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- ÉCOLE DES MÉDIAS COMMÉMORE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE
Ce 3 mai 2022, à l'occasion de journée mondiale de la liberté de la presse, tenue cette année sous le thème : LE JOURNALISME SOUS L'EMPRISE DU NUMÉRIQUE ; l'ÉCOLE DES MÉDIAS, à travers ses différents départements : ÉCOLE DE LA RADIO | ÉCOLE DE LA TÉLÉ | ÉCOLE DE LA PRESSE, commémore solennellement cette date phare dans le métier. En cette occasion si spéciale, l'administration de l' ÉCOLE DES MÉDIAS a une pensée pour tous.te.s les journalistes tués.es , persécutés.es ou menacés.es dans l'exercice de leur fonction ; particulièrement les journalistes haïtien.ne .s qui connaissent des situations extrêmement difficiles à cause de l'insécurité et de l'impunité qui rongent le pays. Rappelons que pour l'année 2022 Haïti est classé à la 70ème place, alors qu'en 2021 le pays était 87ème dans le classement de Reporters Sans Frontières (RSF) . Nous avons aussi une pensée tout à fait spéciale à notre ancien directeur et collaborateur, Rodly SAINTINÉ contraint de vivre caché depuis près d'un an maintenant. Force à lui, de là où il est …! Par ailleurs, nous sommes très préoccupés et consternés par la situation actuelle du pays, particulièrement des journalistes. Nous exhortons les autorités en place à sévir contre le phénomène de l'insécurité généralisée dans le pays et à travailler particulièrement dans le sens de la sécurité et de la protection des journalistes. TOUT UN MOIS DÉDIÉ À LA COMMÉMORATION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE Cette année encore l'école organise toute une série d'activités dans le cadre du MOIS DE LA PRESSE que l'école a décrété. Durant tout le mois de MAI, l' ÉCOLE DES MÉDIAS reçoit des journalistes à travers des conférences, des échanges et des ateliers de formation. Ces activités, qui comptent pour la commémoration de la journée mondiale de la liberté de la presse, se respectent chaque Week-end à l'école et s'étendent sur tout le mois de MAI. Lesquelles activités sont aussi en accès libre pour tous.te.s, particulièrement les étudiants.es en journalisme (de quelques établissements que ce soient) ou tout autre amoureux du métier. Consciente de la presse de liberté de la presse dans une société et de son importance dans cette période de pleine mutation numérique, l' ÉCOLE DES MÉDIAS invite tout le monde à y réfléchir et à s'engager dans cette bataille. Puisque la liberté de la presse nous concerne tous.te.s. LA LIBERTÉ DE LA PRESSE : UN ENJEUX MAJEUR DES TEMPS MODERNES À l'ère du numérique, la liberté de la presse, qui est acquis démocratique, est d'autant plus préoccupante. Alors que l'internet, les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) sont des outils qui conservent la liberté d'expression et garantissent le libre accès à l'information, les spécialistes ont constaté que la liberté de la presse est encore plus menacée, car soumise à diverses contraintes majeures du numérique, cet acquis démocratique fait l'objet d'une perpétuelle lutte face aux Fake-News (Infox, Intox, deepfakes), à l'infobésité, au cyber-harcèlement et la cybercriminalité, à l'intrusion de la vie privée , etc. Et puisque la toile est un espace de libre expression, accessible à tous.te.s. La plus part du temps, n'importe qui publie, diffuse n'importe quoi, de n'importe quelle manière. Et dans le flux accumulé et constant des informations, l'on a du mal à faire la part des choses. Ce qui fait que de plus en plus, le concept de liberté de la presse aujourd'hui est d'autant plus galvaudé, désacralisé et donc plus menacé. Ajoutés à tout ça, ces vieux monstres éternels qui sont : les problèmes de sécurité des journalistes, de l'impunité, et de marchandages politiques, et autres, qui ne cessent de guetter le métier et contraindre la liberté de la presse. Donc cela dit, la liberté de la presse, qui a toujours été déterminante, reste un enjeu majeur de l'ère moderne. Et les professionnels.le.s du métier se doivent d'en être préoccupés.es et travailler au jour le jour à la sauvegarde de cet acquis démocratique. Et l' ÉCOLE DES MÉDIAS , qui s'inscrit dans la dynamique de la lutte perpétuelle pour la liberté de la presse, se fait le devoir d'œuvrer en ce sens là. RÉDACTION : ÉCOLE DES MÉDIAS COPYRIGHT : ÉCOLE DES MÉDIAS | CHOKARELLA 2022
- Retour triomphal de Manno Beats en Haïti, ce lundi
Notre Manno national a fait son grand retour ce lundi 2 décembre au pays, pour célébrer sa belle victoire. Il a été reçu au salon diplomatique de l’aéroport international Toussaint Louverture. Des journalistes et quelques membres de sa famille, étaient sur place pour accueillir triomphalement le double prix du “All Africa Music Awards”. À son retour au pays ce matin, le lead du groupe chalè a présenté un seul des deux trophées, à la presse haïtienne. À en croire Manno Beats, l’autre trophée est resté aux mains d’Afrotronix, qui lui, s’est rendu au Tchad pour célébrer avec son peuple. Notons que la star tchadienne est attendue en Haïti ce mois de décembre, pour ramener l’autre trophée et célébrer avec nous. Et qu’après, Manno Beats et lui iront au Tchad, pour aller fêter cette belle victoire avec la nation sœur, en terre africaine. UNE PREMIÈRE JOURNÉE D’HONNEUR À MANNO BEATS À la suite de la conférence de presse tenue ce matin au salon diplomatique, le champion s’est rendu à la commune de Port-au-prince, où il a été reçu par le premier citoyen de la ville, Youry Chevry . Après une causerie en tête à tête avec le Maire, une coupe de champagne a été offerte en son honneur. Et la journée d’honneur n’allait pas s’arrêter là. Manno et son équipe ont été royalement accueillis par l’Édile de Delmas, Wilson Jeudy. Au terme d’une accueille chaleureuse, l’équipe de la mairie a salué l’arrivée de Manno Beats, sur des pluies d’applaudissement. Et dans la foulée, une petite réception a été donnée, en l’honneur de l’artiste. Une longue et belle journée qui s’est terminée en beauté. Si à sa nomination au concours aucun support de l’État ne lui a été accordé, à son retour triomphal, les officiels se pressent de l’accueillir, pour le féliciter de son double sacre. Et les cérémonies d’honneur se poursuivront. Plusieurs autres rencontres avec des officiels sont programmées. Soulignons, par ailleurs, que Manno Beats est attendu ce Mercredi 4 décembre au palais national. Il y sera reçu par le Président de la République, lui même, S.E.M Jovenel Moïse. RÉDACTION: Rodly SAINTINÉ & Ravensley BOISROND COPYRIGHT: Chokarella 2019
- Harold Caudio, l'artiste qui a peint des figures historiques avec des quilles
Harold Caudio est un dessinateur haïtiano-américain qui immortalise des personnages historiques afros, sur des toiles faites en sucrettes. Une dynamique de travail extraordinaire qui ne cesse d'éblouir le milieu artistique américain, en Floride. Utilisant des quilles comme médium Caudio use d'un expressionnisme poignant, mâtiné de modernisme, pour produire des œuvres uniques et qui s'inscrivent dans la contemporanéité de l'art. Puisant son inspiration dans ce drame survenu en février 2012, où Trayvon Benjamin Martin , un adolescent noir de 17 ans, a été tué par balles avec un petit sachet de quilles dans la main; Caudio crée des œuvres avec ces friandises, non seulement pour perdurer la mémoire de ce jeune homme, mais aussi pour tenter de conscientiser les gens face à ce fléau d'arme à feu, qui ne fait qu'endeuiller la société américaine au jour le jour. Préparant son exposition pour le « ART BEAT MIAMI » 2019 , Harold s'est entretenu avec Carel PÈDRE dans le cadre de la série CAREL IN MIAMI . Dans cette interview exclusive, l'artiste a confié à Chokarella sa source d'imagination, et les raisons de sa démarche artistique. Au-delà de cette tragédie qui influence son art, les œuvres de Caudio, toujours haut en couleurs, traduisent sa volonté de réinventer la vie autrement, et de raconter l'histoire de manière plus joyeuse. Nous vous invitons donc à découvrir l'univers créatrice de Harold Caudio, à travers quelques œuvres sublimes. Harold Caudio est un artiste haïtiano-américain bourré de talent, qui tente de provoquer une prise de conscience collective chez les gens, vis-à-vis des problèmes de sécurité, d'inégalité sociale et à la discrimination raciale qui rongent la société américaine, et du même coup, tenter de restituer la mémoire de l'histoire des peuples noirs. Et créer dans cette dynamique comporte tant une dimension esthétique, historique, que politique, avec une rhétorique très profonde. RÉDACTION: Rodly SAINTINÉ & Bébéto JEAN RÉVISION ET CORRECTION : Ravensley BOISROND COPYRIGHT Chokarella 2019 / CAREL À MIAMI
- Toby Anbakè s’embarque dans cette nouvelle année avec une mixtape
Pour l’entame de l’année 2022, Toby gratifie son public d’une mixtape : «Vibe sou Vibe vol.1», sortie ce dimanche 2 Janvier. Onze (11) morceaux sont compilés dont des titres à succès de l’artiste et des remix en featuring. L’auteur de « M pa ka zanmi fi », chanson à succès, est de retour après la pause. Justement après sa participation dans le challenge « I M RAP », Toby ouvre cette nouvelle année avec une mixtape annoncée depuis fort longtemps. L’artiste reprend dans cet opus des titres déjà connus par le public. Quelques titres seulement : « Yo di l pa sanble m », « She IS Crazy » et « Ghetto Vib e » puis le Remix de « Vibe Sou Vibe » sont inédits. Chacun de ces sons est un nouveau vibe avec des particularités débordantes. À lire aussi: Toby formule ses voeux en freestyle, pour le nouvel an. « Vibe Sou Vibe », le premier track de cette mixtape est un même titre mais un nouveau son. C’est un Egotrip introduit par la voix soft de Neidgine. L’artiste met en relief son flow et des rimes riches en allitérations et des punchlines percutantes. « Se sèl mwen ki gen kout plim sa, lè m rap se desen » Cette mesure traduit incontestablement le talent du rappeur. Ensuite, « M se yon lapli flow ki vin yon tanpèt » ce punchline montre la richesse de son flow et comment il s’impose dans le monde du rap haïtien. En feauturing avec Steeves J. Bryan et Trouble Boy, Owen Martinez Farva dit Toby fait le Remix de « M pa ka zanmi fi », l’un des titres qui a fait sa notoriété. Chacun de ces artistes avec des styles bien différents témoignent de l’ amitié entre hommes et femmes. « Se pa tout fi ou gen pou zanmi pou panse li ka madanm ou » chante Trouble Boy . Dans un autre son: « Yo di l pa sanble m », le plus en vue sur youtube jusque-là, depuis la publication de cette mixtape, Toby lance comme message « Sa ki sanble rasanble ». Il raconte sa situation, son évolution mais les haineux ne cessent de dénigrer son effort. Malgré cela, il sait sur qui compter : « M konn sou ki konte, sa pa matematik ».Sur ce même track le rappeur lance : « ou ka popilè vre, men atè a gen mèt » serait-il une position assumée dans le clash entre Baky et Brital ? À rappeler que le rappeur rend hommage à des icônes du rap tels que Tupac et Biggie , K-tafalk , G-Boby sur cette mixtape. En attendant découvrir toutes les vibe de la mixtape, nous vous invitons à déguster ce petit apéritif, pour entrer dans le nouvel an avec une fraîcheur de jeunesse. For ever Young, c’est titre, À la vôtre la famille !!! RÉDACTION: Cleavens FLEURANTIN RÉVISION & CORRECTION: Rodly SAINTINÉ COPYRIGHT: CHOKARELLA 2022
- Panique sur le marché boursier mondial
Donald Trump annonce l’augmentation des droits de douane sur tous les produits importés aux États-unis. Tant pour « les pays alliés que non-alliés » Des pays comme le Canada, le Mexique, les pays de l’UE ou encore la Chine s’attendent à une augmentation des droits de 25% à 30 sur tous leurs produits exportés vers le territoire américain. Une d é cision qui fait trembler le march é boursier mondial. L’économie mondiale est dans la tourmente. Ce 2 avril, à l’occasion de la « Libération Day », Donald Trump a annoncé la signature d’un décret, pour dit-il : « rétablir des droits de douane réciproques avec tous les pays dans le monde. » Aucun pays ne sera exempt souligne le président américain. « Ce qu’ils font pour nous. Nous le ferons pour eux. C’est réciproque […] » Si pour Donald Trump cette décision est une « excellente nouvelle pour l’économie américaine », des experts économiques quant à eux, disent le contraire. Ils craignent « un choc économique mondial ». En témoigne l’effondrement des bourses à l’échelle mondiale, suite à la déclaration de Trump. Le CAC 40 (France) chute de 3%. L’indice américain Nasdaq a, lui aussi, été frappé de plein fouet, avec une perte de 800 points. Une chute boursière qui se retentit aussi à Wall street et sur tous les marchés financiers à travers le monde. La bourse de Tokyo s’est ouverte en forte basse au lendemain de cette déclaration. Le premier ministre japonais, Shigeru Ishiba dénonce même « une crise nationale ». Mais Trump persiste et signe que c’est « une bonne décision… ». « Une journée de libération pour l’économie américaine » Placé sous le signe d’une journée historique : « Jour de la libération », ce 2 avril 2025 marquera aussi un tournant majeur dans les relations commerciales entre la première puissance et le reste du monde. Le président américain veut faire de ce jour, une date mémorable. « Il s’agit d’un des jours les plus mémorables, à mon avis de l’histoire américaine. C’est la déclaration de l’indépendance économique des États-Unis. » a martelé fièrement Donald Trump. Pour le président américain cette journée est une « une journée de libération de l’économie américaine » Donald Trump y voit des opportunités historiques pour l’industrie américaine. Tant dans le secteur automobile que de l’acier, entre autres. « Nous allons commencer à rendre l’Amérique riche à nouveau. Riche et bonne ». Le locataire de la Maison Blanche soutient que les travailleurs américains ont été victimes d’une concurrence déloyale étrangère. « Depuis des décennies, notre pays est pillé tant par les pays amis et que les pays ennemis […] Notre pays s'est fait avoir depuis 50 ans. Mais cela ne va plus se passer à présent. C’est fini ! » Promet le président, sous les applaudissements de l’assistance. Des pays préparent déjà une risposte économique Ce nouveau décret de loi de Donald Tump concerne près de 185 pays et territoires. Selon des spécialistes cette décision « peut avoir de graves conséquences économiques mondiales ». Des experts se disent craindre « une réaction en cascade ». Certains pays concernés s’apprêtent déjà à riposter contre cette décision. La Chine, quant à elle, a annoncé une hausse des tarifs douaniers sur tous les produits américains allant jusqu’à 35%. Cette décision sera effective dès le 12 avril prochain. L’Union européenne de son côté s’organise pour trouver une réponse appropriée et concertée. Dans la foulée, la France qui dénonce « une décision irrationnell e » et en déplore « l’impact négatif » déjà ressenti sur l’économie mondiale. Le président Emmanuel Macron qualifie cette décision de « brutale et infondée ». Même s’il reconnaît que « au fond le constat américain est un bon constat . » Mais pour le président français « la réponse mauvaise ». Il soutient « qu’on ne corrige pas des déséquilibres commerciaux en mettant des tarifs ». En attendant la riposte européenne, la présidente de l’UE, Ursula Von Der Leyen dit « regretter profondément ce choix » et y voit « u ne menace pour l’économie mondiale » avec le « risque d’une montée en flèche d’un protectionnisme ». Elle prévoit d’immenses conséquences à l’échelle planétaire. « L’économie mondiale va souffrir massivement ». Un sentiment que partagent plusieurs leaders européens dont Georgia Melonie, pourtant soutient de Donald Trump ou encore le premier britannique Keir Starmer qui affirme que « personne ne sortira gagnant d’une une guerre économique mondiale. » RÉDACTION : Maurice ALEXANDRE RÉVISÉ & CORIGÉ PAR : Rodly SAINTINÉ © : ÉCOLE DES MÉDIAS - 2025 © PHOTOS : Brendan SMIALOWSKI / AF P
- Haiti-Politique : Le CPT manque toujours à ses promesses
Le Conseil Présidentiel de Transition peine à tenir ses promesses. En place depuis presqu'un an déjà, le CPT n’arrive toujours pas à «résoudre le problème de sécurité » auquel le pays fait face depuis plusieurs années déjà . « Faire de la sécurité la principale priorité » Telle était la promesse que s’était fait le CPT lors de son installation à la tête du pays, le 25 avril 2024. Encore une promesse non tenue regrette plus d’un. « On pensait qu’ils allaient faire mieux que les autres. Mais, on voit que c’est la même stratégie ; ils mettent les leurs au pouvoir sans écouter personne. » lance , Nadège une commerçante. Le visage serré et craintive, elle étale quand même ses marchandises, au bord du trottoir. Le CPT et ses promesses en carton Créé un mois après la démission du Premier ministre Ariel Henry, le Conseil Présidentiel de Transition s’était donné pour principale mission de « rétablir au plus vite la sécurité dans le pays et de créer un climat propice à l’organisation des élections. » Pourtant près d’un an plus tard, la situation ne fait qu’empirer. Les bandits « contrôlent plus 85% de la capitale » et imposent leur loi dans certaines ville de provinces du pays. De Carrefour à Kenskoff, en passant par Carrefour Feuille, Solino, Delmas pour ne citer que cela. Les balles ne cessent de pleuvoir un peu partout dans le pays. Une situation qui contraint des milliers de personnes à fuir. Selon l’ONU « Plus d’un million de gens (hommes, femmes et enfants) sont déplacés, à cause des violences des gangs . » Ajouté à cela, selon l’Ogranisation Internationale pour la Migration OIM : « près de 6000 nouveaux déplacés ont été recensés dans le Plateau Central », tombé sur le contrôle des bandes armées le 31 Mars dernier. Alors que les bandits poursuivent leur offensive un peu partout dans le pays, les autorités, eux, continuent de multiplier les promesses jugées « farfelues ». A chaque conseiller entré en fonction, des promesses se renouvellent. Mais toujours aucun résultat concret. « D’Égard Leblanc à Fritz A. Jean en passant par Leslie Voltaire, c’est toujours la même merde. Ils profitent des privilèges du pays alors que la population agonise sous les balles des bandits et dans l’extrême pauvreté » critique un citoyen très en colère. Le CPT sous le feu des critiques Entre scandale de corruption et incompétence, « le CPJ nage dans l’inertie la plus totale », reprochent des observateurs. Selon l’Unité de la Lutte Contre la Corruption « Trois (3) des neufs (9) membres du CPT sont inculpés dans une affaire de détournement de fonds à la Banque Nationale de Crédit (BNC) . » Smith Augustin, Louis Gérald Gilles et Emmanuel Vertilaire qui plaident tour à tour leur innocence dans cette affaire, dénoncent « des persécutions politiques pour les empêcher à prendre la tête du conseil. », suivant le dispositif de présidence tournante, comme le stipule l’accord du 3 avril 2024 donnant naissance au CPT. Un après cet accord, « rien à été fait » déplorent des habitants. « La population ne demande rien d’autre que la sécurité. Une fois qu’il y a de la sécurité, elle peut fonctionner normalement » déclare un des déplacés au bord du désespoir. Malgré la présence de la force multinationale de sécurité dans le pays, la situation continue de se dégrader. « Les autorités sont complètement dépassés par les événements » observe un citoyen. Impuissante, la police nationale tente de contrecarrer les assauts des gangs. Mais « les hommes armés continuent de gagner du terrain » déplorent certains leader politiques. Alors que le CPT s’apprête à fêter son premier anniversaire à la tête du pays, le 25 avril prochain, des organisations politiques et de la société civile exigent le départ des dirigeants. Ils estiment qu’ils sont « incapables de résoudre la situation auquel le pays fait face depuis plusieurs années. » Le parti UNIR, critique lui aussi le pouvoir en place : « les pauvres villes, les quartiers et les ghettos fuient en masse, sans destination, sans protection, sans aucun encadrement de la part des autorités. Ces derniers préfèrent circuler dans des cortèges de véhicules blindés aux vitres teintées, indifférente à la souffrance, du peuple à qui elles n’accordent même plus le droit de manifester. » Face aux critiques, le gouvernement multiplient les discussions politiques et envisagent même un remaniement ministériel. RÉDACTION: Widelove NUMA RÉVISÉ & CORIGÉ PAR : Rodly SAINTINÉ © : ÉCOLE DES MÉDIAS - 2025 © PHOTOS : Ralph Tedy ÉRO L
- Haïti : Gros mouvement de protestation contre l’insécurité et les violences des gangs
Ce mercredi des milliers de personnes ont investi les rues de Port-au-Prince pour protester contre la recrudescence de l’insécurité et dénoncer le pouvoir en place, qui selon plus d’un « ne fait rien pour contrecarrer les bandits ». C’est la deuxième grande mobilisation populaire déclenchée en seulement deux semaines. Un vent de révolte souffle sur le pays. Pancartes à la main, armés de bâton ou machettes pour certains, plusieurs centaines de manifestants ont occupé certaines rues de la région métropolitaines de Port-au-Prince. Notamment les routes de Canapé-vert, Bourdon, Pétion-Ville ou encore Delmas. Des barricades enflammées ont été érigés sur plusieurs axes stratégiques, pour protester contre l’exacerbation de l’insécurité et des violences des gangs « qui contrôlent près de 85% de la capitale. » Très remontés, les protestataires ont scandé des propos hostiles contre le gouvernement et dénoncé la passivité des autorités face à la situation. « Les bandits continuent de massacrer la population alors que les dirigeants ne foutent rien. Qu’ils se cassent ! » S’offusque un manifestant, très en colère. Cette mobilisation a entraîné une paralysie quasi-totale des activités dans la capitale. Les commerces et les écoles ont été fermés par crainte de débordements. Révoltés, les manifestants se sont dirigés vers les locaux du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) et de la primature. Mais la police s’est interposée. La manifestation a été violemment réprimée Des heurts se sont éclatés entre la police et les manifestants. Les forces de l’ordre ont fait usage de bombes lacrymogènes et des tirs de sommation pour disperser la foule qui tentait de s’approcher de la villa d’accueil, QG du gouvernement. Les protestataires ont vivement critiqué le comportement des policiers. Ils déplorent un usage disproportionné de la force et la brutalité des agents de maintien d’ordre. « Quand c’est le peuple qui manifeste, les policiers ne tardent pas à nous bombarder de gaz lacrymogène et de balles. Mais ils sont où quand les bandits tuent, violent, pillent et brulent les maisons de la population ? » S’interroge un protestataire, indigné. Un sentiment que partage Ulysse Jean Chenet, coordonnateur général du Mouvement Point Final (mouvement de protestation populaire contre l’insécurité) qui condamne « l’attitude des policiers qui empêchent à la population de s’exprimer convenablement contre les autorités en place qui refusent de répondre aux aspirations du peuple ». Ce mouvement de protestation vise à exprimer l’exaspération des citoyens face à l’insécurité et l’impuissance des autorités vis-à-vis des gangs qui sèment la terreur. La situation sécurité du pays se détériore de plus en plus Les bandes armées continuent de terroriser la population. Depuis plus 4 ans, les bandits imposent leur loi un partout dans la capitale et dans quelques villes de provinces. Selon l’OIM (Organisation internationale pour les migrations), les violences des gangs poussent « 60 000 personnes à fuir leur demeure, en moins d’un mois (entre le 14 février et le 5 mars 2025) ». Augmentant ainsi le nombre des déplacés qui dépassent la barre d’un million de personnes. Un chiffre qui a été multiplié par trois en une année. La terreur des gangs a déjà fait des centaines de victimes en Haïti. Selon l’Organisation des Nations Unies « Seulement en 2024, 5 600 personnes ont été tuées et 2 212 blessés recensées en cette même période ». Des chiffres très alarmants mais qui ne reflètent que partiellement la situation réelle sur place, a en croire le Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. Selon Volker Türk « Ces chiffres ne suffisent pas à rendre compte des horreurs absolues perpétrées en Haïti, mais ils montrent la violence incessante à laquelle les gens sont soumis. » Une situation qui plonge le pays dans une catastrophe humanitaire sans précèdent. Selon les calculs des Nations unies, « 5,4 millions de personnes ne mangent pas à leur faim dans le pays dont deux millions souffrent de famine. » Ajouté à cela, la suspension de l’aide humanitaire américaine par Donald Trump vient envenimer la situation davantage. Malgré la présence de la force multinationale en Haïti depuis le 25 juin 2024, la situation sécuritaire du pays continue de se détériorer. La coalition des gangs armés « viv ansanm » poursuit son offensive sur divers territoires du pays. Apres Solino, delmas 30, kenskoff, c’est autour de la ville de Mirebalais (dans le centre du pays) de subir les assauts des bandits, le 31 mars dernier. Contraints ainsi des centaines d’habitants à fuir. Une situation qui montre l’incapacité des autorités à endiguer ce phénomène. Ne sachant à quel saint se vouer, les rivrains de la zone metropolitaine de Port-au-Prince expriment leur colère et leur ras-le-bol à travers des manifestations. « Nou fout bouke… ! [ Traduction : On n’en a marre ! ]» Lâche manifestant, très furieux. Malgré l’interposition des forces de l’ordre, les protestataires n’entendent pas lâcher du lest. Selon les organisateurs, « la mobilisation de ce mercredi 2 avril (la deuxième en deux semaines) n’est que le début d’un vaste mouvement de protestation populaire, baptisé : Mouvement Point Final ». RÉDACTION : Widelove NUMA RÉVISÉ & CORIGÉ PAR : Rodly SAINTINÉ © : ÉCOLE DES MÉDIAS - 2025 © PHOTOS : Ralph Tedy ÉROL
- Anderson David Michel brille de mille feux au sein de Guiti News en France
Hello la famille ! L’ ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO continue sa belle aventure pour l’année 2022. Et oui...!!! Pour cette nouvelle année, les actualités de l’école s’ouvrent en beauté. Nos ancien.ne .s étudiant.e.s au même titre que nos actuel.le.s étudiant•e•s débutent l’année tout feu🔥tout flamme 🔥avec de gros exploits qui résonnent un peu partout dans le milieu médiatique haïtien et étranger. Et le meilleur reste encore à venir... L'administration est ravie et fière de partager avec vous les exploits et progrès d’un de ses brillant•e•s ancien.ne .s étudiant•e• s. Il s’agit, mesdames et messieurs, de : Anderson DMichel , notre représentant en Europe. Il vient de gravir un nouvel échelon dans sa carrière de journaliste. Anderson David Michel a été promu nouvel administrateur et représentant officiel de Guiti News. Le jeune journaliste haïtien, exilé en France depuis 3 ans, collabore depuis déjà un an et demi avec le médias spécialisé en Migration, comme journaliste reporter. Après avoir fait montre de son dévouement et de son immense talent, il a été élu à la majorité ce mercredi 8 Juin 2022, suite à un vote lors de l’assemblée générale de l’institution. Ce nouveau poste, lui incombe la responsabilité de représenter partout Guiti News , de superviser les travaux et projets de la plateforme et de coordonner les activités de bureau. Anderson DMichel est un jeune journaliste passionné, spécialiste en éducation aux médias. C’est un jeune très brillant et fougueux, et dévoué, doté d’un sens d’analyse et de synthèse bien aiguisé. C’est donc un journaliste complet, doué d’un très grand sens de professionnalisme. Au regard de ses débuts très prometteurs à l’école et dans les différents médias qu’il a passé, on était sûr qu’il deviendrait ce grand et brillant journaliste qu’il est à présent. Et le meilleur reste encore à venir. L’avenir de ce métier lui appartient totalement, au même titre que ces nombreux•se•s jeunes journalistes que l’école forme depuis 2018, et qui constituent la relève dans ce métier en Haïti. Nous sommes vraiment fières d’avoir contribué à sa formation journalistique. Anderson DMichel a été l’un des meilleur•e•s étudiant•e•s de sa promotion. Sa progression ne nous étonne en rien. Au contraire, on attend encore plus de lui et nous sommes persuadés qu’il y arrivera. NOUS SOMMES VRAIMENT FIÈRE DE TOI, notre Anderson international...!!! Nous te souhaitons BEAUCOUP DE SUCCÈS dans cette nouvelle aventure. ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO , l’école qui forme la nouvelle GÉNÉRATION DE JOURNALISTES en Haïti
- MÉDIAS EN SEINE 2025 : L’ÉCOLE DES MÉDIAS PREND PART À LA 7e ÉDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES MÉDIAS DE DEMAIN
L’ÉCOLE DES MÉDIAS était invitée ce mardi 14 janvier 2025 à la 7e de « MÉDIAS EN SEINE » à Paris. Au terme d’une journée riche en activités ; entre conférences, débats, rencontres, visites guidées, et autres, nous avons été gratifiés d’un moment exceptionnel au cœur des réflexions sur les médias de demain. À l’heure de l’infobésité, de la prolifération des fake News et de l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle, un tel événement prend tout sens et offre des possibilités de réflexions et de perspectives pour la réinvention de notre pratique informationnelle. Les médias de demain, c’est aujourd’hui. C’était l’occasion pour les responsables de l’ÉCOLE DES MÉDIAS de rencontrer et d’échanger avec de grandes personnalités de la presse française et internationale. L’occasion aussi de discuter de nouveaux partenariats et de nouvelles opportunités. LÉCOLE DES MÉDIAS était la seule école de journalisme du pays a etre invitée à ce grand événement. Une fois de plus l’ÉCOLE DES MÉDIAS continue de briller sur la scène internationale en représentant fièrement notre Ayiti chérie. ÉCOLE DES MÉDIAS, l’école des grands événements !!!
- « LIBERTÉ DE LA PRESSE : Comment garantir la sécurité de journalistes ? ». Tel est le thème retenu cette année pour la 3e édition du mois de la presse
Comme il est de tradition chaque année : Du 1er au 31 Mai, l’ÉCOLE DES MÉDIAS organise toute une série d’activités pour commémorer ce que nous appelons à l’école : « LE MOIS DE LA PRESSE ». C’est un évènement au cours duquel nous posons les problématiques de la presse en générale et celle d’Haïti en particulier, par le biais des conférence- débats, des causeries, des rencontres, et autres. Notons que « LE MOIS DE LA PRESSE » s’inscrit dans le cadre de notre programme d'éducation publique aux medias et à l’information. Pour cette année, LE MOIS DE LA PRESSE sera très particulier. Puisque nous allons croiser les regards sur le journalisme avec nos invités étrangers, et les journaliste haïtiens autour du thème : « LIBERTÉ DE LA PRESSE : COMMENT GARANTIR LA SÉCURITÉ DES JOURNALISTES ? ». Et cette année l’évènement se fera exclusivement en ligne. Plus que jamais la sécurité des journalistes est de plus en plus précaire, et ceci un peu partout à travers le monde. Surtout dans des zones en conflit. Selon Reporters Sans Frontières (RSF) : seulement à Gaza, plus de 100 journalistes sont tué(e)s en 150 jours . Un chiffre qui fait froid dans le dos. Et chez nous aussi en Haïti, la situation des journalistes est très préoccupante. Les travailleurs de la presse paient le lourd tribut de la violence des gangs qui sévit dans le pays depuis un certain temps. Ils sont donc contraints d'informer sous les bals. Et là encore les chiffres sont inquiétants. Selon le Commitee to Protect Journalits ( CPJ ), Haïti se classe actuellement au 3e rang mondial des pays où l’impunité est la plus grande, derrière la Syrie et la Somalie . Le pays rejoint donc la funeste liste des pays où les assassins de journalistes ont le plus de chance de demeurer impunis. Consciente donc de la place et du rôle des journalistes dans une société, l’ ÉCOLE DES MÉDIAS ; toujours engagée dans la lutte pour liberté d’expression et la liberté de la presse, organise cet évènement encore cette année, pour d’une part sensibiliser les gens sur la précarité de la situation sécuritaire des journalistes, et d’autre part exhorter les autorités et encourager la société civile à garantir et préserver la sécurité des travailleurs de l’information. Puisque l’information est un bien commun, c’est à chaque citoyen de le protéger et le sauvegarder. UNE PROGRAMMATION RICHE ET DIVERSIFIÉES Au terme de ce grand évènement toute une série d’activités sont prévues durant tout le mois de Mai, comme des conférences, des ateliers, des échanges et causeries, etc. Et plusieurs personnalités, du monde journalistique haïtien et étranger, sont invitées pour débattre, échanger, et croiser les regards autour des problématiques actuelles du métier, liées à la sécurité des journalistes et plus généralement à la liberté de la presse. Plusieurs thématiques y seront donc aborder, telles que : La liberté de la presse ; la sécurité des journalistes, Les lois garantissant la sécurité et la protection des journalistes ; Comment informer sous les bals ? ; L’IA est-elle une menace pour le journalisme ? ; La préservation des archives de presse (papiers, audios, vidéos et numériques), etc. Au programme, des conférences en live, des échanges et causeries, des spaces, des reportages, etc. UN RENDEZ-VOUS ANNUEL QUI S'INSCRIT DANS L'AND DE L'ÉCOLE Toujours fidèle à sa mission et ses engagements l’ ÉCOLE DES MÉDIAS continue d’œuvrer et de contribuer l’avancement et l’épuisement du métier ; en organisant, entre autre des évènements, des conférences, des ateliers de réflexion autour des problématiques liées au journalisme. Et cette année encore pour la troisième fois consécutive, l’ ÉCOLE DES MÉDIAS et ses différents partenaires offrent toute une série d’activités autour du thème : « LIBERTÉ DE LA PRESSE : COMMENT GARANTIR LA SÉCURITÉ DES JOURNALISTES ? ». Et comme pour chaque année, les activités seront ouvertes au grand public en accès libre du 1er au 31 Mai 2024 , et tout sera en ligne cette année. L’évènement se veut être très éclectique et ouvert sur monde. Puisque cette année, nous recevrons des journalistes de nationalité, de culture et d’horizons diverses. Il y aura entre autres des journalistes haïtiens, français, belges, kurdes, tunisiens, algérien, guinéens… Le décor est donc planté. Du 1er au 31 Mai 2024 , l’ ÉCOLE DES MÉDIAS ses différents partenaires vous attendent tous et toutes à ce grand évènement. Soyez donc nombreux !!! Puisque l’information est un bien commun, le préserver et le sauvegarder doit être la responsabilité de tout le monde. Préservons donc la liberté de la presse et la liberté d’expression en protégeant davantage les journalistes !










