leur école respective ne leur donnait pas cette possibilité. – Puisque malheureusement, les autres écoles de journalisme du pays sont toutes des écoles purement théoriques. - https://www.ecoledesmediashaiti.com Tout a commencé réellement fin 2017 dans un petit restaurant à Delmas, où les jeunes et moi, nous avions l’habitude de réunir 3 jours par semaine régulièrement pour débattre du journalisme dans ses aspects théoriques ; et pour qu’ensuite en week-end, nous puissions pratiquer dans mon home studio. Jusque-là, j’offrais mon service gratuitement en ce groupe d’étudiants finissants. Mais quelques mois plus tard, suite au mouvement de tensions et de protestation contre la corruption qui a secoué le pays à partir de 2018 ; le restaurant a été attaqué et vandalisé […] Suite à cet évènement malheureux, j’ai donc décidé de tout abandonné. En tout cas, c’était pour moi la fin d’une très belle aventure, où j’ai eu le plaisir de partager mes connaissances et expériences avec ces jeunes. Du moins dans ma tête c’était fini. Mais c’était sous-estimée la détermination et la passion de ces jeunes hommes et femmes, qui ont décidé de collecter à peu près 20,000 gourdes (soit 150 € environs) et sont venus toquer à ma porte avec l’enveloppe contenant l’argent. Et de me dire : « Nous, nous ne voulons pas abandonner. Nous voulons continuer et aller jusqu’au bout […] Nous avons donc rassemblé cette petite somme pour que nous puissions trouver un autre endroit […] » Impressionné par cette grande démonstration de détermination et d’envie, j’ai donc décidé de prendre le peu d’économies que j’avais et de partir à l’aventure avec jeunes. Pour plus d’un, c’était une folie. […] Et qui plus est, dans la foulé j’ai dû abandonner mon poste dans une grosse compagnie de téléphonie du pays, pour poursuivre ce rêve audacieux et ambitieux. Et aujourd’hui encore, près de 6 ans plus tard c’est ce même esprit de solidarité et de partage qui nous anime. Et c’est le sens du devoir citoyen et d’engagement qui nous caractérise. https://www.ecoledesmediashaiti.com/post/le-programme-de-bourse-jean-léopold-dominique-vladjimir-legagneur-une-façon-pour-l-école-des-m ÉCOLE DES MEDIAS c’est donc l’expression de notre détermination et de notre engagement pour la liberté d’expression et liberté de la presse en Haïti ; Mais aussi et surtout, c’est l’expression de notre combat contre l’injustice sociale. Ce qui se traduit depuis toujours dans nos actions, et que nous entendons continuer à mener jusqu’au bout en favorisant l’accès à l’éducation pour tous·te·s et l’égalité des genres et des chances . Au-delà du haut niveau de formation pratique de qualité et standardisée que nous sommes la seule école à offrir en Haïti jusqu’ici ; choisir ÉCOLE DES MEDIAS , c’est épouser ces valeurs et embrasser ces nobles luttes pour qu’ensemble nous continuons à donner et redonner espoir à cette jeunesse haïtienne qui a besoin de vivre, qui a besoin de rêver. Et c’est justement pour cette jeunesse que nous continuons lutter malgré les énormes difficultés ; et nous n’entendons pas abandonner ces jeunes déterminés et passionnés qui, aujourd’hui encore, même sous les bals, continuent d’étudier, de se former. Puisqu’ils croient malgré tout en un avenir qu’ils rêvent de construire. https://www.ecoledesmediashaiti.com/post/pourquoi-choisir-l-école-des-médias-pour-votre-formation-en-journalisme
- ÉCOLE DES MÉDIAS commémore la Journée Internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre les journalistes
Cette année encore, pour la deuxième fois consécutive, l'ÉCOLE DES MÉDIAS a offert deux journées de formation gratuite, les 1er et 2 novembre 2022, à l'occasion de la commémoration de la Journée Internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre les Journalistes. Pour cette année, les deux séances de formation ont été réalisées autour des problématiques liées à la sécurité des journalistes. C'était aussi l'occasion pour les responsables de l'école de faire un état des lieux sur la situation globale des travailleurs de la presse en Haïti et dans le reste du monde. La situation des journalistes à travers le monde entier est de plus en plus préoccupante. Les 10 dernières les crimes et violences commis contre les journalistes ne cessent d'augmenter. Selon les nouvelles données de l'UNESCO, le taux mondial d'impunité pour les meurtres des journalistes s'élève à 86%. Et Haïti n'est pas exempté de ces indices macabres. Le pays est classé à la 70ème place du classement de la liberté de la presse (2022) de Reporters Sans Frontières. Et déjà pour l'année 2023, on peut s'attendre à chuter davantage dans le classement. Car la situation des travailleurs de la presse en Haïti s'aggrave de plus en plus. En seulement quelques semaines, pas moins de 4 journalistes ont été victimes : L'un a été retrouvé mort sous un pont aux Cayes ; une autre journaliste vedette a été victime à Delmas 40 b, d'une tentative d'assassinat (visiblement). Il y est échappé de justice. Il a été tout de même touché par balle ; Un autre journaliste, au champs de mars, a failli laisser sa peau. Puisque la caméra avec laquelle il filmait une scène de brutalité policière a été atteinte d'une balle, dans la foulée ; puis un autre journaliste a été froidement abattu par des policiers à Delmas 33. Alors qu'il se trouvait à l'intérieur même du commissariat de police à protester contre l'arrestation arbitraire d'un de ses collègues journalistes. Et la liste est très exhaustive. Sans oublier que d'autres journalistes sont menacés, contraintes de vivre cachées dont c'est toujours le cas pour notre ancien directeur et collaborateur à l' ÉCOLE DES MÉDIAS , Rodly SAINTINÉ qui, depuis plus d'un an est obligé de se terrer pour tenter d'échapper aux bandits qui en veulent à sa vie. Donc il sait que les travailleurs•se•s de la presse sont vraiment menacé•e•s dans le pays. Une situation qui menace davantage la liberté de la presse dans le pays et impacte fortement les fondements démocratiques de 1987. Fort ces constats, l'administration de l' ÉCOLE DES MÉDIAS s'engage dans la lutte pour combattre l'impunité des crimes commis aux journalistes. Donc pour marquer la Journée Internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre les journalistes, célébrée chaque 2 novembre, à l'initiative des Nations Unies et qui est portée par l' UNESCO ; l'école offre traditionnellement deux journées de formation consacrées à cette noble cause. Notons que cette journée internationale a été initiée en reconnaissance des profondes conséquences de l'impunité, notamment en ce qui concerne les crimes commis contre les journalistes. l'Assemblée générale des Nations Unies a donc adopté, lors de sa 68ème session en 2013, la Résolution A/RES/68/163, qui proclame le 2 novembre « Journée Internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre les journalistes ». Soulignons que cette date du 2 novembre a été choisie en mémoire de l'assassinat de deux journalistes français au Mali le 2 novembre 2013. Donc cela dit, en mémoire de tous les journalistes tués•e•s, battus•e•s, emprisonnés•e•s, exilés•e•s ou persécutés•e•s à travers le monde ; L'administration de l'école décide de commémorer cette date en offrant deux journées de formation gratuite à l'intention de tous•tes les étudiants•e•s et jeunes journalistes du pays ??. Une initiative qui s'inscrit dans le réflexe de responsabilité sociale de l'entreprise et participe de la volonté de l'école de contribuer à sa façon à la redynamisation du journalisme en Haïti. RÉDACTION : ÉCOLE DES MÉDIAS COPYRIGHT : © CHOKARELLA 2022
- ÉCOLE DES MÉDIAS COMMÉMORE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE
Ce 3 mai 2022, à l'occasion de journée mondiale de la liberté de la presse, tenue cette année sous le thème : LE JOURNALISME SOUS L'EMPRISE DU NUMÉRIQUE ; l'ÉCOLE DES MÉDIAS, à travers ses différents départements : ÉCOLE DE LA RADIO | ÉCOLE DE LA TÉLÉ | ÉCOLE DE LA PRESSE, commémore solennellement cette date phare dans le métier. En cette occasion si spéciale, l'administration de l' ÉCOLE DES MÉDIAS a une pensée pour tous.te.s les journalistes tués.es , persécutés.es ou menacés.es dans l'exercice de leur fonction ; particulièrement les journalistes haïtien.ne .s qui connaissent des situations extrêmement difficiles à cause de l'insécurité et de l'impunité qui rongent le pays. Rappelons que pour l'année 2022 Haïti est classé à la 70ème place, alors qu'en 2021 le pays était 87ème dans le classement de Reporters Sans Frontières (RSF) . Nous avons aussi une pensée tout à fait spéciale à notre ancien directeur et collaborateur, Rodly SAINTINÉ contraint de vivre caché depuis près d'un an maintenant. Force à lui, de là où il est …! Par ailleurs, nous sommes très préoccupés et consternés par la situation actuelle du pays, particulièrement des journalistes. Nous exhortons les autorités en place à sévir contre le phénomène de l'insécurité généralisée dans le pays et à travailler particulièrement dans le sens de la sécurité et de la protection des journalistes. TOUT UN MOIS DÉDIÉ À LA COMMÉMORATION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE Cette année encore l'école organise toute une série d'activités dans le cadre du MOIS DE LA PRESSE que l'école a décrété. Durant tout le mois de MAI, l' ÉCOLE DES MÉDIAS reçoit des journalistes à travers des conférences, des échanges et des ateliers de formation. Ces activités, qui comptent pour la commémoration de la journée mondiale de la liberté de la presse, se respectent chaque Week-end à l'école et s'étendent sur tout le mois de MAI. Lesquelles activités sont aussi en accès libre pour tous.te.s, particulièrement les étudiants.es en journalisme (de quelques établissements que ce soient) ou tout autre amoureux du métier. Consciente de la presse de liberté de la presse dans une société et de son importance dans cette période de pleine mutation numérique, l' ÉCOLE DES MÉDIAS invite tout le monde à y réfléchir et à s'engager dans cette bataille. Puisque la liberté de la presse nous concerne tous.te.s. LA LIBERTÉ DE LA PRESSE : UN ENJEUX MAJEUR DES TEMPS MODERNES À l'ère du numérique, la liberté de la presse, qui est acquis démocratique, est d'autant plus préoccupante. Alors que l'internet, les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) sont des outils qui conservent la liberté d'expression et garantissent le libre accès à l'information, les spécialistes ont constaté que la liberté de la presse est encore plus menacée, car soumise à diverses contraintes majeures du numérique, cet acquis démocratique fait l'objet d'une perpétuelle lutte face aux Fake-News (Infox, Intox, deepfakes), à l'infobésité, au cyber-harcèlement et la cybercriminalité, à l'intrusion de la vie privée , etc. Et puisque la toile est un espace de libre expression, accessible à tous.te.s. La plus part du temps, n'importe qui publie, diffuse n'importe quoi, de n'importe quelle manière. Et dans le flux accumulé et constant des informations, l'on a du mal à faire la part des choses. Ce qui fait que de plus en plus, le concept de liberté de la presse aujourd'hui est d'autant plus galvaudé, désacralisé et donc plus menacé. Ajoutés à tout ça, ces vieux monstres éternels qui sont : les problèmes de sécurité des journalistes, de l'impunité, et de marchandages politiques, et autres, qui ne cessent de guetter le métier et contraindre la liberté de la presse. Donc cela dit, la liberté de la presse, qui a toujours été déterminante, reste un enjeu majeur de l'ère moderne. Et les professionnels.le.s du métier se doivent d'en être préoccupés.es et travailler au jour le jour à la sauvegarde de cet acquis démocratique. Et l' ÉCOLE DES MÉDIAS , qui s'inscrit dans la dynamique de la lutte perpétuelle pour la liberté de la presse, se fait le devoir d'œuvrer en ce sens là. RÉDACTION : ÉCOLE DES MÉDIAS COPYRIGHT : ÉCOLE DES MÉDIAS | CHOKARELLA 2022
- Haïti : Gros mouvement de protestation contre l’insécurité et les violences des gangs
Ce mercredi des milliers de personnes ont investi les rues de Port-au-Prince pour protester contre la recrudescence de l’insécurité et dénoncer le pouvoir en place, qui selon plus d’un « ne fait rien pour contrecarrer les bandits ». C’est la deuxième grande mobilisation populaire déclenchée en seulement deux semaines. Un vent de révolte souffle sur le pays. Pancartes à la main, armés de bâton ou machettes pour certains, plusieurs centaines de manifestants ont occupé certaines rues de la région métropolitaines de Port-au-Prince. Notamment les routes de Canapé-vert, Bourdon, Pétion-Ville ou encore Delmas. Des barricades enflammées ont été érigés sur plusieurs axes stratégiques, pour protester contre l’exacerbation de l’insécurité et des violences des gangs « qui contrôlent près de 85% de la capitale. » Très remontés, les protestataires ont scandé des propos hostiles contre le gouvernement et dénoncé la passivité des autorités face à la situation. « Les bandits continuent de massacrer la population alors que les dirigeants ne foutent rien. Qu’ils se cassent ! » S’offusque un manifestant, très en colère. Cette mobilisation a entraîné une paralysie quasi-totale des activités dans la capitale. Les commerces et les écoles ont été fermés par crainte de débordements. Révoltés, les manifestants se sont dirigés vers les locaux du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) et de la primature. Mais la police s’est interposée. La manifestation a été violemment réprimée Des heurts se sont éclatés entre la police et les manifestants. Les forces de l’ordre ont fait usage de bombes lacrymogènes et des tirs de sommation pour disperser la foule qui tentait de s’approcher de la villa d’accueil, QG du gouvernement. Les protestataires ont vivement critiqué le comportement des policiers. Ils déplorent un usage disproportionné de la force et la brutalité des agents de maintien d’ordre. « Quand c’est le peuple qui manifeste, les policiers ne tardent pas à nous bombarder de gaz lacrymogène et de balles. Mais ils sont où quand les bandits tuent, violent, pillent et brulent les maisons de la population ? » S’interroge un protestataire, indigné. Un sentiment que partage Ulysse Jean Chenet, coordonnateur général du Mouvement Point Final (mouvement de protestation populaire contre l’insécurité) qui condamne « l’attitude des policiers qui empêchent à la population de s’exprimer convenablement contre les autorités en place qui refusent de répondre aux aspirations du peuple ». Ce mouvement de protestation vise à exprimer l’exaspération des citoyens face à l’insécurité et l’impuissance des autorités vis-à-vis des gangs qui sèment la terreur. La situation sécurité du pays se détériore de plus en plus Les bandes armées continuent de terroriser la population. Depuis plus 4 ans, les bandits imposent leur loi un partout dans la capitale et dans quelques villes de provinces. Selon l’OIM (Organisation internationale pour les migrations), les violences des gangs poussent « 60 000 personnes à fuir leur demeure, en moins d’un mois (entre le 14 février et le 5 mars 2025) ». Augmentant ainsi le nombre des déplacés qui dépassent la barre d’un million de personnes. Un chiffre qui a été multiplié par trois en une année. La terreur des gangs a déjà fait des centaines de victimes en Haïti. Selon l’Organisation des Nations Unies « Seulement en 2024, 5 600 personnes ont été tuées et 2 212 blessés recensées en cette même période ». Des chiffres très alarmants mais qui ne reflètent que partiellement la situation réelle sur place, a en croire le Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. Selon Volker Türk « Ces chiffres ne suffisent pas à rendre compte des horreurs absolues perpétrées en Haïti, mais ils montrent la violence incessante à laquelle les gens sont soumis. » Une situation qui plonge le pays dans une catastrophe humanitaire sans précèdent. Selon les calculs des Nations unies, « 5,4 millions de personnes ne mangent pas à leur faim dans le pays dont deux millions souffrent de famine. » Ajouté à cela, la suspension de l’aide humanitaire américaine par Donald Trump vient envenimer la situation davantage. Malgré la présence de la force multinationale en Haïti depuis le 25 juin 2024, la situation sécuritaire du pays continue de se détériorer. La coalition des gangs armés « viv ansanm » poursuit son offensive sur divers territoires du pays. Apres Solino, delmas 30, kenskoff, c’est autour de la ville de Mirebalais (dans le centre du pays) de subir les assauts des bandits, le 31 mars dernier. Contraints ainsi des centaines d’habitants à fuir. Une situation qui montre l’incapacité des autorités à endiguer ce phénomène. Ne sachant à quel saint se vouer, les rivrains de la zone metropolitaine de Port-au-Prince expriment leur colère et leur ras-le-bol à travers des manifestations. « Nou fout bouke… ! [ Traduction : On n’en a marre ! ]» Lâche manifestant, très furieux. Malgré l’interposition des forces de l’ordre, les protestataires n’entendent pas lâcher du lest. Selon les organisateurs, « la mobilisation de ce mercredi 2 avril (la deuxième en deux semaines) n’est que le début d’un vaste mouvement de protestation populaire, baptisé : Mouvement Point Final ». RÉDACTION : Widelove NUMA RÉVISÉ & CORIGÉ PAR : Rodly SAINTINÉ © : ÉCOLE DES MÉDIAS - 2025 © PHOTOS : Ralph Tedy ÉROL
- Anderson David Michel brille de mille feux au sein de Guiti News en France
Hello la famille ! L’ ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO continue sa belle aventure pour l’année 2022. Et oui...!!! Pour cette nouvelle année, les actualités de l’école s’ouvrent en beauté. Nos ancien.ne .s étudiant.e.s au même titre que nos actuel.le.s étudiant•e•s débutent l’année tout feu🔥tout flamme 🔥avec de gros exploits qui résonnent un peu partout dans le milieu médiatique haïtien et étranger. Et le meilleur reste encore à venir... L'administration est ravie et fière de partager avec vous les exploits et progrès d’un de ses brillant•e•s ancien.ne .s étudiant•e• s. Il s’agit, mesdames et messieurs, de : Anderson DMichel , notre représentant en Europe. Il vient de gravir un nouvel échelon dans sa carrière de journaliste. Anderson David Michel a été promu nouvel administrateur et représentant officiel de Guiti News. Le jeune journaliste haïtien, exilé en France depuis 3 ans, collabore depuis déjà un an et demi avec le médias spécialisé en Migration, comme journaliste reporter. Après avoir fait montre de son dévouement et de son immense talent, il a été élu à la majorité ce mercredi 8 Juin 2022, suite à un vote lors de l’assemblée générale de l’institution. Ce nouveau poste, lui incombe la responsabilité de représenter partout Guiti News , de superviser les travaux et projets de la plateforme et de coordonner les activités de bureau. Anderson DMichel est un jeune journaliste passionné, spécialiste en éducation aux médias. C’est un jeune très brillant et fougueux, et dévoué, doté d’un sens d’analyse et de synthèse bien aiguisé. C’est donc un journaliste complet, doué d’un très grand sens de professionnalisme. Au regard de ses débuts très prometteurs à l’école et dans les différents médias qu’il a passé, on était sûr qu’il deviendrait ce grand et brillant journaliste qu’il est à présent. Et le meilleur reste encore à venir. L’avenir de ce métier lui appartient totalement, au même titre que ces nombreux•se•s jeunes journalistes que l’école forme depuis 2018, et qui constituent la relève dans ce métier en Haïti. Nous sommes vraiment fières d’avoir contribué à sa formation journalistique. Anderson DMichel a été l’un des meilleur•e•s étudiant•e•s de sa promotion. Sa progression ne nous étonne en rien. Au contraire, on attend encore plus de lui et nous sommes persuadés qu’il y arrivera. NOUS SOMMES VRAIMENT FIÈRE DE TOI, notre Anderson international...!!! Nous te souhaitons BEAUCOUP DE SUCCÈS dans cette nouvelle aventure. ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO , l’école qui forme la nouvelle GÉNÉRATION DE JOURNALISTES en Haïti
- MÉDIAS EN SEINE 2025 : L’ÉCOLE DES MÉDIAS PREND PART À LA 7e ÉDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES MÉDIAS DE DEMAIN
L’ÉCOLE DES MÉDIAS était invitée ce mardi 14 janvier 2025 à la 7e de « MÉDIAS EN SEINE » à Paris. Au terme d’une journée riche en activités ; entre conférences, débats, rencontres, visites guidées, et autres, nous avons été gratifiés d’un moment exceptionnel au cœur des réflexions sur les médias de demain. À l’heure de l’infobésité, de la prolifération des fake News et de l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle, un tel événement prend tout sens et offre des possibilités de réflexions et de perspectives pour la réinvention de notre pratique informationnelle. Les médias de demain, c’est aujourd’hui. C’était l’occasion pour les responsables de l’ÉCOLE DES MÉDIAS de rencontrer et d’échanger avec de grandes personnalités de la presse française et internationale. L’occasion aussi de discuter de nouveaux partenariats et de nouvelles opportunités. LÉCOLE DES MÉDIAS était la seule école de journalisme du pays a etre invitée à ce grand événement. Une fois de plus l’ÉCOLE DES MÉDIAS continue de briller sur la scène internationale en représentant fièrement notre Ayiti chérie. ÉCOLE DES MÉDIAS, l’école des grands événements !!!
- « LIBERTÉ DE LA PRESSE : Comment garantir la sécurité de journalistes ? ». Tel est le thème retenu cette année pour la 3e édition du mois de la presse
Comme il est de tradition chaque année : Du 1er au 31 Mai, l’ÉCOLE DES MÉDIAS organise toute une série d’activités pour commémorer ce que nous appelons à l’école : « LE MOIS DE LA PRESSE ». C’est un évènement au cours duquel nous posons les problématiques de la presse en générale et celle d’Haïti en particulier, par le biais des conférence- débats, des causeries, des rencontres, et autres. Notons que « LE MOIS DE LA PRESSE » s’inscrit dans le cadre de notre programme d'éducation publique aux medias et à l’information. Pour cette année, LE MOIS DE LA PRESSE sera très particulier. Puisque nous allons croiser les regards sur le journalisme avec nos invités étrangers, et les journaliste haïtiens autour du thème : « LIBERTÉ DE LA PRESSE : COMMENT GARANTIR LA SÉCURITÉ DES JOURNALISTES ? ». Et cette année l’évènement se fera exclusivement en ligne. Plus que jamais la sécurité des journalistes est de plus en plus précaire, et ceci un peu partout à travers le monde. Surtout dans des zones en conflit. Selon Reporters Sans Frontières (RSF) : seulement à Gaza, plus de 100 journalistes sont tué(e)s en 150 jours . Un chiffre qui fait froid dans le dos. Et chez nous aussi en Haïti, la situation des journalistes est très préoccupante. Les travailleurs de la presse paient le lourd tribut de la violence des gangs qui sévit dans le pays depuis un certain temps. Ils sont donc contraints d'informer sous les bals. Et là encore les chiffres sont inquiétants. Selon le Commitee to Protect Journalits ( CPJ ), Haïti se classe actuellement au 3e rang mondial des pays où l’impunité est la plus grande, derrière la Syrie et la Somalie . Le pays rejoint donc la funeste liste des pays où les assassins de journalistes ont le plus de chance de demeurer impunis. Consciente donc de la place et du rôle des journalistes dans une société, l’ ÉCOLE DES MÉDIAS ; toujours engagée dans la lutte pour liberté d’expression et la liberté de la presse, organise cet évènement encore cette année, pour d’une part sensibiliser les gens sur la précarité de la situation sécuritaire des journalistes, et d’autre part exhorter les autorités et encourager la société civile à garantir et préserver la sécurité des travailleurs de l’information. Puisque l’information est un bien commun, c’est à chaque citoyen de le protéger et le sauvegarder. UNE PROGRAMMATION RICHE ET DIVERSIFIÉES Au terme de ce grand évènement toute une série d’activités sont prévues durant tout le mois de Mai, comme des conférences, des ateliers, des échanges et causeries, etc. Et plusieurs personnalités, du monde journalistique haïtien et étranger, sont invitées pour débattre, échanger, et croiser les regards autour des problématiques actuelles du métier, liées à la sécurité des journalistes et plus généralement à la liberté de la presse. Plusieurs thématiques y seront donc aborder, telles que : La liberté de la presse ; la sécurité des journalistes, Les lois garantissant la sécurité et la protection des journalistes ; Comment informer sous les bals ? ; L’IA est-elle une menace pour le journalisme ? ; La préservation des archives de presse (papiers, audios, vidéos et numériques), etc. Au programme, des conférences en live, des échanges et causeries, des spaces, des reportages, etc. UN RENDEZ-VOUS ANNUEL QUI S'INSCRIT DANS L'AND DE L'ÉCOLE Toujours fidèle à sa mission et ses engagements l’ ÉCOLE DES MÉDIAS continue d’œuvrer et de contribuer l’avancement et l’épuisement du métier ; en organisant, entre autre des évènements, des conférences, des ateliers de réflexion autour des problématiques liées au journalisme. Et cette année encore pour la troisième fois consécutive, l’ ÉCOLE DES MÉDIAS et ses différents partenaires offrent toute une série d’activités autour du thème : « LIBERTÉ DE LA PRESSE : COMMENT GARANTIR LA SÉCURITÉ DES JOURNALISTES ? ». Et comme pour chaque année, les activités seront ouvertes au grand public en accès libre du 1er au 31 Mai 2024 , et tout sera en ligne cette année. L’évènement se veut être très éclectique et ouvert sur monde. Puisque cette année, nous recevrons des journalistes de nationalité, de culture et d’horizons diverses. Il y aura entre autres des journalistes haïtiens, français, belges, kurdes, tunisiens, algérien, guinéens… Le décor est donc planté. Du 1er au 31 Mai 2024 , l’ ÉCOLE DES MÉDIAS ses différents partenaires vous attendent tous et toutes à ce grand évènement. Soyez donc nombreux !!! Puisque l’information est un bien commun, le préserver et le sauvegarder doit être la responsabilité de tout le monde. Préservons donc la liberté de la presse et la liberté d’expression en protégeant davantage les journalistes !












