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- Dadou Pasquet : Quand la musique devient testament
Tout au long de sa vie, Dadou Pasquet a parlé avec sa guitare, sa musique comme porte-voix. Et lors de sa dernière apparition publique, il a livré un message d’une intensité rare, résumé en quelques mots lourds de sens : « Peyi a mare nan poto oo... Pa priye pèsòn oooo... Lage li pou mwenLi mèt genyen vè... Li mèt genyen maleng nan do Ala wooo ooo... Ba li lavi pou mwen... » « Peyi a mare nan poto... ». L’image est lourde, volontairement brutale. Celle d’un pays attaché, immobilisé, privé de mouvement, de souveraineté et de dignité. Ce n’est pas une plainte abstraite, mais un constat. Une métaphore que tout Haïtien comprend instinctivement. « Pa priye pèsòn ». Ici, Dadou ne parle pas seulement de religion. Il évoque la dépendance, la désillusion collective, la fatigue face aux discours creux et aux promesses répétées, aux paroles sans action. Il y a dans ces mots comme un avertissement : « Arrêtez d’attendre le salut de quelqu’un d’autre. Arrêtez de croire que quelqu’un viendra résoudre nos problèmes à notre place ». Ce n’est ni un rejet de la foi ni un mépris du peuple, mais une secousse morale, un appel à la responsabilité et à la lucidité. « Lage li pou mwen ». C’est le cœur émotionnel de la chanson. Une supplication intime, presque personnelle : laisser le pays respirer, exister, vivre. Chantée à la fin de sa vie, cette phrase prend une dimension presque testamentaire. « Li mèt genyen vè, li mèt genyen maleng nan do ». Dadou reconnaît la réalité sans l’embellir. Le pays est malade, atteint de maux profonds, anciens, parfois invisibles. Il n’idéalise rien, n’édulcore rien. Mais il ne condamne pas. « Ba li lavi pou mwen ». C’est la phrase la plus tendre. Malgré la maladie, l’épuisement et la douleur, Dadou ne demande ni punition ni rupture. Il demande la vie. Pas la perfection. Pas un miracle. La vie. Lors de cette dernière apparition, Dadou Pasquet n’a pas choisi un morceau festif ni un classique consensuel. Il a choisi un chant grave, dépouillé, presque nu, interprété sans colère ni théâtralité, avec une voix chargée de vécu. On n’y entend pas un artiste qui revendique, mais un homme fatigué, lucide et aimant, qui s’adresse à son pays comme à un être cher qu’on refuse d’abandonner. Sans slogans ni posture politique, il y exprimait la fatigue d’un pays entravé tout en refusant le désespoir. En dépit de tout, il demandait une seule chose : ba li lavi pou mwen . Cette dernière parole résume sans doute le mieux son amour lucide pour Haïti. Ce n’était pas un adieu, mais un ultime message d’amour. Ainsi, Dadou Pasquet s’éteint, mais sa musique et ses paroles continuent de parler à Haïti et à ceux qui l’aiment, comme une voix toujours présente, guidant le pays et ses artistes vers demain. André “Dadou” Pasquet fut un homme d’un tel calibre que l’humanité n’en retrouvera sans doute pas avant plusieurs siècles. À lire aussi : Dadou Pasquet, une légende qui a réinventé le kompa RÉDACTION : Christelle PIERRE-LOUIS RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Rodly SAINTINÉ COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- CISCO CHANTE L'UNION AUX CÔTÉS DE SES PÈRES EN MUSIQUE...
Le 31 janvier dernier, Cisco est monté sur scène aux côtés de Bélo et Bic dans le cadre du concept BBC. Lors d’une entrevue, l’artiste a confié que son plus grand rêve est de se produire un jour avec toute sa famille, son père, sa mère, ses frères et sœurs. Ce soir-là, il a cependant vécu un moment fort en partageant la scène avec ses deux “pères” en musique. Pour conclure, Cisco a lancé un message puissant d’union et d’amour, soulignant l’importance de la fraternité et du partage à travers la musique. Réalisation : Sarousvens MAURICETTE Interview : Schebuela JEAN Caméra : Shadrac Juste / Sarousvens M AURICETTE /Schebuela JEAN. Montage: Sarousvens MAURICETTE COPYRIGHT : © A L'OEUVRE TV & IMÉDIAS 2026
- BIC, sans détour : amour d’Haïti, ras-le-bol politique et 25 ans de cohérence
En marge du concert réunissant BIC, Bélo et Cisco le 31 janvier dernier, BIC s’est confié lors d’une interview empreinte de sincérité. L’artiste a réaffirmé son attachement profond à Haïti, soulignant que rien ne pourra jamais l’arracher à son pays. Pour lui, ce concert n’a pas réuni trois artistes, mais bien « trois frères », unis par l’amour et l’unité. Fier de rester fidèle à ses convictions après 25 ans de carrière, BIC rappelle que son rêve a toujours été de produire une musique décente, que ses enfants peuvent chanter. Exprimant son ras-le-bol face à la classe politique haïtienne, il estime que certains artistes ont fait leur part et que la balle est désormais dans le camp des dirigeants, « car il faut être deux pour danser le tango ». À la jeunesse, il lance un message clair : étudier, travailler et éviter les déboires. Réalisation : Sarousvens MAURICETTE Interview : Schebuela JEAN Caméra : Shadrac Juste / Sarousvens M AURICETTE /Schebuela JEAN. Montage: Sarousvens MAURICETTE COPYRIGHT : © A L'OEUVRE TV & IMÉDIAS 2026
- Bélo au Quartier Latin : l’amour d’Haïti, l’unité et l’appel de la diaspora
Hier au Quartier Latin, Bélo a livré une prestation remarquée, mêlant musique et message citoyen. En interview, l’artiste a réaffirmé son profond attachement à Haïti, lançant un appel fort à l’unité nationale et soulignant le désir de la diaspora haïtienne de revenir contribuer au pays. Il en a profité pour rappeler que Bic, souvent présenté comme un rival, est en réalité l’un de ses plus grands fans et soutiens. Pour Bélo, aux côtés de Bic et Cisco, il ne s’agit pas seulement d’un projet artistique, mais d’un mouvement citoyen porteur d’un message clair à l’adresse des politiciens haïtiens : son rêve est de les voir s’asseoir ensemble, au-delà de leurs divergences politiques, afin de trouver une solution à la crise haïtienne. INTERVIEW : Shebrela JEAN CAMÉRA : Shadrac JUSTE MONTAGE & RÉALISATION : Sarousvens MAURICETTE COPYRIGHT : © A L'OEUVRE TV & IMÉDIAS 2026
- « IMÉDIAS », la fabrique des journalistes de demain : une plateforme multimédia au service de la pratique du métier
« IMÉDIAS » , la nouvelle plateforme multimédias de l’ÉCOLE DES MÉDIAS, marque en 2026 un tournant majeur dans la façon d’apprendre et de pratiquer le journalisme en Haïti. Pensé comme un véritable laboratoire d’excellence, ce projet permet aux étudiant·es de transformer leurs cours théoriques en productions concrètes, diffusées auprès d’un public réel. Dans cadre du lancement officiel de son programme « BACHELOR », une formation en journalisme multimédia qui s'étend sur 3 ans d'études (une première en Haïti), L' ÉCOLE DES MÉDIAS , mis à la disposition de ses étudiant(e)s, un outil indispensable dans leur apprentissage du métier : une plateforme numérique complète pour mettre en avant leur talent. C’est un espace de perfectionnement par la pratique ; mais aussi une vitrine promotionnelle de l’école qui met en avant ses activités ainsi que les travaux, les réalisations et les exploits de ses étudiant•e•s. Un écosystème médiatique complet « IMÉDIAS » réunit deux autres supports complémentaires : la web radio IRADIO , la web télé ITV . Ce triptyque crée un véritable écosystème médiatique où les étudiant·es s’exercent à la fois à l’audio, à la vidéo et à l’écriture, dans des conditions proches de celles des rédactions professionnelles. Conçu et développé par l’ ÉCOLE DES MÉDIAS , La plateforme numérique : « IMÉDIAS » se decline aussi en version papier sous le nom de la : « GAZETTE DES ÉTUDIANTS », qui est un magazine sociétal mensuel. Tous ces outils entrent dans le cadre de la politique d'insertion professionnelle de l'ecole s'inscrivent dans notre volonté de renforcer, de revolutionner dans l'enseignement du journalisme en Haïti. Un outil innovant pour apprendre le journalisme Plus qu’un simple média en ligne, « IMÉDIAS » met à la disposition des apprenant·es un ensemble d’outils techniques et éditoriaux pour développer leur plein potentiel intellectuel et socio‑professionnel. Les étudiant·es y pratiquent toutes les étapes du travail journalistique : veille, enquête, rédaction, édition numérique, diffusion, fact‑checking, animation de débats et formats innovants. Chaque contenu devient une mise en situation réelle, encadrée par des professionnel·les, qui favorise l’expérimentation, la créativité éditoriale et la prise de risque maîtrisée. « IMÉDIAS » se positionne comme un média généraliste, couvrant un large éventail de thématiques : société, culture, économie, politique, santé, sport, technologies, entre autres. Sa ligne éditoriale s’adresse principalement aux 15/45 ans, tout en créant des ponts intergénérationnels grâce à des rubriques à la fois instructives et divertissantes. Fidèle à sa devise « Informer dans le respect de la vérité, de la diversité et de la dignité humaine », la plateforme se veut un espace de socialisation, de rencontres et d’échanges intellectuels et interculturels. Préparer les journalistes de demain La mission d’« IMÉDIAS » est claire : faire de la plateforme un laboratoire d’excellence où les productions étudiantes répondent aux standards éthiques les plus élevés. Le projet s’engage à respecter une charte déontologique stricte : vérification rigoureuse des faits, pluralisme des sources, refus de la désinformation et indépendance vis‑à‑vis des intérêts particuliers. Il valorise également l’esprit critique en organisant des controverses constructives, des débats sur les grands enjeux contemporains et en rendant transparents ses modes de fonctionnement. En lançant « IMÉDIAS » , l’ÉCOLE DES MÉDIAS offre à ses étudiant·es un espace unique où se conjuguent apprentissage, innovation et professionnalisation. La plateforme vise à développer la maîtrise des outils numériques et des formats émergents, tout en ancrant solidement la pratique journalistique dans la rigueur, l’éthique et la responsabilité sociale. À travers ce projet ambitieux, l’école confirme sa volonté de former une nouvelle génération de journalistes capables de répondre aux défis d’un paysage médiatique en profonde mutation. Lire ausi : L’ÉCOLE DES MÉDIAS : l’école qui façonne les journalistes de demain
- Dadou Pasquet, une légende qui a réinventé le kompa
Guitariste virtuose, compositeur de génie, artiste d’exception, Dadou Pasquet a été l’un des artisans majeurs de l’évolution du compas direct. Influencé par les musiques afro-américaines des années 60, Dadou a propulsé une autre manière de jouer le compas : « un mélange de rythmiques funk, de jazz, de bleus avec des tempos plus suaves ». Son œuvre, empreinte de magie, s’inscrit dans une démarche artistique audacieuse et révolutionnaire. Un destin tout tracé Né le 19 août 1953 à Port-au-Prince, Dadou Pasquet a grandi au sein d’une fratrie de sept enfants, dans une famille où la musique est omniprésente. Issu d’un foyer profondément ancré dans la culture haïtienne, il était entouré de musiciens, notamment son oncle Rodolphe “Dòdòf” Legros, chanteur, guitariste et arrangeur très influent à l’époque, qui l’a initié très tôt à la guitare, mais aussi à une certaine idée de la musique : « le respect du son, de la discipline et du collectif. » Ce qui a forgé son caractère et lui a inculqué son sens rigueur. Dès l’enfance, il a développé une sensibilité particulière pour les nuances, les harmonies et la construction rythmiques. Chez lui, le talent se conjugue avec une rigueur peu commune. Très jeune, il a commencé à jouer avec des membres de sa famille, en particulier son cousin Pierre Prato, et côtoyait d’autres figures majeures de la scène musicale haïtienne émergente. Un tournant majeur dans sa vie et sa carrière À la fin des années 1960, Dadou et sa famille quittent Haïti, en proie à des bouleversements politiques, pour s’installer aux États-Unis. Il n’avait alors que 12 ans. Ce déplacement marque un tournant majeur dans sa vie et allait s’avérer déterminant dans sa carrière musicale. Installé à New York, il découvre de nouveaux univers musicaux et s’imprègne d’influences variées : jazz, blues, funk, reggae. Épris par ces styles, le jeune Dadou allait se plonger dans l’apprentissage de nouveaux rythmes et transformer tout son art. Il poursuit une formation musicale au Staten Island Community College , où il approfondit la guitare, le piano, l’harmonie et le chant. Cette double approche académique et empirique, a façonné son art et a fait lui un musicien complet, capable de dialoguer avec plusieurs traditions sans jamais perdre son ancrage. Le kompa demeure son langage principal, mais il le pense déjà comme une musique ouverte, évolutive. C’est cette alchimie subtile entre tradition et innovation qui deviendra sa signature. Son génie se confirme aux côtés des plus grands de son époque Il a peaufiné son art aux côtés des plus grands, comme Alix “Tit” Pascal un musicien incontournable des années 60, qui a su s’imposer par son talent et son style. Il a joué aux côtés des plus illustres musiciens, tels que : Richard Duroseau et Fritz Grand Pierre, musiciens de l’Ensemble de Nemours Jean-Baptiste (fondateur du compas direct) ; Raymon Sicot, frère de Webert Sicot ; Gerard Dupervil, Nono Lami, ou encore Raoul Guillaume, compositeur iconique de la musique haïtienne. Et à seulement 16 ans, en 1970, Dadou est entré dans la cour des grands, en rejoignant Tabou Combo, groupe emblématique de la musique haïtienne. Cette expérience a constitué une étape décisive de sa maturation artistique. Au sein de Tabou Combo, Dadou a perfectionné son style, découvert des grandes scènes internationales. Il y a accompli de grands exploits en très peu de temps et a laissé une empreinte inoubliable. Artiste polyvalent, Guitariste, arrangeur, compositeur et chanteur, il a participé pleinement à l’essor du groupe. Il y déployait toute l’étendue de son talent tout en affinant sa propre vision artistique. Dadou a remarquablement participé aux quatre meilleurs albums de l’histoire de Tabou Combo : « Tabou Combo à la Canne à sucre », sorti en 1972, « Respect » 1973, « 8e Sacrement » en 1974 et le dernier en date « The Masters », sorti en 1975. Et c’est en partie grâce cet opus que l’orchestre est entré dans légende de la musique haïtienne. Une aventure merveilleuse qui a tourné court trop vite Après 5 ans au sein du groupe, Dadou, le cœur meurtri, a dû partir. Une perte énorme pour le groupe tant son apport était considérable. Dadou a contribué la légende du groupe en travaillant des albums te des tubes comme « New York City », « Mabouya », « Bebe Paramount », « 8e sacrement », « Loneliness », entre autres. Sa séparation avec Tabou combo lui a laissé un gout amer qu’il n’a pas su digérer même après des décennies. Dans un article de nos confrères Ayibopost , le maestro a fustigé les musiciens de Tabou Combo. Il leur reproche leur manque de considération et la reconnaissance de son droit d’auteur sur les productions qu’il a réalisées au sein formation. Cette « exploitation » dit-il, serait à l’origine de son départ. « Santana a utilisé mon solo sur la chanson “Mabouya” pour lequel il a payé les musiciens de Tabou. Je n’ai rien reçu dans la somme versée à Tabou car ils ne m’ont donné aucun crédit sur la chanson », regrette le guitariste. Il n’avait que 16 ans quand il a réalisé ce solo de guitare, popularisé dans le monde par Carlos Satana, célèbre guitariste mexicano-américano. « Je me suis sacrifié dans l’album « The Masters » sans trouver aucun crédit. » se désole-t-il. Même s’il avait du mal digéré cette mésaventure, mais son amour pour le groupe est reste intact. « J’aime encore Tabou Combo. Je n’ai rien contre ses musiciens, mais ils m’ont fait du tort que je n’oublierai jamais. » Si cette mésaventure lui a été très douloureuse, elle lui a tout de même ouvert la voie à l’une des plus grandes réalisations de sa carrière. Peu à peu, l’idée d’un projet plus personnel s’est imposée. Une envie d’aller plus loin. De créer un son différent. Magnum Band : une vision devenue référence En 1976, à Miami, Dadou Pasquet a fondé Magnum Band avec son frère Claude “Tico” Pasquet. Très vite, le groupe se distingue par une identité sonore claire : un kompa plus structuré, plus mélodique, porté par une guitare expressive et des arrangements soignés. Il deviendra un véritable laboratoire sonore et un pilier du kompa moderne. Le slogan du groupe, « La seule différence », n’est pas un artifice marketing, mais une conviction artistique. Magnum Band ne cherche pas à rompre avec la tradition, mais à la faire évoluer. Il a osé, expérimenté et élevé le kompa vers des standards internationaux sans jamais le dénaturer. Le succès était au rendez-vous dès le début, tant en Haïti que dans la diaspora. Le groupe enchaîne les tournées en Amérique du Nord, dans la Caraïbe et en Europe, devenant une référence incontournable du kompa moderne. Le groupe produit une trentaine d'albums à succès : « Pike devan », « Monica », « Nadia », « Lajan » ; et a conquis les cœurs de plus d’un. Avec Magnum Band, Dadou Pasquet a fait le tour du monde, s’est produit sur les plus grandes scènes, notamment lors des Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, portant haut les couleurs de la musique haïtienne sur une scène mondiale. Une touche musicale singulière Le jeu de Dadou Pasquet jeu combine : précision technique, swing jazz, phrasés souls et un sens mélodique exceptionnel. Ce qui en fait une signature rythmique qui se distingue dans le paysage sonore haïtien. « On reconnaît Dadou dès les premières notes ». Sa guitare est fluide, précise, vibrante. Elle accompagne, souligne, dialogue. Elle raconte. Cette approche innovante, mélangeant technicité et audace, inspire des générations de musiciens. Souvent présenté comme le « Jimi Hendrix du konpa » pour ses solos, Dadou a créé un style propre à lui et qui devient un modèle pour plusieurs générations de guitaristes. Conscient de son immense talent et de sa singularité ; l’artiste, dans une interview accordée à Guy Wewe en Aout 2020, a souligné, d’un ton calme et assuré mais sans condescendance : « Moi je me vois toujours au-dessus de la mêlée, avec une touche singulière qui se distingue des autres ». Mais malgré tout son génie, et sa notoriété il demeure humble, et très discret. Peu enclin aux projecteurs inutiles, il privilégie le travail et la transmission. Profondément attaché à Haïti et à sa culture. Au fil des années, son apport est salué par plusieurs institutions culturelles et médias, qui reconnaissent son rôle central dans l’évolution du kompa. « Dadou Pasquet n’a jamais cherché à briller pour lui-même. Chez lui, la technique est toujours au service de l’émotion et du collectif. Il joue pour toucher, pas pour impressionner. Et c’est précisément ce qui fait de lui un modèle durable pour les musiciens haïtiens et caribéens. » reconnait Edy BRISSEAUX , musicien trompettiste passé de présentation, dans une interview accordée à Haïti Inter. Un héritage musical monumental Dadou Pasquet a laissé derrière lui un immense répertoire musical, fait de chefs-d’œuvre intemporels. De « Mabouya » à « Ou pila » en passant par « Sé vérité », Les sons de Dadou marqueront à jamais la musique haïtienne. Par son style singulier, sa technicité, son génie musical, Dadou a réinvité le compas direct. Après environ une cinquantaine d’années de carrière ; plus 30 albums studios ; des centaines et des centaines de compositions les unes plus palpitantes que les autres ; Dadou a légué à Haïti, le pays qu’il a chérit toute sa vie, un héritage musical et culturel monumental. Aujourd’hui encore, sa musique continue de faire vibrer, d’inspirer des générations. Elle rappelle que le kompa est un langage vivant, capable d’évolutions et de finesse sans renier ses fondations. Sa musique qui a traversé le temps et les âges continuera bien au-delà de lui. Même si l’étoile s’est éteinte, son éclat restera pour des milliers d’années. « Ce 22 novembre 2025, c’est plus qu’un simple musicien qui nous a quitté, c’est un patrimoine musical inestimable qui a disparu » se désolent des mélomanes. « Avec Dadou, c’est une page essentielle de l’histoire musicale d’Haïti qui se tourne. Il a révolutionné l’approche de la guitare dans le compas. », souligne, le chanteur et compositeur haïtien Ralph Condé, sur les réseaux sociaux. Et comme le clame fièrement Edy BRISSEAUX , musicien trompettiste de renom : « Il est mort sans jamais verser dans la médiocrité ». RÉDACTION : Christelle PIERRE-LOUIS RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Rodly SAINTINÉ COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Melchie Dumornay, l’étoile montante du football mondial
De Mirbalais (Haïti) jusqu'au zénith du football mondial, Melchie Dumornay incarne une ascension fulgurante. À seulement 22 ans, la jeune joueuse haïtienne, surnommée Corventina, s’impose comme l’une des figures majeures du football féminin et un symbole d’espoir pour toute une génération. Née à Mirbalais le 17 août 2003, Melchie Dumornay grandit avec le football sous la peau, dans son quartier de la rue Fond-Mombin. Là, au milieu des garçons de son voisinage, elle développe très tôt son amour du jeu et son caractère. Le ballon devient son langage, le terrain son refuge. Très vite, elle prend conscience de son talent. Mais son chemin est jalonné d’obstacles. Les stéréotypes de genre s’imposent sans ménagement. Comme « mal gason », lui répète-t-on souvent. Tu es une fille, les filles ne jouent pas au football. Des remarques blessantes qui n’entament pourtant pas sa détermination à viser l’excellence. À seulement 22 ans, la joueuse haïtienne, surnommée Corventina, s’impose aujourd’hui comme l’un des talents les plus prometteurs du football féminin mondial. Son parcours, forgé entre passion, détermination et dépassement de soi, raconte bien plus qu’une réussite sportive. À mesure qu’elle progresse, Melchie fait face au mépris et aux critiques, souvent injustifiées. Sa passion, elle reste intacte contre vents et marées. Mais tout n’était pas si facile pour elle. Il fallait fait ses preuves sur le terrain en dehors. Sa mère était très réticente à l’idée de la voir jouer en dehors de leur quartier, craint pour sa sécurité, confie la star du ballon rond. C’est alors qu’intervient le coach Josaphat. Convaincu de son potentiel, il la prend sous son aile et parvient à rassurer sa mère. Grâce à ce soutien décisif, Melchie Dumornay rejoint le Ranch de la Croix-des-Bouquets . Un tournant majeur dans sa carrière Tout a commencé en 2017. Son entrée en sélection nationale haïtienne se fait de manière magistrale. Dès ses premiers pas avec les Tigresses, elle s’impose et se fait rapidement remarquer, suscitant fierté et admiration. À seulement 14 ans, elle intègre l’équipe première et surclasse des joueuses bien plus âgées qu’elle dans le championnat national. La petite pépite multiplie des prestations hors pair en club et en sélection, et séduit les mordus du foot. Très ambitieuse, passionnée et déterminée, Corventina rêve de conquérir le monde par son génie. Son talent dépasse donc les frontières et lui ouvre la voie d’une carrière à l’échelle internationale. Un débat de carrière remplie de promesse et d’exploits En 2021, Melchie Dumornay s’envole pour la France. Très vite, son talent éclate aux yeux du monde. Le magazine Goal la classe meilleure jeune joueuse de l’année, confirmant une ascension fulgurante. Le 22 mars 2022, le drapeau haïtien flotte plus haut encore. Grâce à ses performances exceptionnelles, elle est sacrée meilleure jeune joueuse du monde. Une consécration pour celle qui porte désormais les espoirs de tout un pays. « Dès que j’ai quitté Haïti, j’avais une seule chose en tête : toucher le sommet, faire parler de moi », confie-t-elle. Après un passage remarqué au Stade de Reims, Melchie Dumornay rejoint l’Olympique Lyonnais, devenu OL Lyonnes. Elle n’a besoin d’aucun temps d’adaptation. Rapidement, elle s’impose comme une pièce maîtresse de l’effectif. Championne de France, elle brille lors de la saison 2024–2025, cumulant 26 buts et 9 passes décisives en 36 rencontres. L’heure de la consécration En 2025, son parcours franchit une nouvelle étape historique. Melchie Dumornay devient la première Haïtienne à figurer parmi les 30 joueuses nommées pour le Ballon d’or féminin. Une reconnaissance mondiale qui dépasse le cadre sportif et inscrit son nom dans l’histoire du football mondial. Elle est également élue Joueuse de l’année de la Concacaf pour la saison 2023–2024, confirmant son statut sur la scène internationale. Elle a été aussi élue : « Meilleure jeune joueuse de l’UEFA Women's Champions League 2024/25 » En janvier 2026, elle renforce encore sa stature mondiale en remportant les 433 Awards, une distinction symbolique fondée sur le vote des fans, en s’imposant en finale face à l’Espagnole Alexia Putellas. La joueuse s'est réjoui de ce sacre et en a profité pour remercier ses fans dans une vidéo postée sur ses réseaux sociaux Au-delà des trophées et des statistiques, Corventina incarne aujourd’hui un symbole. Celui d’une jeunesse haïtienne capable de rêver grand, malgré les obstacles. Celui d’une petite fille devenue référence mondiale, sans jamais renier ses origines. Pour Melchie Dumornay « le sommet n’est pas une fin, mais une étape ». Et son étoile, elle, continue de briller. Et qui sait ? Peut-être que la prochaine sera le ballon d’or. Ce qui est certain c’est qu’elle en a suffisamment de talent pour. RÉDACTION : Joodny SAINTILUS RÉVISION & CORRECTION : Peterson DORSAINVIL & Rodly SAINTINÉ COPYRIGHT : © IMÉDIAS 2026
- Printemps 2025 : nouvelle fraîcheur, vieux codes revisités
Le printemps 2025 dans la mode s’annonce comme un exercice de réinvention des codes plutôt que d’innovation radicale : on opère un glissement subtil vers des silhouettes « utilitaires-douces », des teintes en demi-teinte et des références aux archives, mais adaptées à notre époque de transition économique, environnementale, sociale. Nouvelles déclinaisons d’anciens thèmes Un des grands retours est celui du débardeur (« tank top ») comme pièce de saison forte, non plus relégué au simple sous-vêtement ou au look minimal-sportif ; la rédaction de Vogue signale cette pièce comme une des tendances clés du printemps-été 2025. Elle joue la carte du dessus-dessous, de la superposition légère, de la version urbain-chic du « casual ».Autre illustrateur : la robe-nuisette (« nightie dress ») part du pyjama-glamour des deux saisons passées pour se chromer d’acier ou de satiné sérieux. Le style « athleisure » monte en puissance : on n’en est plus au survêtement fluo petit budget, mais à une note sportive insérée dans des tailleurs légers ou des coupes street-chic. Le motif « plaid » (écossais) revient également, paradoxalement sous la lumière estivale, comme un clin d’œil au collège/lycée revisité en mode adulte. Teintes et matières La palette se décline en rouge «tomate», vert olive/kaki utilitaire, blanc cassé, jaune pâle et brun camel. L’usage du cuir se glisse aussi dans la collection printemps/été, ce qui montre encore une fois la perméabilité des codes automne/hiver dans les collections intermédiaires. D’un point de vue matière, les imprimés transparents, les volumes micro/macro cohabitent : par exemple les jupes-plis («pleated skirt») font un retour remarqué. Ce printemps 2025 ne révolutionne pas en tant que tel, mais pose deux signaux forts : Le souci toujours plus affirmé du fonctionnel (utilitaire/kaki, athleisure) ; L’équilibre entre nostalgie (plaid, nuisette) et modernité légère (transparence, coupe relaxée).Pour le milieu de la mode, cela montre que la « rébellion radicale » n’est plus la norme : on structure les collections autour de codes éprouvés, mais adaptés au contexte de coûts, de durabilité, de segmentation. Pour le consommateur, c’est à la fois rassurant on peut investir dans des pièces fortes et exigeant : il faut vraiment qu’elles aient du sens (fonction et style) plutôt que d’être juste décoratives.D’un point de vue critique, on peut regretter que la véritable innovation soit absente : les «nouveautés» s’attachent majoritairement à revisiter des items historiques plutôt qu’à créer un vocabulaire totalement inédit. Le défi pour la suite : que cette réinvention ne devienne pas un simple recyclage de styles passés sans réflexion forte sur les enjeux actuels (durabilité, diversité, production responsable).
- Hiver 2025-2026 : La mode sous le signe du contraste et du réconfort audacieux
L’hiver 2025-2026 oscille entre réconfort, audace et sophistication : la mode s’y révèle comme un subtil jeu d’équilibre entre contrastes assumés, matières sensorielles et explosion chromatique. La saison, marquée par un retour du tailoring affirmé et des coupes oversize, se distingue par la force des textures et un dialogue permanent entre héritage rétro et modernité conquérante. Silhouettes : architecture, confort et grand froid Les manteaux et blazers à épaules structurées règnent sur les podiums une tendance forte portée par les grandes maisons comme Balenciaga ou Stella McCartney. Le tailoring s’assagit, devient modulable : ceinturé, parfois asymétrique, valorisant la carrure et la sensation de pouvoir, tout en préservant le confort. On note la montée des matières nobles : cachemire, laine bouillie, tweed revisité et cuir nubuck. Le manteau extra-long, ainsi que les vestes coupe XXL, s’imposent, associés parfois à des pièces plus minimalistes ou à des pantalons oversize pour un effet “volume” hyper-contemporain. Les bas suivent la tendance : pantalons droits, jeans flare taille haute et coupes larges dominent. Les robes boho, mini ou midi, multiplient les jeux de superposition et les effets drapés. La fausse fourrure et la vraie douceur, omniprésentes, se déclinent autant en manteaux XXL qu’en bordures de capuche, accessoires ou sacs. Couleurs et motifs : le retour du chic vitaminé Fini l’uniformité des teintes neutres seules : l’hiver s’habille de couleurs franches, flirtant entre profondeurs rassurantes et “dopamine dressing”. Les musts : le bordeaux profond, le bleu nuit “Lyons Blue”, le mauve wine (entre violet et bordeaux), le chocolat intense et le vert citronnelle tendance jaune apportent chaleur et distinction. Les pastels réinventés (lavande, rose poudré, pêche) s’invitent sur la maille, offrant douceur et lumière aux journées hivernales et permettant de casser la monotonie. Les neutres (beige, gris perle, camel) restent incontournables, mais dialoguent désormais avec des touches saturées de rouge coquelicot ou d’imprimés tartan modernisés. Le color block, version sophistiquée, s’invite grâce à des assemblages de couleurs inattendus (jaune et chocolat, mauve et olive, vert pâle et bleu profond) et donne de l’élan à la mode hivernale, tout en restant accessible en accessoires, pulls ou manteaux. Textures et détails : exaltation sensorielle L’hiver 2025-2026 prône la sensualité de la matière. Fausse fourrure, velours côtelé, maille relief, cuir souple et détails en plumes ou tissus flocons se mêlent pour créer des expériences tactiles. Les accessoires gants longs, écharpes oversize, sacs à motifs animaliers ou boots fourrées complètent et réchauffent les looks. Le polo à manches longues, la jupe longueur genou et le sarouel chic offrent des alternatives audacieuses pour réinventer la silhouette. La saison célèbre l’hybridation : rétro charmant et modernité, haute technicité et émotion textile, confort et affirmation de soi. Le message de l’hiver : oser la couleur, la texture, la superposition et la réinterprétation des basiques, sans sacrifier la praticité ni la personnalité. Tour à tour raffinée, excentrique, enveloppante ou lumineuse, la mode hiver 2025-2026 pose une certitude : l’élégance rime cette année avec énergie et affirmation stylistique.
- Mode 2025 : le show-événement, nouveau cœur battant de la pop culture
Le show-événement, nouveau moteur stratégique de la mode, fait un retour spectaculaire en 2025. Mais plus qu’un effet de cycle, ce phénomène signe, selon moi, la mue la plus profonde de l’industrie : celle d’une mode désormais entièrement fondue dans la pop culture globale, et soumise à une économie de l’attention effrénée. Du défilé institutionnel à l’expérience immersive : la métamorphose J’ai assisté cette saison à Paris, Séoul et New York à des shows dont l’ambition débordait de loin le simple dévoilement d’une collection. Les maisons phares Louis Vuitton, Gucci, Off-White orchestrent de véritables blockbusters : scénographies immersives, performances musicales, invités de la pop mondiale, diffusion continue sur toutes les plateformes sociales. L’événement n’est plus un aboutissement, c’est la matrice de la communication contemporaine. Ce basculement, je le constate aussi dans la manière dont la mode fabrique désormais le “buzz” : le storytelling et la dramaturgie priment sur la coupe ou la matière. Le show se conçoit pour être diffusé, repris, remixé, transformé en meme ou en trend sur TikTok. Une convergence mode-culture pop hyper-contrôlée Contrairement à la nostalgie naïve du “clash des cultures”, nous vivons un âge d’hybridation calculée. Pharrell Williams chez Vuitton, la viralité K-pop, ou la collection Moncler x Fortnite : tout converge vers l’idée d’une transversalité sans frontière, mais scénarisée dans les moindres détails. La mode capte la pop culture, mais celle-ci lui impose, en retour, ses rythmes et ses icônes. Que les visages des défilés soient ceux d’influenceurs, de gamers ou de musiciens n’est pas un hasard. Cela traduit la nécessité d’étendre la mode à tous les champs de l’imaginaire collectif. Il ne s’agit plus d’inspirer les artistes, mais de devenir soi-même une plateforme de création pop. Le revers : une dilution du sens et une tension éthique Cette convergence, formidable moteur d’innovation, porte aussi son lot de tensions. D’un côté, elle permet à la mode de s’arracher à son élitisme, d’intégrer le débat sur la diversité, le genre, l’activisme. De l’autre, elle met le secteur sous la pression du “toujours plus spectaculaire”, au risque d’épuiser le geste créatif derrière la répétition des effets médiatiques. Je vois émerger une fatigue du “faux événement”, une exigence nouvelle : celle du sens, de la sincérité, du rapport direct à la réalité sociale, que ce soit par la mise en avant de la durabilité ou de la parole des minorités. Ma conviction de spécialiste Le show-événement de 2025 n’est ni une parenthèse, ni un artifice. C’est le laboratoire d’une mode-monde, accélérée, conversationnelle, qui joue sa survie à l’épreuve du “pop”. Mais c’est aussi le théâtre d’un nouvel équilibre à trouver : ne pas dissoudre le projet créatif dans le bruit du spectacle, mais transformer la convergence en espace critique et en fabrique de nouveaux mythes. À la mode, donc, de faire du show bien plus qu’une vitrine : un lieu de sens, d’expérience et de questionnement sur le contemporain.Le show-événement, nouveau moteur stratégique de la mode, fait un retour spectaculaire en 2025. Mais plus qu’un effet de cycle, ce phénomène signe, selon moi, la mue la plus profonde de l’industrie : celle d’une mode désormais entièrement fondue dans la pop culture globale, et soumise à une économie de l’attention effrénée un lieu de sens, d’expérience et de questionnement sur le contemporain.
- Peter Julis, investit la sphère médiatique évangélique
Hello la famille ! L’ÉCOLE DES MÉDIA | ÉCOLE DE LA RADIO continue sa belle aventure pour l’année 2022. Et oui...!!! Pour cette nouvelle année, les actualités de l’école s’ouvrent en beauté. Nos étudiant•e•s débutent l’année tout feu🔥tout flamme 🔥avec de gros exploits qui résonnent un peu partout dans le milieu médiatique haïtien. Et le meilleur reste encore à venir... L'administration est ravie et fière de partager avec vous les exploits et progrès d’un de ses brillant•e•s étudiant•e•s de la toute première promotion de l’école. Il s’agit, mesdames et messieurs, de Peter Julis qui vient de gravir un nouvel échelon dans sa carrière de journaliste. Pour ce nouveau numéro, nous allons faire les choses toute en nouveauté. Et oui...! Puisque Peter Julis vient de se lancer dans une nouvelle aventure sur sa plateforme en ligne : Semence Média Music une plateforme évangélique en ligne. Après avoir été pétri par de solides formations à l’école, Peter Julis a fait ses premiers pas à Signal FM à l’émission : Samedi-Récré. En suite il poursuit sa belle carrière professionnelle, comme patron de média et aussi animateur. Il vient de lancer une nouvelle émission sa propre plateforme. Il s’agit là de Nouveau-T, une capsule vidéo qui présente les actualités et les nouveautés musicales du monde évangélique haïtien. https://fb.watch/cflnVSZvbT/ Comme plusieurs autres étudiant.e.s, au lieu de se borner à travailler pour un média quelconque, il crée le sien, en collaboration avec d’autres jeunes. Ce faisant, il participe dans la création d’emplois dans le pays et du même coup, dans le processus de redynamisation de la presse haïtienne. L’école encourage fortement cette initiative et s’engage à ses côtés. Peter Julis est un jeune journaliste passionné, spécialisé en animation-présentation radio-Télé. C’est un jeune très brillant et fougueux, doté d’un sens d’analyse et de synthèse bien aiguisé. C’est donc un journaliste complet, doué d’un très grand sens de professionnalisme. Au regard de ses débuts très prometteurs dans le métier, on peut espérer qu’il deviendra un grand et brillant journaliste du pays. L’avenir de ce métier lui appartient totalement, au même titre que ces nombreux•se•s jeunes journalistes que l’école forme depuis 2018, et qui constituent la relève dans ce métier en Haïti. Nous sommes vraiment fières d’avoir contribué à sa formation journalistique. Peter Julis a été l’un des meilleur•e•s étudiant•e•s de sa promotion. Sa progression ne nous étonne en rien. Au contraire, on attend beaucoup plus de lui et nous sommes persuadés qu’il y arrivera. NOUS SOMMES VRAIMENT FIÈRE DE TOI, Peter...!!! Nous te souhaitons BEAUCOUP DE SUCCÈS dans cette nouvelle aventure. ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO, l’école qui forme la nouvelle GÉNÉRATION DE JOURNALISTES en Haïti
- Stéphania JEAN prend une vitesse de croisière dans sa carrière à Train Matinal sur Zénith FM
Hello la famille ! L’ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO démarre l’année 2022 en grande pompe. Et oui...!!! Pour cette nouvelle année les actualités de l’école s’ouvrent en beauté. Nos étudiant•e•s débutent l’année tout feu flamme avec de gros exploits qui résonnent un peu partout dans le milieu médiatique haïtien. Et le meilleur reste encore à venir... L'administration est ravie et fière de partager avec vous les exploits et progrès d’une de ses brillant•e•s étudiant•e• s de nouvelle promotion sortante (PROMOTION KONPÈ FILO). Il s’agit, mesdames et messieurs, de Stéphania JEAN qui vient de gravir un nouvel échelon dans sa carrière de journaliste. Puisque dès à présent notre progéniture travaille comme journaliste professionnelle à Radio-Télé Zénith, à l’émission #Train_Matinal où elle est actuellement l’une des présentateur•trice•s vedettes. Et oui...! Il faut dire que parallèlement elle collabore en tant que rédactrice à Chokarella. Elle a débuté cette aventure rédactionnelle en 2020. Après avoir été pétrie par de solides formations à l’école, Stéphania JEAN débute maintenant sa carrière professionnelle de journaliste. Étant encore étudiante, elle a déjà entamé il y a quelques mois son stage académique à Zénith FM, suite à la démonstration palpable de son grand talent de présentatrice, notre Stéphania est passé de stagiaire à professionnelle en peu de temps. Et toute l’école en très fière. Stéphania JEAN est une jeune journaliste passionnée, spécialisée en animation-présentation, elle est aussi habile en rédaction qu’en reportage. C’est donc une journaliste complète, douée d’un très grand sens de professionnalisme. Au regard de ses débuts très prometteurs dans le métier, on peut espérer qu’elle deviendra une grande et brillante journaliste du pays. L’avenir de ce métier lui appartient totalement, au même titre que ces nombreux jeunes journalistes que l’école forme depuis 2018, et qui continuent la relève dans ce métier en Haïti. Nous sommes vraiment fières d’avoir contribué à sa formation journalistique. Stéphania JEAN a été l’une des meilleur•e•s étudiant•e•s de sa promotion. Sa progression ne nous étonne en rien. Au contraire, on attend beaucoup plus d’elle et nous sommes persuadés qu’elle y arrivera. NOUS SOMMES VRAIMENT FIÈRE DE TOI, STÉPHANIA...!!! Nous te souhaitons BEAUCOUP DE SUCCÈS dans cette nouvelle aventure. ÉCOLE DES MÉDIAS | ÉCOLE DE LA RADIO, l’école qui forme la nouvelle GÉNÉRATION DE JOURNALISTES en Haïti












